lundi 31 août 2009
vendredi 28 août 2009
L'Autobus de Minuit

Attention nostalgie.
Ce livre nous parle de Paris, mais d'un Paris déjà à moitié et bientôt totalement révolu, d'un Paris où l'on paie en francs et où l'on prend le bus PC (d'ores et déjà remplacé par le T3 sur une partie de sa longueur, et qui le sera, à terme, sur l'ensemble de la petite ceinture).
Cela dit, il nous parle aussi de choses tout à fait intemporelles, de deux jeunes qui s'aiment et d'une malédiction qu'il faut combattre. Rien que pour ça, dans cinquante ans, un "tram de minuit" pourrait tout à fait se concevoir.
Caro aime Jeannot et Jeannot aime Caro. Leurs vies à tous les deux ne sont pas faciles, mais ils espèrent très fort que dans deux mois, quand Caro aura dix-huit ans, ils auront droit à des lendemains qui chantent.
C'était compter sans l'Autobus de Minuit.
Cette chose noire venue d'un ailleurs incertain, qui prend la forme approximative d'un bus et appelle à elle les égarés, vient les séparer. Voilà Jeannot lancé dans une course-poursuite avec le monstre, lui-même à la recherche d'un complice humain qui pourrait bien être ce Jean-Édouard ivre d'argent, de sexe et de cocaïne qui arpente Paris la nuit à la recherche de pauvres à tuer. Quant à ce type en manteau bleu tout droit sorti d'un manga, on se demande bien pour qui il roule.
L'histoire est prenante, l'ambiance sombre et mystérieuse, Patrick Eris a un passé de motard parisien et ça se sent. Mais ça reste un tout petit roman, et l'intrigue se déroule de façon finalement assez linéaire vers un dénouement qui tue sa mère sur le pont de Bercy, mais qui vient peut-être un peu trop vite.
Bref, pour une lecture courte, une immersion totale et pas de prise de tête, un bon investissement.
Il y a une paire de coquilles dans la maquette, mais vraiment rien de bien grave. On a vu pire ailleurs.
The legend continues.
Ce livre nous parle de Paris, mais d'un Paris déjà à moitié et bientôt totalement révolu, d'un Paris où l'on paie en francs et où l'on prend le bus PC (d'ores et déjà remplacé par le T3 sur une partie de sa longueur, et qui le sera, à terme, sur l'ensemble de la petite ceinture).
Cela dit, il nous parle aussi de choses tout à fait intemporelles, de deux jeunes qui s'aiment et d'une malédiction qu'il faut combattre. Rien que pour ça, dans cinquante ans, un "tram de minuit" pourrait tout à fait se concevoir.
Caro aime Jeannot et Jeannot aime Caro. Leurs vies à tous les deux ne sont pas faciles, mais ils espèrent très fort que dans deux mois, quand Caro aura dix-huit ans, ils auront droit à des lendemains qui chantent.
C'était compter sans l'Autobus de Minuit.
Cette chose noire venue d'un ailleurs incertain, qui prend la forme approximative d'un bus et appelle à elle les égarés, vient les séparer. Voilà Jeannot lancé dans une course-poursuite avec le monstre, lui-même à la recherche d'un complice humain qui pourrait bien être ce Jean-Édouard ivre d'argent, de sexe et de cocaïne qui arpente Paris la nuit à la recherche de pauvres à tuer. Quant à ce type en manteau bleu tout droit sorti d'un manga, on se demande bien pour qui il roule.
L'histoire est prenante, l'ambiance sombre et mystérieuse, Patrick Eris a un passé de motard parisien et ça se sent. Mais ça reste un tout petit roman, et l'intrigue se déroule de façon finalement assez linéaire vers un dénouement qui tue sa mère sur le pont de Bercy, mais qui vient peut-être un peu trop vite.
Bref, pour une lecture courte, une immersion totale et pas de prise de tête, un bon investissement.
Il y a une paire de coquilles dans la maquette, mais vraiment rien de bien grave. On a vu pire ailleurs.
The legend continues.

L'Autobus de Minuit, de Patrick Eris
Éditions Malpertuis
13 euros sur les bons Salons du Livre
P.S : Petit drame personnel.
Une scène particulièrement forte du roman est rythmée par une sono qui crache Lolita nie en bloc de Noir Désir, et en particulier le célèbre vers "Un ange passe".
Or, dans un esprit tordu comme le mien, de même que "Je mets les pieds où je veux" appelle "et c'est souvent dans la gueule", de même que "Excusez mes amis" appelle "ils se croient vraiment tout permis"...
... "Un ange passe" appelle : "C'est Kaziel qui revient des toilettes".
Allez visualiser un moment dramatique avec un bruit de chasse d'eau dans la tête.
Trop de Sylvain Chambon tue le Patrick Eris.
Une scène particulièrement forte du roman est rythmée par une sono qui crache Lolita nie en bloc de Noir Désir, et en particulier le célèbre vers "Un ange passe".
Or, dans un esprit tordu comme le mien, de même que "Je mets les pieds où je veux" appelle "et c'est souvent dans la gueule", de même que "Excusez mes amis" appelle "ils se croient vraiment tout permis"...
... "Un ange passe" appelle : "C'est Kaziel qui revient des toilettes".
Allez visualiser un moment dramatique avec un bruit de chasse d'eau dans la tête.
Trop de Sylvain Chambon tue le Patrick Eris.
Rubrique :
Bouquins
jeudi 27 août 2009
vendredi 7 août 2009
Le gros "woohoo" du jour
Ayé, je suis en vacances.
En fait, ça m'est limite égal, c'est bizarre. Peut-être parce que je suis rentrée de congé maternité il y a moins de deux mois, et que j'ai passé la dernière semaine à lever sévèrement le pied au bureau.
Bref, la grande nouvelle du jour, c'est que j'ai tenu mon pari :
En fait, ça m'est limite égal, c'est bizarre. Peut-être parce que je suis rentrée de congé maternité il y a moins de deux mois, et que j'ai passé la dernière semaine à lever sévèrement le pied au bureau.
Bref, la grande nouvelle du jour, c'est que j'ai tenu mon pari :
- près de six ans entre la première et la dernière ligne
- un peu plus de 420000 caractères
- un peu plus de 73000 mots
- 131 pages
L'alpha1 de Diane est bouclé !
J'ai réécrit quinze fois le dernier paragraphe, et après avoir changé de nom de famille quand j'ai repris le manuscrit l'an dernier, Nik a changé de prénom aujourd'hui (mais pas de diminutif), mais sinon tout va bien.
Un peu comme deux de mes protagonistes, après avoir mis si longtemps à conclure, j'ai envie d'aller très vite à l'essentiel (*), et je suis en train de me retenir de corriger le début, là.
Je vais tâcher d'être sage et de ne me lancer dans l'alpha2 qu'après être rentrée de vacances.
Zen.
(*) À la question primordiale "dois-je les laisser sesquer avant de les séparer ?", j'ai fini par répondre oui, si bien qu'il y a une scène de fesses, très courte, vers la fin.
Rubrique :
Histoires de la vraie vie
mercredi 5 août 2009
Diane au polonium
L'activité de ce blog réduite ces derniers temps. Mais j'ai une excellente excuse : ça sent l'écurie pour mon roman maudit, dont je suis en train d'écrire le climax. Après quoi, il ne me restera plus que l'épilogue et j'aurai bouclé le tout, après 17 chapitres et un peu plus de 400000 signes. Pour info, j'avais arrêté la publication sous forme de roman-feuilleton à la fin du chapitre 6.
Si je tiens mon rythme actuel, j'aurai fini le premier jet avant la fin de la semaine, et ça tombe bien, parce qu'ensuite, je pars en vacances.
Je pense faire une première relecture en septembre et chercher des bêta-lecteurs à ce moment-là. Je parie qu'il y aura au moins deux personnes intéressées.
En attendant, je me suis amusée à poloniser un passage qui parle de la mystérieuse origine des mages.
La polonisation consiste non pas à traduire en polonais, mais à simuler un empoisonnement du texte au polonium en lui faisant subir des traductions automatiques, en passant obligatoirement, non pas par le chinois comme le fait Libération cet été, mais par l'italien.
Voici le parcours du texte ci-dessous à partir de sa version française :
Et voilà comment on obtient ceci :
Près de trente-cinq ans pour être sage dans le monde, son existence demeure un mystère. La plupart des différentes hypothèses ont été soulevées pour expliquer le phénomène, mais la science n'a pas été en mesure de valider l'individu. Tout le monde savait que c'était le peuple a commencé à montrer curieux de l'été de 1972, et l'autre a été en mesure de recueillir la réception de votre énergie. Le phénomène pourrait être perçue dans tous les cas, la chute de la météorite, ou de la modification du champ magnétique en cause, ou comme un rituel bizarre de culte.
Si je tiens mon rythme actuel, j'aurai fini le premier jet avant la fin de la semaine, et ça tombe bien, parce qu'ensuite, je pars en vacances.
Je pense faire une première relecture en septembre et chercher des bêta-lecteurs à ce moment-là. Je parie qu'il y aura au moins deux personnes intéressées.
En attendant, je me suis amusée à poloniser un passage qui parle de la mystérieuse origine des mages.
La polonisation consiste non pas à traduire en polonais, mais à simuler un empoisonnement du texte au polonium en lui faisant subir des traductions automatiques, en passant obligatoirement, non pas par le chinois comme le fait Libération cet été, mais par l'italien.
Voici le parcours du texte ci-dessous à partir de sa version française :
- Traduction Reverso français => italien
- Traduction Reverso italien => français
- Traduction Reverso français => anglais
- Traduction Reverso anglais => français
- Suppression des parenthèses ajoutées par Reverso
- Traduction Google français => italien
- Traduction Google italien => espagnol
- Traduction Google espagnol => français
Et voilà comment on obtient ceci :
Près de trente-cinq ans pour être sage dans le monde, son existence demeure un mystère. La plupart des différentes hypothèses ont été soulevées pour expliquer le phénomène, mais la science n'a pas été en mesure de valider l'individu. Tout le monde savait que c'était le peuple a commencé à montrer curieux de l'été de 1972, et l'autre a été en mesure de recueillir la réception de votre énergie. Le phénomène pourrait être perçue dans tous les cas, la chute de la météorite, ou de la modification du champ magnétique en cause, ou comme un rituel bizarre de culte.
Rubrique :
Histoires imaginées
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