mardi 24 août 2010

Chronique d'une écriture ordinaire

En direct ou presque du roman en cours :

Un peu étourdi lui-même, il s’appuya sur la première porte venue, le temps de reprendre son souffle.
« Désolé. Ce n’était pas le but, mais je crois qu’en effet, je vous ai un peu humilié. »

Bigre. D'accord, l'autre lui avait tendu la perche avec un « Tu penses que je n’ai pas été assez humilié et tu viens en remettre une couche ? » avant d'essayer de lui casser la figure, mais ce n'est pas la première fois qu'il me sort une réplique de ce tonneau. Ce mélange de politesse et de suffisance...
Je commence sérieusement à me demander si mon Murello n'est pas le petit frère caché de Djeeb.

Voilà ce que c'est que de lire du Laurent Gidon pendant qu'on écrit !

3 commentaires:

  1. Diantre, voilà que j'inspire !
    Et comme tout me vient de Jack Vance, c'est lui le grand-père de ton personnage ;-)

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  2. Je viens d'arriver au passage en question. Ta critique de Djeeb le Chanceur m'avait beaucoup fait pensé à Cluracan dans Sandman, et depuis le début de ton roman, j'ai des passages du Récit de Cluracan qui me viennent constamment à l'esprit. Je dirais donc que je suis d'accord avec toi, tu as créé un personnage bien sympathique !

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  3. Dans la mesure où Neil Gaiman est Dieu, je ne peux qu'être flattée par la comparaison.

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