lundi 15 juillet 2013

Écriture, quand l'effort paie

J'ai terminé un premier jet de roman en juin. Ça, c'était déjà mentionné sur le blog.
Pour la suite des événements, mon idée consistait à mettre la partie "pure écriture" en pause, le temps de me documenter pour monter une uchronie correcte, le prochain roman étant un "gaslamp fantasy" situé dans un contexte victorien alternatif ultramarin (parfois, j'aime enquiller les adjectifs compliqués). Au final, il s'avère que j'ai autant de mal à me tenir à un planning qu'à un synopsis : je suis en pleine rédaction d'une novella fantastique. Heureusement, il y a un truc dont je suis encore capable, et c'est respecter un délai. J'aurai donc fini le premier jet de cette histoire avant la fin du mois.
Le roman suivant, j'en poserai les premiers mots en août, au mieux. C'était ce que j'avais prévu, modulo l'insertion de la novella dans l'intervalle.

En attendant, trois publications ont été confirmées dans des annonces officielles. Toutes concernent des nouvelles :
  • Nino l'Esquisseur, qui paraîtra au format numérique aux éditions du Chat Noir. La parution aura lieu au mois de septembre. Il reste un petit aller-retour à faire au niveau de la direction littéraire.
  • À nos espoirs, retenue par Pierre-Alexandre Sicart pour son anthologie Noëls d'hier et de demain, à paraître pour Noël 2013 aux éditions Argemmios. La direction littéraire est terminée.
  • A3-H6, retenue par Mathieu Rivero et Guillaume Parodi pour l'anthologie Berceaux, vies et tombeaux consacrée aux mythes du Croissant Fertile. La direction littéraire n'a pas commencé et aucun planning de parution n'est encore arrêté. Le nom de l'éditeur est suspendu à l'avenir des éditions Argemmios : si le repreneur de l'entreprise garde l'anthologie, ce sera donc chez l'éditeur à la gemme bleue, mais dans le cas inverse, Rivière Blanche devrait publier le livre.
Voilà. J'ai bossé, je ne me suis pas découragée, et j'ai l'impression (enfin ?) de rencontrer un semblant de réussite dans un milieu de passionnés où la concurrence est rude.
Il ne me manque plus que des contrats pour mes romans, et le bonheur sera total.
Quoi, cent balles et un Mars ? On peut rêver, non ?

3 commentaires:

  1. L'effort paie? Tu veux dire qu'en plus d'avoir le plaisir de frotter nos plumes dans ces futures anthos, on touchera des tonnes de fric? Et tout ça sans même avoir besoin de coucher avec Marsan?

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    1. Le jour où j'ai choisi d'écrire, je savais que ça ne paierait pas en milliers d'euros, mais plutôt en élargissement d'horizon. Côtoyer certains noms dans une antho, ou rencontrer en dédicace un lecteur qui avoue un amusant point commun avec un personnage, c'est du bonheur.
      (oh oui, viens frotter ta plume, grand fou !)

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