dimanche 7 juillet 2013

1111, l'invasion des 1

Comme le temps passe... Déjà 1111 (mille cent onze) notes sur ce blog !
Pour marquer le coup, j'ai invité les internautes de Facebook à me poser des questions. Ci-dessous, voici les réponses.

En dépit du grand nombre de "1" dans l'énoncé, cette opération ne possède pas le moindre lien avec le tag itinérant "répondez à 11 questions et posez-en 11 nouvelles".

Thalyssa :
Quelle est ta motivation n°1 (oui oui encore un 1) dans le geste d'écrire et dans le choix d'être éditée ?

La gloire et la fortune, que les garçons soient nus sous leur kilt, qu'ils se jettent sur moi...
Euh, non, en fait.
J'ai des univers plein la tête mais une mémoire de poisson rouge, donc le geste d'écrire relève d'un besoin de conservation. Cela me permet de garder une trace concrète d'histoires qui, sinon, finiraient dans les limbes.
Quant à l'édition, ma motivation principale est le plaisir de partager. Mais attention, seulement si c'est bon ! J'ai écrit plein de mauvais textes, collectivement surnommés "le tiroir des innommables" bien qu'ils n'aient pas de vrai tiroir ni même de dossier informatique dédié. Ceux-là, je les garde parce que j'ai horreur de jeter, mais je n'essaierai pas de les faire publier, faudrait pas pousser Mémé dans les orties non plus...

Guillaume :
Ta vie de schizophrène entre tes 2 métiers t'a-t-elle déjà posé problème ? As-tu reçu des tomates de lecteurs qui te reprochent ta vie d'informaticienne ou un refus d'augmentation de ta hiérarchie à cause de tes activités parallèles de gratte-papier ?

J'assume ma double vie auprès de mon employeur, en disant clairement que j'écris en-dehors de mon activité principale. Jusqu'ici, ça m'a surtout valu de la curiosité de la part de mes collègues, voire des compliments de ceux qui ont lu mes romans et ont constaté que, oui, je sais un peu écrire. Je n'ai pas constaté de retombées négatives.
En parallèle, j'attends toujours le premier lecteur qui me reprochera d'avoir, comme un bon 80% des auteurs, un travail à côté.

Romain :
Thé ou café pendant les phases d'écriture ?

Plutôt thé, pour une question d'horaires : j'écris l'après-midi et le soir, or je ne bois du café que le matin. J'ai une belle réserve de thés, dont certains offerts par un certain Romain, si le nom te dit quelque chose. À l'occasion, je bois aussi de la bière, mais pas trop, parce que je déteste écrire en état d'ébriété, même légère.

Jad :
De quelle couleur est ton pantalon en sacajade et dans quelle mesure crois-tu que le kitchouille est assorti avec l'activité d'écrivain ?

Fond beige, fleurs roses, blanches et bleues, feuilles vertes, le tout dans des tons un peu passés, bref, le genre de motif qui irait bien sur une bergère Louis XV. Quant à la seconde partie de la question, c'est une question d'harmonie. Toute la difficulté de l'exercice consiste à assortir son kitschouille vestimentaire à son kistchouille intérieur (d'où l'on déduira que je suis un peu légère, souvent trop courte et inutilement froufroutante, et l'on n'aura pas forcément tort).

Cécile :
Pourquoi aimes-tu autant les vêtements froufroutants et les accessoires cute ? (question subsidiaire : quels sont tes bons plans en la matière ?)

Pourquoi ? Euh... Parce que c'est joli. J'ai voulu essayer, j'ai constaté que ça m'allait bien, et voilà. Quant au chapeau, j'avais envie d'en porter un, ça a marqué les esprits, et on m'a fait remarquer que c'était désormais une part importante de mon identité visuelle. C'est donc resté.
J'achète la plupart de mes tenues par correspondance, en fouillant un peu partout pour dénicher de bonnes affaires.

Thalyssa :
Des animaux à la maison pour te torturer les jours de relâche ?

Oui, et des enfants pour torturer les animaux, surtout. J'ai un lapin nain qui vit en liberté chez mon fils.
Je suis aussi famille d'accueil pour chats, jusqu'à ce que les deux qui vivent chez moi soient adoptés. Ensuite, on arrêtera, pour cause d'incompatibilité d'humeur entre les félins et au moins un occupant bipède de la maison. Si vous aimez les chats sociables et affectueux, je vous conseille donc l'adoption de Berlioz (une peluche vivante), de Zack (un compagnon hyper câlin), voire des deux ensemble, puisqu'ils sont copains.

3 commentaires:

  1. Merci pour ces réponses !
    (c'est terrible, quand je les lis, j'entends ta voix...)
    (et je confirme, les tenues froufroutantes te vont super bien)

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  2. "Déjà 1111 (mille cent onze) notes sur ce blog !"
    J'imagine que la précision est pour empêcher les gros lourds dans mon genre de dire que ce blog semblait pourtant contenir plus de quinze entrées ?

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    1. Voilà.
      Le binaire, c'est rigolo, mais on a passé l'âge des concours de bits.

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