lundi 27 mai 2013

Imaginales, un drôle de printemps vosgien

Des maximales à dix degrés Celsius. Du vent. Mais pas trop de pluie, contrairement à ce que les prévisions météo avaient laissé entendre. Il n'a vraiment plu que le dimanche.

Prévenue par des camarades qu'il faisait bel et bien un froid polaire, je me suis dûment emmitouflée pour me rendre de mon chez-moi au site des Imaginales, en passant par Nancy. Résultat des courses : arrivée sur place, j'avais chaud.
J'ai passé une bonne partie du week-end à profiter de la relative chaleur qui régnait dans la Bulle du Livre, pendant que des gens frigorifiés, au choix, me complimentaient sur mes tenues ou me demandaient comment je faisais pour ne pas avoir froid.
Je n'en sais rien. Honnêtement. Je suis quelqu'un de plutôt frileux d'habitude, mais là, la majorité du temps, ça allait (sauf dehors, surtout la nuit).

La phrase du week-end, catégorie "visiteurs" :
"Je n'aime pas les loups-garous, vous n'avez pas plutôt des vampires ?"

La phrase du week-end, catégorie "Oph n'est même pas sous l'emprise de la drogue" :
"Si tu veux, essaie de visualiser les mages comme des traders."

Je me suis efforcée de rester autant que possible derrière le stand, histoire de faire semblant d'être sérieuse, et aussi de ne pas trop me charger en livres. Mon butin du week-end est donc fort raisonnable :
  • Sans Âge, de Gail Carriger, chez Orbit (tome 5 du Protectorat de l'Ombrelle).
  • Cauchemars sur le club Diogène, de Jérôme Sorre et Stéphane Mouret, chez Malpertuis (tome 3 du club Diogène).
  • Les Damnés de l'Asphalte, de Laurent Whale, chez Critic.
  • Le parfum du Mal, de Cécile Guillot, chez le Chat Noir (tome 2 de Fille d'Hécate).
  • Damien Loch, de Shan Millan, chez Midgard.
  • Fantômes Blancs tome 1 et 2, d'Appollo et Li-An, chez Vents d'Ouest.
Tous ces ouvrages sont dédicacés par leurs auteurs (ou par le dessinateur, dans le cas de Fantômes Blancs).
J'étais ravie de rencontrer Li-An, dont je connais le travail depuis une vingtaine d'années et dont je suis le blog. Il m'a fallu m'armer de patience pour lui parler, puisque le talentueux monsieur est un grand bavard qui prolonge volontiers ses dédicaces, histoire de parler pendant vingt minutes avec chaque visiteur. Néanmoins, la rencontre valait le coup.
Li-An n'aime peut-être pas Freaks' Squeele, ce qui constitue une faute de goût majeure, mais si vous avez l'occasion de le rencontrer, n'hésitez pas.

Le cas de Damien Loch est un peu particulier : contrairement aux autres ouvrages, ce roman ne faisait pas partie de ma liste d'acquisitions prévues. Le sujet, tel qu'il était présenté dans la quatrième de couverture, ne me parlait pas plus que ça, et vu que je lis finalement assez peu, je restreins mes achats aux trucs qui me bottent à fond (et aux commandes de Nours).
Seulement, j'ai découvert sur place que derrière le pseudonyme de Shan Millan se cache une copine que j'avais perdue de vue depuis des années. Comment pouvais-je passer à côté de son premier roman ?
Au passage, je ne remercie pas Olivier Gay. À cause de lui, je ne verrai plus jamais la couverture de la même façon.

Du côté de mon propre ouvrage, cette avant-première s'est révélée encourageante puisque j'ai signé une grosse vingtaine de dédicaces, dont une bonne partie pour des gens que je ne connaissais pas. J'espère continuer sur cette lancée une fois que le livre sera vraiment sorti et que le bouche-à-oreille commencera à faire son œuvre.
Petit regret, cependant : de nombreux visiteurs ignoraient, plus ou moins ostensiblement, les stands des petits éditeurs. On se sent "petit scarabée", pas digne de l'attention accordée aux "vrais" auteurs, ceux qui sont invités, et assis aux tables d'en face.

Ainsi, bonne nouvelle : j'ai eu droit à mon portrait dans le journal (Vosges Matin du 26 mai). Mais mauvaise nouvelle : juste parce que j'avais un costume sympa. Ni le photographe, ni personne d'autre à la rédaction, n'a imaginé un seul instant que j'étais auteur.

J'ai terminé le week-end de très charmante et amusante façon, puisqu'on m'a confié en gare d'Épinal un cochon d'Inde prénommé Newton, que j'ai transporté avec moi dans le TGV et livré gare de l'Est pour qu'il continue son périple vers sa nouvelle famille.
Le petit bonhomme était très joli et n'a pas bougé de tout le trajet, en dépit d'une trouille manifeste.

À l'arrivée à Paris, surprise ! Du soleil, et même pas de froid. C'était de nouveau le printemps.
Et aujourd'hui, alors que les Imaginales sont terminées, la douceur revient également à Épinal. Je ne sais pas ce qu'on a fait à la divinité de service, mais il faut croire qu'elle nous en voulait.

9 commentaires:

  1. oh bah ça alors, on a discuté hier et j'ai pas imaginé 5 min que c'était Ophélie Bruneau à qui je parlait (Lhisbei aurait quand même pu me le dire :-o ou au moins nous présenter!)
    (en plus j'avais mon Et pour quelques GHz de plus dans le coffre!)

    Et bien ravie de t'avoir rencontré :D et à la prochaine :)

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    1. Ah ben mince, Snow !
      À quel moment est-ce qu'on a parlé ? J'avoue que je ne remets pas bien non plus le visage de Lhisbei, ce qui ne m'aide pas...
      *poisson rouge*

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    2. Je me demande même, maintenant que j'y repense, si ce n'était pas samedi que nous avons échangé quelques mots... avec Lelf et Gail Carriger dans les coins...
      J'ai vu trop de monde (dont beaucoup que je ne connaissais pas assez) en trop peu de temps, il faudrait pouvoir rembobiner pour ce souvenir correctement :P

      ah sinon oui le soleil est bien là à Épinal mais juste pour aujourd'hui :'(

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    3. Vendredi après-midi, donc.

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    4. ah bah si je confonds vendredi et samedi >.<

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  2. Je préfère justement les stands de petits éditeurs parce que je peux regarder les livres en paix et qu'on peut y trouver de petites perles, et j'aurais bien embarqué Newton :)

    Encore merci pour ta jolie dédicace.

    Atsap

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    1. De rien !
      Newton était vraiment adorable, mais j'étais contente d'assurer juste la livraison.

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  3. Hé bien moi je suis passé justement parce que Les éditions du Chat Noir est une petite maison d'édition et que j'avais déjà repéré L'Ouroboros d'argent sur leur site. J'ai été plus que ravie de faire ta connaissance (si je peux me permettre de te tutoyer ?).
    Merci pour la dédicace. Elle marquera mon esprit et celle de mon frère pendant longtemps ^^

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    1. Heureusement qu'on peut me tutoyer ! C'est même vivement encouragé.
      Merci à toi !

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