mardi 26 juillet 2016

Le retour d'Ana, c'est maintenant !

Parce que la rentrée se prépare dès l'été et que ça vaut aussi pour la rentrée littéraire, les précommandes sont ouvertes pour Piste d'Enfer, le tome 2 de ma série Ana l'Étoilée aux éditions du Chat Noir.


De retour à Londres après une mission chaotique, je n’espérais qu’une chose : me remettre de mes émotions avec une tasse de thé et un nuage de repos. Je ne m’attendais pas à ce qu’un vampire en fuite décide de squatter ma baignoire. Ni à ce qu’une copine, pourtant étrangère au monde de l’occulte, se retrouve inexplicablement contaminée par une forte dose de magie ancienne. Encore moins à ce que le beau Jayesh, mon ingénieur lumières et plus si affinités, disparaisse sans prévenir des écrans radar et même des réseaux sociaux. Le danger rôde dans le milieu du théâtre londonien, et avec Jayesh pris dans la nasse, je ne peux pas fermer les yeux. Je dois découvrir ce qui se trame, même si cela implique de risquer ma vie devant une bande de sadiques assoiffés de sang. Qui voulait retrouver un peu de calme, déjà?

Pour toute précommande jusqu'au 21 août, recevez en cadeau un marque-page dédicacé par mes soins.
Date de parution officielle : le 5 septembre 2016.
ISBN : 9782375680186


vendredi 22 juillet 2016

N comme... neuf

Toute cartésienne que je sois, il reste des symboles auxquels je tiens envers et contre tout esprit scientifique. Question de sentiments.
Que l'on ne se méprenne pas : le cœur, je l'aime, mais je m'en méfie. Laissé aux commandes, il fait prendre des décisions stupides, comme le montre si bien le webcomic The Awkward Yeti. Cela n'empêche pas sa présence de donner à l'existence une saveur qui lui manquerait sans les élans d'émotions qui l'épicent.
Bref.
Parmi les symboles et les trucs auxquels je tiens de façon tout à fait sentimentale, il y a le chiffre 9.

Tout ça parce que je suis née le 9 février 1979 (oui, je suis vieille et je vous zute) dans une famille où la tradition nous place tous sous la protection du 9 et/ou du 6. J'aurais pu rejeter ça en bloc, parce qu'au fond, ça ne veut rien dire, mais l'idée m'a toujours plu, donc je l'ai gardée.
J'ai passé les épreuves écrites du baccalauréat sur une table numéro 9 et ça m'aurait fait sauter de joie si je n'avais pas eu le ventre à l'envers sous l'effet du stress.
D'une façon générale, quand je vois qu'on m'attribue un 9, quel que soit le contexte, j'adore. J'ai l'impression que ça répond à une certaine harmonie cosmique (ajoutez ici quelques adjectifs aussi mystico-pouêt-pouêt que possible).
J'aime aussi beaucoup le petit film "numéro 9".

Bref, si des chiffres 9 traînent ici ou là dans mes écrits les plus récents, pas de surprise : j'ai fini par m'autoriser à laisser déborder le symbole, jusqu'ici confiné loin de ma production littéraire parce que "ce n'était pas pertinent". La peste soit des scrupules ! Enceinte 9, séide 9, quand il faut numéroter quelque chose, ça ne mange pas de pain de se faire plaisir.

Et puis ça n'a presque rien à voir, mais hier, j'ai fêté mes neuf ans de mariage.

vendredi 8 juillet 2016

L'importance de se récompenser

Et voilà, petite victoire : j'ai fini le premier jet du deuxième roman Freaks' Squeele.
Il reste du travail dessus avec Florent Maudoux avant de l'envoyer à l'éditeur, mais c'est déjà une étape importante que je suis fière d'avoir franchie. Donc, autre étape importante, je me suis octroyé une récompense. Et même deux.

L'écriture a beau être une activité que l'on choisit, parce qu'on aime ça (ce n'est en aucun cas un bon moyen de faire fortune ou d'atteindre la célébrité), cela reste un processus ardu et exigeant. Il faut souvent se presser le cerveau comme un citron pour en sortir le texte tant attendu. Le résultat concret, c'est qu'on obtient un beau roman d'un côté... et un concentré de fatigue, angoisse et frustration de l'autre.
D'où ce conseil essentiel : savoir se récompenser à l'issue de tous ces efforts.
Une sortie, un cadeau, une pâtisserie peut-être... Sachez vous faire plaisir, c'est le plus important. Que le travail aboutisse aussi à un retour immédiat.

Cette fois-ci, je me suis donc offert un concert (à savourer dans quelques mois), mais aussi, plus inattendu peut-être, une soirée couture. J'aime beaucoup créer des vêtements pour poupée, ça me détend ; en outre, par rapport à l'écriture, ça présente l'avantage d'apporter une gratification rapide puisqu'on obtient un produit fini en une soirée.
Voici donc la robe fabriquée hier soir.


Notre mannequin du jour est la Lammily Photographe, une poupée aux proportions réalistes disponible depuis un mois et demi.

dimanche 3 juillet 2016

Squeele estival

En ce moment, c'est Freaks' Squeele !
Prenez un deuxième roman, un contrat avec un délai un peu court, ajoutez un coauteur très en forme mais très occupé sur le tome 3 de Funérailles, et vous obtenez des soirées à forte teneur en squeele, et ce, depuis le début du mois de juin. J'ai beaucoup de mal à penser à autre chose, un peu comme si je faisais un NaNoWriMo hors saison.
En fait, je me suis réellement inscrite au Camp NaNo de juillet, pour finir le manuscrit. Avec un petit objectif, puisqu'il reste assez peu de texte à écrire.

Le roman pèse actuellement presque 210 000 signes (ou un peu plus de 35 000 mots si vous comptez en mots) alors que le troisième acte est lancé et que le gros affrontement mystique final ne devrait pas tarder à commencer. Bref, ce tome 2 sera plus court que le premier.
En tout cas, on va pouvoir rassurer les lecteurs qui déploraient le rôle mineur joué par Val dans L'étoile du soir, car elle sera centrale dans ce nouvel opus.

Je m'accorde quand même une petite pause pour relire la version définitive de Piste d'enfer, la deuxième aventure d'Ana l'Étoilée, qui paraîtra en septembre aux éditions du Chat Noir.
Et pour profiter de l'été, sans doute, quand il arrivera.