lundi 31 mai 2010

Le deuil de Mali

Campagne de jeu de rôles.
J'ai estimé qu'il serait amusant que Mali, jeune fille de dix-neuf ans aux hormones parfois bouillonnantes, ait un gros béguin pour un PNJ, en l'occurrence un assez beau garçon à qui le groupe d'aventuriers avait sauvé la vie. Étonnamment, l'intéressé n'a pas cédé à ses avances. Elle ne s'en est que plus éprise.

Samedi soir, c'est le drame : la prêtresse du groupe découvre que le jeune homme a donné des informations à l'ennemi, apparemment tombé sous le charme d'une femme au charisme renversant. Elle le confond en public. Jugé par ses pairs, il est rapidement exécuté pour trahison.
Voilà ma pauvre Mali laissée seule avec la tête tranchée, sans personne pour soulager son désespoir : ses compagnons sont à peu près tous d'alignement loyal-bon, à ne pas comprendre comment on peut s'enticher d'un traître.

Autant dire qu'un peu plus tard, la femme qui l'avait séduit a pris cher.
Reste à déterminer combien de temps il faudra pour panser les blessures du petit cœur de ma danseuse.

4 commentaires:

  1. Tu joues ce personnage depuis combien de temps ?

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  2. Deux ans, quelque chose comme ça...
    Mais on ne joue pas très souvent. La vraie vie, c'est traître quand tous les joueurs ont des contraintes professionnelles et familiales (et aussi qu'on est tous des vieux machins, désormais incapables de passer une nuit entière à jouer).

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  3. C'est Mathilde de la Môle et Julien Sorel votre histoire jeune dame... Méfiez-vous, les personnages de roman ont des pouvoirs que les jeux de rôles ne soupçonnent pas ;-)

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  4. Et pendant ce temps, ma rejetone d'Ambre a des plans Cul avec un certain Elric, joli Efle Albinos.

    The real Stormbringer is not a sword... ^^

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