lundi 28 septembre 2015

Retour des Aventuriales

Une première édition, pour un salon, ça s'apparente toujours à un grand saut dans le vide. Pour les exposants qui y participent aussi, du coup.
Ce week-end, à Ménétrol (juste à côté de Riom et vraiment pas loin de Clermont-Ferrand), le saut s'est avéré tout doux et agréable.
 
 
C'était la première sortie en festival pour La dernière fée de Bourbon. Pas question de rater ça !
 
Pour moi, le déplacement impliquait pas mal de fatigue, puisque j'ai assuré l'aller-retour en voiture depuis ma banlieue parisienne. Décollage à 7h35 de chez moi, avec une première étape à la station-service. Arrivée sur le coup de 11h15, alors que l'apéro servi pour l'inauguration de 10h était encore en cours d'éclusage. Très sage, j'ai filé direct me préparer à bosser.
 
Ménétrol, c'est un joli petit village, néanmoins très accessible par la rocade qui fait le tour de Riom. Côté météo, soleil, quelques nuages blancs, rien que du bonheur. Quant à la salle polyvalente, vaste et haute de plafond, elle a accueilli tout le salon sans problème.
 
Du monde ? Oui, pas mal, pour une première édition. Beaucoup d'auteurs, dont des pointures comme Cassandra O'Donnell ou des pépites de talent comme Jeanne-A Debats. Pas mal de petits éditeurs. Une association de fans de Star Wars qui a magistralement assuré l'ambiance.
L'organisation annonce un peu plus de 1500 visiteurs et je la crois sans problème. Tous ne sont pas forcément passés devant nos stands, mais je totalise 14 dédicaces sur le week-end (7 le samedi, 7 le dimanche), dont 12 ventes, ce qui me paraît fort honorable par rapport à mes habitudes. Je n'ai jamais fait partie de ces auteurs devant lesquels les gens font la queue pour une signature.
À noter, le bon score de ventes de L'Ouroboros d'argent, sans doute sous l'impulsion conjointe de trois facteurs :
  • son prix soldé à 10 euros, puisqu'il s'agit maintenant d'un "vieux" titre de plus de deux ans.
  • la présence de l'auteur (coucou !).
  • le petit carton indiquant que l'action se déroulait en Auvergne, qui a attiré l'attention de plus d'un visiteur.
Butin : un pot de miel, merci merci merci ! Je ne sais pas pourquoi les auditeurs de ZoC sont toujours les premiers à m'offrir des petits cadeaux (voire des gros comme cette gouache que je dois encadrer le jour où on aura fini ce $£%* d'enduit à l'étage), mais ça fait chaud au coeur.
Et puis le Pape va bien, et c'est tant mieux.
 
Grosse fatigue consécutive au voyage : le samedi soir, au restaurant avec Marianne Stern, Cécile Guillot et Mathieu Guibé, nous piquions tous du nez sur les assiettes avant 20h30. Commentaire de Mathieu : "On est vraiment des petits vieux !"
Le dimanche soir, après m'être mangé des bouchons de fin de week-end à la hauteur de la météo clémente, j'étais tellement crevée que j'ai oublié de me lever en pleine nuit pour voir l'éclipse. Tant pis pour moi.
 
Et puis, fidèle à mes habitudes, bien que j'aie emporté mon petit appareil photo, je ne m'en suis pas servie. J'ai juste pris un cliché tout flou avec mon téléphone.
 
 
Come to the Black Cat side, we have Haribo.
 
Merci à l'organisation, qui s'en est très bien tirée malgré quelques coups de chaud, aux éditions du Chat Noir pour la chaise derrière le stand et pour m'avoir offert les repas de midi, et à tout le monde, bien entendu !

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