lundi 29 octobre 2012

Le bellâtre de la concession

Se retrouver coincée en pleine Porte de Pantin avec cent cinquante véhicules qui klaxonnent derrière, ça s'appelle la panne de trop. Comme nous sommes d'affreux nantis, quelques heures plus tard, nous nous présentions à la porte d'une concession.
En fait, depuis quelque temps déjà, la charrette me faisait de petites misères et il était question de la changer. Ça a été l'étincelle.
 
Sur place, il y a eu ce moment où j'ai eu trois minutes à tuer pendant que le concessionnaire rangeait un truc et que Nours allait rechercher Poussin à la maison.
J'ai sorti mon petit carnet, mon Bic, et j'ai vite esquissé ceci :

Dommage que je n'aie pas eu plus de temps, ça s'engageait plutôt bien...

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