lundi 23 juillet 2012

L'Ouroboros d'argent

Voili voilou, le roman est passé au stade "alpha" (relu et corrigé par ma pomme et confié à un premier lecteur-test).
Du coup, je me suis amusée à compiler une petite fiche de présentation pour mon "LODA".

L'Ouroboros d'argent
One-shot.

Genre : fantasy contemporaine.
Les non-humains existent (et la magie aussi, d'ailleurs), mais ils taisent leur existence au commun des mortels pour des raisons de sécurité.
Le texte serait tout à fait à sa place dans une collection bit-lit, bien que le héros soit un garçon.

Taille : 350 000 signes.

Accroche en quelques lignes :
Axel est généreux. Axel est amoureux. Axel est trop gentil. Aujourd'hui, il doit traverser la France pour acheminer un héritage.
Célia est fière. Célia est implacable. Célia est un loup-garou. Aujourd'hui, secondée par deux jeunes de sa meute, elle doit retrouver l'objet responsable d'une vieille malédiction.
À la croisée des chemins, le piège se referme dans le Massif Central. Prête à tout pour mener à bien sa mission, Célia n'hésitera pas à détruire la vie d'Axel s'il le faut. Le jeune homme a de la résistance à revendre et des amis prêts à l'aider. Pourtant, cette fois, il pourrait bien finir broyé au nom de l'Ouroboros d'argent.
L'artefact vaut-il seulement tous ces sacrifices ?

Moui, j'ai pas mal foiré la tronche d'Axel (il n'est pas censé ressembler à un David Tennant ado).

Le début du roman dans sa version post-alpha (parce que ce n'est déjà plus la version que j'ai imprimée, retoucheuse compulsive que je suis) :
Le vent de la fin septembre s’engouffrait avec violence sous les arbres de la forêt domaniale d’Auberive. Encore chargé d’une certaine tiédeur estivale, il soulevait les feuilles mortes, les faisait danser sur l’humus, avant de les déposer à nouveau un mètre ou deux plus loin. En altitude, les mêmes bourrasques devaient souffler, à en juger par la vitesse à laquelle défilaient les nuages. L’une d’elles finit par déloger le voile qui masquait la lune. Le disque apparut, d’un blanc tirant sur le crème, circulaire, parfait.
Debout au bord de la route, à quelques pas de sa voiture, Célia sentit courir sur sa peau des picotements doux comme des bulles de soda, qui lui donnaient l’impression que son corps s’éveillait sous la lumière. Elle savait depuis longtemps d’où lui venait cet appel de la lune, comment l’exploiter ou au contraire lui résister. Mais cette nuit, si elle était venue en rase campagne, ce n’était pas pour se faire plaisir. Bien au contraire. L’astre n’avait pas les mêmes effets sur tout le monde, et quelqu’un dans cette région réagissait particulièrement mal à son influence. Célia devait l’arrêter, au nom des siens, avant que les humains ne se mêlent de l’affaire avec le manque de nuance qui les caractérisait.
Bref :
L'Ouroboros d'argent, c'est une histoire de loups-garous bien d'cheu nous, avec de la magie, des mystères, de l'amour, de la violence et une bibliothécaire dotée de super-pouvoirs.

Je me mettrai sérieusement en quête d'un éditeur après avoir franchi le cap du retour d'alpha et d'au moins un tour de bêta.

7 commentaires:

  1. une bibliothécaire avec des supers pouvoirs ! COOL !

    RépondreSupprimer
  2. Oh ben moi je veux bien faire le bêta si jamais tu as pas déjà ça dans tes tiroirs ^^

    RépondreSupprimer
  3. Oh, celui-là, je VEUX le lire ! (à vue de nez, il contient tout ce que j'aime et j'accroche à fond à ce début)

    RépondreSupprimer
  4. c'est vrai que le massif central, pour des loups garous c'est approprié (la lozére surtout). Bon courage pour l'édition!

    RépondreSupprimer
  5. Eh... gné... mon fils, il est chez sa chérie dans le Massif Central... Tu veux me faire peur, là ?
    (Il fait un bon bêta-lecteur, sinon... un peu sévère, au passage...)

    RépondreSupprimer