jeudi 27 novembre 2014

NaNoWriMo 2014 (5)

Dernier billet consacré au NaNoWriMo de cette année, parce que le mois touche à sa fin et que, de toute façon, j'ai validé mon défi en début de semaine.
 
 
Le premier jet du roman n'est pas terminé : à vue de pif, il faudra environ 30 chapitres pour boucler l'intrigue, or je viens tout juste de finir le chapitre 21. Je n'aurai donc pas atteint le point final d'ici à dimanche soir. Aucune chance. Et pas envie non plus, sachant que j'ai d'autres textes à bosser et pas d'urgence éditoriale pour celui-ci.
 
Bref, terminons NaNovembre avec deux derniers extraits dudit premier jet !
 
« En tout cas, si elle est bien la personne à laquelle je pense, des sorciers lui ont fait passer un sale quart d’heure il y a quelques années, ce qui explique sa réaction.
— Moi aussi, j’ai eu des ennuis avec des sorciers ! rétorqua Axel.
— Oui, mais vous, vous n’avez pas un cerveau qui court-circuite à force de fonctionner depuis beaucoup trop longtemps. »
Il indiqua d’un coup de menton la direction dans laquelle était partie la femme.
« Votre ami sait que ça ne sert à rien de lui courir après, n’est-ce pas ? »
 
La jeune femme obliqua vers ce nouvel objectif, consciente qu’il s’agissait de son dernier sprint et qu’il n’y aurait plus d’autre espoir si celui-ci se retrouvait déçu. Elle fonça à travers l’herbe qui fouettait le bas de son pantalon, sans même perdre un quart de seconde à regarder la bête qui émergeait elle aussi de la forêt. Elle devait jeter ses dernières forces dans cette chance de salut. Les derniers mètres lui brûlèrent les poumons, mais elle se précipita sur la porte, tourna la poignée tout en s’écrasant sur le panneau de bois, bascula à l’intérieur et referma derrière elle.

mardi 25 novembre 2014

Le mardi sur son 31 (6)

Le mardi sur son 31, c'est une idée des Bavardages de Sophie : citer une phrase de la page 31 de sa lecture du moment, et en parler un peu.

Ma sixième victime sera Corsets & Complots, le deuxième tome du Pensionnat de Mlle Géraldine, de Gail Carriger, aux éditions Orbit.
 
 
(Curtsies & Conspiracies en VO, a failli s'intituler Courbettes & Conspirations en français – et je crains d'avoir eu un petit rôle dans le changement de titre VF, désolée pour le dérangement)

dimanche 23 novembre 2014

Retour au Dernier Bar (14 décembre 2014)

Tentacules et cotillons !
Après six mois de break dans ses apparitions publiques (consacrés, entre autres, à l'écriture d'un nouveau roman court et d'un nouveau roman pas court, à la signature d'un ou deux contrats de publication et à quelques corrections éditoriales), ton Oph revient sur le devant de la scène, à Paris, avec ses flûtiaux.


Tout est dit sur l'image : The Deep Ones reviennent en concert au Dernier Bar avant la Fin du Monde.
Ça se passera le 14 décembre à 18h30, en salle Singularity cette fois, ce qui devrait nous permettre d'avoir un meilleur son que lors de notre prestation de l'an dernier. Quant au répertoire, il sera complètement renouvelé par rapport à ladite, histoire de ne pas lasser les spectateurs déjà là en 2013.

Auteurs-lecteurs :
Ophélie Bruneau, Nathalie Dau, Lionel Davoust, Mélanie Fazi, Patrick Eris, Ghislain Morel, Christophe Thill.

Musiciens :
Ophélie Bruneau (chant, flûtes irlandaises), Nathalie Dau (voix, percussions), Shan Millan (harpe), Ghislain Morel (percussions), Christophe Thill (sitar, lap-steel, viole).

Entrée libre, consommation obligatoire.

Le Dernier Bar avant la Fin du Monde, c'est au 19 avenue Victoria, à Paris.

vendredi 21 novembre 2014

NaNoWriMo 2014 (4)

En ce qui concerne les 50 000 mots du défi, c'est la dernière ligne droite.
En ce qui concerne le roman lui-même, on a à peine attaqué le troisième acte.
Toujours est-il que ça se présente plutôt bien !

 
Voici deux extraits de plus, en attendant la suite...
 
Ses mots se muèrent en cri quand la douleur frappa : du côté gauche, là où elle portait le bijou, les os de sa main se brisèrent un par un, comme sous autant de coups de marteau. Elle serra les dents, mais sa voix passa malgré tout, tandis que ses bras se désarticulaient, que son bassin se disloquait et que tous ses organes internes éclataient les uns après les autres.
 
« Même moi, je ne suis pas sûr de vos capacités précises. En tout cas, oui, effacer la magie en fait partie, et c’est exactement ce que nous attendons de votre part. Si vous réussissez un jour à être autre chose qu’une personne normale affublée d’un compagnon invisible, s’entend. »
La jeune femme encaissa la pique avec à peine une légère amorce de grimace.
« Autant dire qu’avec la qualité de votre formation, on n’est pas sortis des ronces. »