lundi 20 juin 2011

Huit cents, où l'on se casse les dents

Sans prévenir, sans douleur et sans choc, sauf peut-être thermique.
Tiens, il y a un éclat de noisette dans cette glace ? Ah non, c'est un bout de chicot. Original.
Me voilà prenant mes dispositions pour passer chez le dentiste jeudi matin, juste avant de filer chez le notaire pour de sombres histoires d'immobilier.

Avec tout ça, Histoires d'Oph, c'est désormais huit cents billets, pas un de moins, le tout en un peu plus de quatre ans.
Espérons que je ne me casserai pas les dents sur l'ascension des 900 !

D'ailleurs, il paraît que ce blog donne envie d'être intelligent. Merci à Mor Aucon pour le compliment.

2 commentaires:

  1. De rien madame. Mor est tout de même un peu sincère, des fois. Désolé pour la possible homonymie avec l'auteur de la confession. Ce n'est pas de la faute à Mor.
    Essayez de ne pas revenir bête de chez le dentiste. Ce serait dommage.
    Suerte,
    Mor.

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  2. Je viens de m'apercevoir que vous m'aviez admis dans votre liste des z'autres. C'est gentil, vraiment. Mais, il ne fallait pas vous sentir obligée. J'ai un peu l'impression de faire désordre chez vous.

    Merci,
    Mor.

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