vendredi 24 juin 2011

Un beau roman, une belle histoire ?

Il m'est arrivé une drôle d'aventure.
Résumé des épisodes précédents :
 
En mars-avril de l'année dernière, j'ai envoyé mon roman Diane à douze éditeurs (pudiquement désignés par des lettres de A à L), ce qui fait beaucoup, je l'admets. Si c'était à refaire aujourd'hui, je restreindrais un peu mon champ d'action.
Toujours est-il qu'à l'heure actuelle, seize mois après les faits, six éditeurs (A, C, D, I, K, L) ont refusé le manuscrit. Un septième (G) s'est déclaré intéressé, mais je n'arrive pas à m'entendre avec le patron, essentiellement pour de sombres histoires de pacte de préférence. Pour quatre des cinq qui restent, j'ignore où en est l'affaire.
Du côté de l'éditeur F, en revanche, j'ai eu des nouvelles. J'ai même rencontré un membre du comité de lecture qui m'a fait part de son enthousiasme par rapport au roman. Cependant, ai-je été prévenue, le texte a peu de chances de plaire au patron de F. Une simple histoire de goûts et de couleurs. En revanche, il y a un éditeur "M" qui pourrait être intéressé, si ça me dit.
M ne sort pas du chapeau : c'est un éditeur que je connais en tant que lectrice, qui est solide et bien distribué. Bien sûr que ça m'intéresse !
 
Bref, j'ai passé une partie de ces dernières semaines à pomponner ma Diane en pensant à M (l'éditeur, pas le chanteur).
Les épisodes suivants de cette histoire arriveront quand ils arriveront. Je ne suis pas pressée avec tout ce que j'ai à gérer par ailleurs, en matière d'écriture comme de "vraie vie".

Autres romans : 
  • Gigahertz : rien de très neuf, j'en suis toujours à un petit quart du texte remanié.
  • 180 : ça avance lentement. C'est mal. Je cherche le coup de fouet qui me débloquera.
  • LODA : c'est mon NaNoWriMo 2010, sur lequel j'ai entamé un travail de correction qui s'annonce de longue haleine. Le texte est bourré de maladresses et de menues incohérences, mais assez sympathique pour justifier le temps que je passerai dessus.
Du côté des nouvelles, j'ai mis ANE de côté parce que ça ne presse pas, finalement ; et je cherche toujours l'intrigue qui convient à mon concept pour une prochaine nouvelle toute neuve.
Pour m'aérer la tête, le mieux que j'ai trouvé aura été de poser en anglais l'introduction d'une fanfic que je ne peux pas continuer pour l'instant (il me manque des données au sujet du matériau de base). Décidément, je suis une fille bizarre.

5 commentaires:

  1. malpertuis? ah non, ça ne colle pas; ils t'ont publiée deux fois...
    soutenez malpertuis, malpertuis, c'est bien.

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  2. Je croise les doigts pour M. Comme quoi les portes ne s'ouvrent que pour ceux qui connaissent le cerbère...

    J'aime bien ta page Diane et les éditeurs. Je devrais en faire une aussi, ne serait-ce que pour garder en tête ce qui se passe avec mon manuscrit =)

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  3. Tout à fait d'accord, Eric. On entre plus facilement dans la boîte quand on connaît le videur... ou dans le cas présent, quand quelqu'un qui connaît le videur décide de vous filer un coup de pouce.

    Quant à la page, je suis moi aussi plutôt contente de l'avoir créée, ne serait-ce que pour se rendre compte de l'aspect très subjectif des retours. Voir le contraste entre l'éditeur I, qui a apprécié l'univers original, et l'éditeur K, qui a haussé un sourcil dédaigneux devant l'univers trop banal (différence cependant : I avait le manuscrit complet et K seulement le début).

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  4. (à moins que ce ne soit L, je m'y perds moi-même)

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  5. Moi j'ai un éditeur qui "s'est étonné de la violence de certaines scènes", et l'autre qui a trouvé le manuscrit "trop jeune pour sa cible" (12-16 ans).

    Va savoir, Charles.

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