lundi 17 juin 2013

Écricri, écriture !

Et voilà, c'est fait, j'ai mis fin à deux ans de séances de rédaction en pointillés-quand-je-ne-m'occupais-pas-d'autre-chose.
J'ai mis le point final au projet 180.

Cent quatre-vingts Pucelles, c'est donc :
  • 28 chapitres
  • 2 trames distinctes mais bien évidemment liées
  • un peu moins de 516000 signes
  • 2 vaisseaux spatiaux
  • 6 pizzas
  • 1 église gothique
  • 1 explosion en salle des machines
  • 1 code de sécurité révélé en dépit des bonnes pratiques informatiques
  • 15 tonnes de paperasse pour les enquêteurs, merci l'administration française
Y'a pas à dire, je suis contente de moi.
Comme à chaque fois que j'en arrive à ce stade, je suis à peu près convaincue que le machin est tout branlant et s'effondrera même avec des étais, mais je commence à me connaître et je suppose qu'en relisant mon texte d'ici quelques mois, je le trouverai plutôt bien fichu. Ça ne me dispensera pas d'étayer, mais moyennant ça, l'édifice devrait tenir.

Je peux toujours essayer de pondre une accroche, mais ça ne va pas être joli. Accrochez-vous à votre squeele.

Pour sauver son peuple, Adélaïde a tout sacrifié : son passé, son identité, et jusqu'au dernier de ses souvenirs. Ce que sa mémoire effilochée lui dérobe, le commissaire Vautier et son équipe vont le découvrir dans la banlieue de Rouen, où des engins de chantier ont mis au jour une bien étrange antiquité. Pris dans un jeu de pistes entre deux époques, eux non plus n'en sortiront pas indemnes.

Et maintenant, qu'est-ce que je fais ?
Je me lance dans une opération documentation.
En effet, mon prochain roman sera une uchronie faerypunk qui se déroulera au dix-neuvième siècle dans des Mascareignes alternatives, et j'ai besoin de quelques points de divergence afin que ma rivalité entre grandes familles réunionnaises et mauriciennes se tienne un peu. Et aussi de rafraîchir ma connaissance des légendes locales. Bref, il va falloir bétonner le contexte.
Ou rapatrier le tout en Europe continentale si vraiment ça ne tient pas, mais j'aimerais bien exploiter l'Océan Indien, pour une fois.

4 commentaires:

  1. C'est quoi faerypunk (Ne me jetez pas des pierres !)

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    1. C'est dans la lignée de "cyberpunk" ou "steampunk", à savoir "je m'éclate avec un concept et je mets Punk derrière". Ici, la technologie va s'appuyer sur une base féérique.

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  2. "Caponi, vous n’êtes qu'un imbécile!
    -Oui, commissaire."

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  3. A Rouen il y a...
    (pardon)
    En même temps c'est de ta faute, tu me l'as mise dans la tête maintenant !

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