jeudi 18 décembre 2014

Lettre ouverte à ma Muse

Cher Monsieur Oniros,

Je t'aime bien, tu le sais. Depuis que tu as pris tes fonctions de Muse dans mon cerveau qui, jusqu'à présent, s'en était plutôt pas mal passé, nous avons pris nos marques et entamé du bon boulot ensemble. Tiens, cette passionnante conversation d'hier soir, n'en est-ce pas l'exemple parfait ? Ma séance d'écriture d'aujourd'hui en a grandement bénéficié : les mots coulaient tout seuls. Tu es une super Muse, Monsieur Oniros. Vraiment.
Du coup, il va falloir m'expliquer ton truc, là. L'histoire dans le métro d'Helsinki.
Côté impact émotionnel, merci, j'étais encore une fois retournée (mais au trente-sixième dessous plutôt qu'émue aux larmes, ce qui est moins agréable que la dernière fois que tu m'as fait le coup). Mais côté inspiration, euh...
Le réalisme déprimant n'est pas mon genre de prédilection, c'est peu de le dire. L'intrigue est inexploitable, à moins d'en faire le point de départ d'un thriller particulièrement dark. Quant au cadre, disons simplement qu'il a fallu que j'aille sur Wikipédia pour confirmer qu'il y a bel et bien un métro à Helsinki.


Ce qui me flippe le plus, dans l'histoire, c'est de voir à quel point il ressemble à la version que tu m'as livrée.

Bref, c'était quoi, le but ? Me lancer dans le thriller nordique poisseux, avec obligation de planifier un voyage sur place pour prendre des notes ?
Ou tout simplement me faire savoir que j'écoute peut-être un peu trop de groupes finlandais ?

Ta dévouée auteur,

Oph

mardi 16 décembre 2014

La dernière fée de Bourbon se dévoile

Les éditions du Chat Noir viennent de révéler l'illustration et la quatrième de couverture de mon prochain roman chez eux (accessoirement NaNoWriMo 2013).

La dernière fée de Bourbon
de Ophélie Bruneau
Collection : Cheshire
Couverture : Nicolas Jamonneau
Sortie : Septembre 2015


Empire Britannique, 1873, sur l’île Bourbon hantée par les diwas, des créatures magiques, imprévisibles et dangereuses.
Lisha Payet, retirée toute petite à sa famille, a grandi sur l'île Maurice voisine. Quatorze ans plus tard, elle revient à Bourbon pour y devenir une parfaite épouse victorienne, sous l'œil critique de la bonne société saint-pauloise.
C'est sans compter le conflit qui éclate sur l'île. Prise malgré elle dans ce soulèvement, Lisha devra choisir son camp. Famille adoptive ou liens du sang ? Obéissance ou transgression ? Ami d'enfance ou officier à la beauté troublante ? Si encore elle ne jouait que sa propre vie ! Mais l'île Bourbon, à travers sa dernière fée, lui a confié son destin et celui de toutes les créatures qui l'habitent.
Du battant des lames au sommet des montagnes, Lisha en apprendra plus qu'elle ne l'aurait souhaité sur les diwas, les hommes et sur elle-même.

Plus que neuf mois et demi à attendre.
Si on n'est pas morts d'impatience avant.

dimanche 14 décembre 2014

Mon mariage en froufroutant, 2/2 : le marié, l'univers et tout le reste

Le marié (et fils)

Nombreuses sont les filles qui rêvent longtemps de leur robe de mariée.
Au final, cependant, j'ai épousé un homme, pas une robe. Partant de là, il était hors de question que les gens n'aient d'yeux que pour moi. Nours n'ayant pas très envie de passer des heures et des heures à préparer son costume, il m'a laissé cette tâche.
Du coup, j'ai bossé pour un binôme : le père et le fils.


Pour Poussin, on a fait simple : pantalon et chemise de chez C&A.
Pour Nours, en revanche, il fallait du plus spectaculaire.

mardi 9 décembre 2014

Ludy et Myrrha (ça ne nous rajeunit pas)

Ludy et Myrrha font officiellement leur première apparition dans La nuit des lunards, le roman que je suis en train d'écrire et qui, si tout se passe merveilleusement bien, pourrait paraître au mieux en 2017.
Pourtant, pourtant...


D'après mon gestionnaire de fichiers, ce dessin les représentant date de septembre 2004.Ah ben oui, ça remonte, tout ça, l'air de rien.