lundi 18 mai 2009

Opération louze

Ce matin, je voulais faire un tour dans une boutique dont j'ai commencé par vérifier sur le Net l'adresse et les horaires d'ouverture : 10h-19h. J'ai donc calculé mon itinéraire, pris mon métro, et là, en arrivant devant la vitrine juste après 10 heures, je vois la mention qui tue inscrite sur une ardoise : 10h30-19h30.
Grrrmbl.
Avisant cinquante mètres plus loin un débit de boissons d'une chaîne qu'on ne nommera pas, j'entre, bien décidée à tuer le temps. L'ambiance est chouette, le personnel est sympa, une cliente fait faire une pirouette à son chien en attendant d'être servie.
Je me crame la langue avec ma boisson trop chaude.
Je m'écorche le coude aux toilettes.
Finalement, ayant réussi à faire passer une demi-heure, je retourne à la boutique où je fais flamber la carte bancaire.

Dans l'après-midi, lessive. Et glouglou de mauvais aloi : le tuyau déborde, sans doute à cause d'un bout de carton qui a glissé à l'intérieur et a fait de la pâte à papier quelque part. Heureusement, le lave-linge est un modèle moderne équipé d'une option "pause".
Pendant que ma lessive est figée dans une faille temporelle, je démonte un bout de tuyau et constate que je n'atteins pas l'endroit où ça coince. Manifestement, c'est au-delà de la jonction avec l'évacuation de l'évier, puisque je fais aussi déborder ma tuyauterie en tentant de vidanger par là. Je tente de mettre du produit dans l'eau qui stagne. Ça déborde. J'éponge.
Comme je porte des gants, j'arrive à garder les mains plus ou moins intactes, mais mes genoux sont un peu éclaboussés et je me retrouve avec de petites brûlures. Je n'ai pas encore eu le courage d'aller vérifier l'état de mon pantalon.
Puisque je n'ai aucun moyen dans l'immédiat d'arranger le problème, je termine la lessive dans la joie et la bonne humeur : l'oreille aux aguets, mettant la pause dès le début de la moindre vidange. Un peu d'eau. J'attends que ça coule. Je recommence. Et ainsi de suite.
Tout ça pour enfin terminer, à 21 heures passées, une lessive commencée vers 15 heures.

Demain, je vais à la laverie. Je laisse à Nours le soin d'essayer d'arranger le coup... mais Nours, bien entendu, ne rentre à la maison que mercredi soir.

Pourtant, ce soir, je ne suis pas de mauvaise humeur. Même moi, je n'y comprends rien.

1 commentaire:

  1. Il y à vraiment des jours comme ça ou la chance nous envois voir ailleurs si elle si trouve (pour rester polis ^^).Mais la c'est vrai qu'il y a un cumul sévère. Je n'arrive par contre pas à savoir comment on peu s'écorcher le coude aux toilettes (sans aucune arrière penser). Pour les produits débouchant les canalisation j'ai été moi aussi déçus par leur inefficacité(comme par exemple vidé une bouteille entière de ce genre de produit dans sa douche, car la veille on ne c'était pas aperçus assez tôt que sa débordais et ce rependais dans l'appartement.Donc une soirée à éponger sa connerie et en pleine semaine d'examen. Tout ça en vain car c'est la conception de la douche qui freine l'écoulement T_T)

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