mardi 13 mai 2008

La machine à écrire s'est remise en marche

En fait, elle n'avait jamais cessé de fonctionner, la machine. Mais après trois jours à larver sous un arbre au soleil, à découper des concombres et à manger des asperges, il a suffi que je discute avec Nours d'un vague début de concept pour que l'intrigue se mette en place d'elle-même, comme ça, sur l'oreiller.
Aujourd'hui, malgré une journée de folie au bureau, j'ai réussi à poser sur traitement de texte les trois premières lignes de la nouvelle. Et c'est la première fois depuis quelques mois que je commence une histoire toute neuve.

J'ai décidé de situer l'intrigue dans le Largater, pays mentionné dans des écrits précédents mais que je n'avais jamais pris la peine de développer jusqu'à présent, aucun de mes héros n'étant allé au-delà de Port-Visol. D'où le papier ci-dessous, qui résume quelques données géographiques importantes :



Au verso, le synopsis, qui est encore plus bordélique et que je garde pour moi dans l'immédiat.
En pratique, les personnages ne sortiront pas d'une zone réduite entre Villalunes et le Leso, mais ce n'est pas plus mal d'avoir posé d'autres éléments.

Reste à entrer dans le vif du sujet, si mes clients m'en laissent le loisir !

3 commentaires:

  1. J'aime beaucoup la façon dont vous formez vos majuscules. C'est élégant et lisible.

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  2. Moi j'aime beaucoup la Forêt des Dieux garanti sans Dieux.

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  3. Côté iolinais, on l'appelle la Forêt aux Esprits, ce qui est déjà plus proche de la vérité.
    Toujours est-il qu'il n'y a pas de route autre que maritime entre Port-Visol et Villalunes.

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