mercredi 9 mai 2012

L'écriture en 30 questions : 27 & 28

Avant-dernier tour de questions-réponses, attention, c'est bientôt la fin !

27- Dans la lignée de la question précédente, l'apparence physique joue-t-elle un grand rôle dans tes textes ? Comment définis-tu (ou non) celle de tes personnages ?
À vrai dire, dans mes fictions, l'apparence est à peu près aussi importante que dans ma vie : un peu, mais rarement au point de me focaliser dessus. Ce qui me fait penser que j'ai encore oublié mon gommage censément hebdomadaire, tiens.
Il arrive, à l'occasion, qu'un élément de l'apparence d'un personnage, soit marque les autres suffisamment pour qu'il y soit fait référence plus souvent qu'à son tour (comme les yeux bleu glacier de Nik), soit revête une importance dans le scénario (comme la couleur inhabituelle de Djer). Mais pas toujours. Rien de bien inhabituel, je crois.
Rien d'étonnant non plus à ce qu'aucun de mes héros ne soit franchement laid. Aucun n'est non plus d'une beauté renversante, mais j'avoue une petite faiblesse : quand je m'engage pour des mois de vie commune avec un héros, je préfère qu'il soit agréable à regarder.

Ludy (en pixels) : très mignonne dans le genre "rouquine vaguement slave que vous n'avez pas, mais alors pas du tout envie d'énerver"

En général, je ne passe pas énormément de temps sur l'apparence de mes personnages. Ceux-ci sont caractérisés en quelques traits et je n'ai généralement pas besoin de plancher dessus après. Mes rares efforts vont dans le sens de la diversité : si Nolwenn est grande, Laetitia est petite (en plus, c'est utile pour l'intrigue).
Du coup, autant j'ai une idée très précise du physique de certains, autant pour d'autres, c'est un peu plus flou. En tout cas, il reste une constante chez la capillophile que je suis : même quand je n'ai pas déterminé la couleur d'yeux d'un personnage, je sais toujours quelle est sa coupe de cheveux.

Attention, en général, j'en sais plus sur l'apparence d'un personnage que je n'en décris. Je n'aime pas m'appesantir sur les descriptions, ceci explique cela.

28- As-tu déjà mis en scène un personnage avec un handicap physique ou mental ?
Oui.
Dès le début du siècle, à l'arrière-plan des aventures du prince Coriolan se trouvait la charmante Madi, affligée d'une paralysie des membres inférieurs qui contraignait son entourage, et notamment son époux, à la porter un peu partout. En moins grave, la sorcière Laï et la prêtresse Lila souffraient d'une myopie non corrigée, forte dans le cas de Lila. Je suis myope, je sais à quel point c'est la galère sans lunettes.

Anna et Lisa présentent un handicap non négligeable puisqu'il se double d'une difformité très visible.

Quant au dernier roman sur lequel je travaille, un de ses personnages principaux a une fille sourde.

Mince alors !
Je me rends compte là, tout de suite, maintenant, que tous ces handicaps concernent des femmes. Je vous jure que ce n'est pas fait exprès.

4 commentaires:

  1. Ok, je retiens : ne pas énerver Ludy ! ^^

    C'est amusant, en tout cas, j'y pensais récemment à la myopie : en vrai, sans lunettes, les myopes sont réellement handicapés. Tout est flou. Même reconnaître quelqu'un devient complexe... (pour ne pas dire impossible).

    (sinon, moi aussi tant qu'à faire, je préfère passer mon temps avec des personnages pas trop rebutants ^^)

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    1. Oh, elle est assez zen en temps normal, donc à moins de menacer sa vie ou celle d'un de ses proches, tu es tranquille. ^^

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    2. Oh, elle devrait me plaire alors ! ;)

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    3. Le fait est que c'est un vieux personnage, créé quand j'avais quelque chose comme quinze ans. À l'heure actuelle, mes seuls textes avec elle se trouvent au fond du tiroir des innommables.

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