mercredi 19 septembre 2007

Les métiers dont j'ai épargné la vue au monde

Après ma petite enfance et avant mon adolescence, il y a eu toute cette période où, gamine solitaire et inadaptée socialement, je commettais des monstruosités dans ma chambre en me prenant pour un pur génie. Je me demande si je dois avoir honte de cette époque, ou bien en garder la nostalgie, parce que je croyais à fond à ce que je faisais...

3 commentaires:

  1. Je suis pas trop d'accord avec la fin. Tu n'es absolument pas gourde.
    Des fois il vaut mieux laisser les rêves n'être que celà car une fois que l'on cherche à les accomplir on découvre la triste réalité et/ou ils ne nous apportent pas ce que l'on recherchait.
    (Ceci est le point vu d'un aigri d'avoir tout fait pour réaliser certains de ces rêves qui n'ont été que sources de cruelles désillusions). ;-)

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  2. La "gourde" était une référence à la note d'hier où je disais que les filles qui attendent qu'on vienne les sauver ne sont que des gourdes.
    En attendant qu'on vienne me chercher, je n'ai pas fait mieux, d'où le rapprochement...

    Le p'tit smiley était là pour rendre le propos un peu plus léger.

    Merci quand même!

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  3. Tiens, bizarre...

    En quelques mois, on dirait que la gourde a pris de la bouteille ^^

    Bonne correction pour ton manuscrit et prend ton pied !

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