dimanche 9 novembre 2008

NaNoWriMo 2008, extrait 2

Voilà ce qui arrive quand on bosse dans l'informatique depuis trop longtemps : dès lors qu'il faut délayer un peu la sauce en espérant que ça suffira à arriver au compte de mots, on tombe dans la geekerie la plus crasse.
Il y a quelques jours, c'était un dump de base Oracle, et là...

À la sécurité informatique du Ministère de la Communication, une alarme se déclencha lorsqu’il fut avéré qu’un fonctionnaire avait consulté un site explicitement déclaré comme contraire à la charte de sécurité du domaine. L’informaticien qui était de garde pour l’heure du déjeuner vérifia rapidement de quoi il s’agissait : une page personnelle, visiblement assez ancienne ou faite à la main par quelqu’un qui connaissait mal les nouvelles technologies, et qui parlait des Droits en des termes élogieux. Rien de bien critique. Conformément à la procédure, il remplit la fiche d’incident qui lui avait été affectée : numéro de l’ordinateur concerné, type de site, impact présumé. Pour lui, l’histoire s’arrêta là. Il avait juste fait son travail, et les incidents de ce genre n’avaient rien d’exceptionnel.

Et là, c'est le drame, parce que ce n'était pas n'importe qui et qu'il n'a pas consulté n'importe quoi. Mais laissons-lui un peu de répit : à l'heure qu'il est, il ne le sait pas encore.

3 commentaires:

  1. Rôh, c'est pas geek, ça... Tu verrais ce que je mets dans le mien, de Nano... L'intérêt est que je peux pondre du technobabble au kilomètre quasiment sans réfléchir. Et quand j'aurai épuisé cette source, je mettrai du technobabble commercial, et là l'univers s'arrêtera et nous serons tous précipités en enfer.
    Je ne te souhaite pas du courage ou de la persévérance, parce que tu en as déjà nettement plus que moi ;-)

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  2. Alors comme ça on part dans le Brazil, dans le 1984 ?
    Chère Oph, où peut-on lire l'histoire en entier ??

    à+

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  3. On ne peut pas. On ne pourra pas lire cette version-ci, du tout.
    Les bêta-lectures ne seront ouvertes qu'à partir du moment où j'aurai moi-même relu et corrigé le machin.

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