mercredi 15 octobre 2014

Macarena macabre

Chroniques des jeux de rôles :
Comment rendre une danse macabre moins flippante ? Il suffit de changer un peu la chorégraphie.


Pour la petite histoire, si tout le groupe s'était fait prendre, nous étions cuits-cuits, les amis. Heureusement, il restait deux personnes sur six en état de résister à l'emprise du spectre.

dimanche 12 octobre 2014

Pour mieux lire du Oph

Je suis une grande bordélique.
Mais je me soigne.
Tenez, dernièrement, par exemple :

J'ai commencé par me dire que déposer des fichiers sur une Dropbox n'était pas le meilleur moyen de les diffuser, et j'ai demandé conseil.
Résultat : je dispose désormais d'un compte sur Smashwords, comme (entre autres) Gail Carriger.
On y trouve d'ores et déjà le gratuit Comme un courant d'air, et j'y mettrai tout aussi gratuitement Le pardon de Pella à partir du mois de novembre.

Donc voilà, mes textes gratuits autopubliés disposent désormais d'une diffusion digne de ce nom. J'utiliserai le même canal si je dois m'autopublier en mode payant, ce qui n'est pas à l'ordre du jour.

Ensuite, j'ai regardé la page "Ma vie, mon œuvre". Celle-ci n'était pas tout à fait à jour, et en plus, les informations n'y étaient pas très faciles à retrouver. Ni une ni deux, j'ai procédé à une petite refonte, et j'ai mis en page les listes d'ouvrages pour les mettre en évidence.
C'est plus lisible comme ça. Enfin je crois.
Et j'en ai profité pour ajouter des informations que je n'avais pas encore indiquées clairement, donc enjoy !

Le monde entier peut ainsi lire du Oph dans de meilleures conditions.

mardi 7 octobre 2014

Le mardi sur son 31 (4)

Le mardi sur son 31, c'est une idée des Bavardages de Sophie : citer une phrase de la page 31 de sa lecture du moment, et en parler un peu.

Ma quatrième victime sera la bluette post-apocalyptico-steampunko-zombie (oui, ça fait beaucoup) de Lia Habel, New Victoria. Plus exactement le tome 2 de l'édition Castelmore, sobrement sous-titré "Rébellion".


À la page 31, on trouve assez peu de phrases intéressantes (beaucoup de dialogues, et c'est écrit gros), mais il y a tout de même cette sympathique réplique :

Non seulement je vais devoir collaborer avec les gens qui ont essayé de nous exterminer, mais en plus je m'offre le tour du ghetto zombie.

Sans l'ami Tom et son cynisme, on s'ennuierait parfois, c'est moi qui vous le dis.
Ce livre a tout de la friandise honteuse : je les repère, les caractérisations à la truelle, les ficelles grosses comme des câbles d'amarrage pour amener les descriptions, les coïncidences plus grosses que moi, la bienheureuse chance qui veut que le héros zonzon soit moins amoché que les autres, les maladresses de traduction... Et pourtant, j'ai quand même envie d'aller au bout du double pavé.

J'avoue néanmoins une envie presque pas coupable de voir mourir Pamma, parce que ça permettrait de caser la référence débile qui me trotte dans la tête depuis que j'ai lu son nom :
"Mais qui a tué Pamela Roe ?"

vendredi 3 octobre 2014

Les auteurs francophones ont du talent (et moi aussi)

Ma nouvelle Le pardon de Pella a été retenue dans le cadre de deux appels à textes successifs, pour des ouvrages qui n'ont finalement jamais vu le jour. J'en conclus qu'elle n'est pas mauvaise et qu'elle mérite de rencontrer le public. J'en lis d'ailleurs souvent un extrait, lors des concerts des Deep Ones.

Dès le 1er novembre, le texte sera donc disponible en téléchargement gratuit, dans le cadre de l'opération "Les auteurs de SFFFH francophones ont du talent !"

En attendant, voici déjà la couverture, que je viens de terminer.


Excellent week-end et à bientôt !