lundi 7 septembre 2009

It's fiction time!

Voilà, avec ce nouveau macaron en haut à gauche, c'est officiel : j'ai l'intention de participer au NaNoWriMo 2009. Cette année, je pense croiser du mauvais polar (à la recherche du "tueur aux 12 euros") avec du mauvais thriller de l'été (les enquêtes de Jaden Smith, barman et as du kung-fu). Il va me falloir bétonner la préparation tout en y casant un certain nombre de lieux communs et c'est un défi qui me plaît.
Toutes les idées seront les bienvenues, bonnes ou mauvaises !

Diane est en alpha-lecture depuis plusieurs jours, bien que l'alpha-lecteur n'ait pas encore ouvert le manuscrit. En attendant son verdict, je rebosse sur les deux nouvelles de cet été.
Je ne désespère pas de pouvoir lancer la première bêta avant la fin du mois, ce qui me laissera un mois pour préparer à fond le défi d'écriture, et un autre pour tenter de le relever.

Et puis ce matin, c'était réunion, alors qui dit réunion dit crobard.

À gauche, Alice. À droite, Diane.

Puisque vous êtes toujours là, je poste un petit extrait qui explique au moins une partie de l'image :

Diane feuilleta encore un peu l’album avant de s’arrêter sur le portrait de deux étudiants hilares. Deux compagnons de chambrée, un métis en polo rayé et un brun aux yeux bleus en pull noir, levant leurs verres en l’honneur d’une occasion quelconque. Depuis, un de ces jeunes gens avait bouleversé son existence. L’autre était devenu son ami.
« Est-ce que je peux te voler celle-ci ? demanda-t-elle.
— Si tu veux, mais je ne vois pas ce que tu vas pouvoir en faire.
— Ce sera un excellent support de thérapie. Il a l’air très humain comme ça, et puis il est avec toi, pas avec Mel. C’est rassurant pour moi. »
Diane détacha doucement la photo et la rangea au fond de son sac. Dans l’escalier de l’immeuble d’Oscar, dans le bus qui la ramenait en ville, elle résista à la tentation de la regarder, mais à peine rentrée chez elle, elle la fixa au mur entre deux cartes postales. Elle était restée brisée trop longtemps. Il était temps de reprendre le dessus. Si le visage de son agresseur faisait partie de son paysage quotidien, elle espérait bien s’accoutumer à sa présence, et un jour, cette curiosité mêlée de peur qui l’empêchait de détacher son attention du garçon qui souriait au photographe, tout cela se noierait dans l’habitude et elle saurait le regarder dans les yeux sans frissonner.

2 commentaires:

  1. L'alpha lecteur a commencé dans les transports ce matin et il apprécit pas mal l'alpha-roman.

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  2. Et il m'a déjà levé un lièvre.
    Qu'est-ce qu'il est fort, mon alpha-lecteur ! <3

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