lundi 30 août 2010

De la Vanille Givrée pour la rentrée

Du nouveau du côté de notre webzine Vanille Givrée :

Tout d'abord, le webzine a été externalisé par rapport au site de l'Armoire aux Épices. Cela permettra au site de l'Armoire de se départir de sa page d'accueil "interdit aux mineurs", qui peut rebuter en faisant croire à un site pornographique, ce que n'est évidemment pas l'Armoire aux Épices. Toutefois, vous trouverez cette page sur le site de Vanille Givrée, puisque les textes, résolument coquins, doivent rester à l'abri des regards des moins de 18 ans.

https://sites.google.com/site/aaevanillegivree/

D'autre part, les numéros 8 et 9 viennent de paraître.
Les deux sortent en août, mais parce que nous sommes terriblement fourbes du côté de l'Armoire, le premier est daté du mois de mai et le second du mois de septembre.


VG 8 – Retrouvailles : Proies et Prédateur
On applaudit bien fort Laëtitia Genetay pour son texte palpitant, Nynae pour sa magnifique photo, Adûna pour la couv et la déco intérieure qui déchirent.


VG 9 – Graines de sésame, deuxième récolte
Au sommaire de ce nouveau Graines de sésame :
Septième ciel de Mandragore
La sirène de Bernard Weiss
Mannequina Vitrina de Griffe
Automne de Vanessa Terral
Bip de XxxSo
Clonilingus de Olivier May
Vénus de Thomas Spok
Le roi blanc de Vanessa Terral
Goodbye C. de Griffe
Valet de pied de Talldwarf
Collection de Mandragore

Les deux opus sont donc à télécharger sur le nouveau site de Vanille Givrée.

En revanche, on annonce quelques semaines de retard sur le Piments & Muscade d'automne.

samedi 28 août 2010

La rentrée des petits éditeurs, troisième !

Il y aura plein de nouveautés en septembre chez mes amis les petits éditeurs de l'imaginaire. Ceux-ci nous invitent donc, comme en 2008 et 2009, à découvrir leur activité, souvent synonyme de passion.
Ça se passera à Paris, au parc des Buttes-Chaumont, le samedi 11 septembre 2010 à partir de 14 h, sur la terrasse du bar Le Pavillon du Lac.

Indications officielles :
Le bar se trouve près du pont suspendu. La manière la plus rapide d’y aller est de descendre au métro Laumière (ligne 5), de remonter l’avenue Laumière jusqu’au bout, d’entrer dans le parc, et d’aller vers la droite le temps de quelques minutes de marche.

Et donc, accessoirement, j'irai y faire un tour, parce que j'ai plein de gens à voir et quelques bouquins à acheter.
Enfin, si je peux. Je suis d'astreinte ce week-end-là.
En tout cas, je suis fan de l'affiche.


jeudi 26 août 2010

Dessine-moi un spoiler !

Ne me laissez pas un crayon entre les mains quand je suis au bureau. Tout le monde le sait, et pourtant, on n'a pas encore fini de me confisquer mes armes. Faut dire, avec un secrétariat à côté pour me réapprovisionner...

Et donc, voilà.

Là où l'univers a de la chance, c'est que j'ai spoilé une histoire que personne ne connaît, donc tout le monde s'en fiche, c'est magique.
TGCM, même.

mercredi 25 août 2010

GADA, GADA, GADA

Tout le monde a un jour goûté des trucs bizarres, c'est normal.
Mais y retourner, c'est du vice.


Vous avez dit Grumeau ?

mardi 24 août 2010

Chronique d'une écriture ordinaire

En direct ou presque du roman en cours :

Un peu étourdi lui-même, il s’appuya sur la première porte venue, le temps de reprendre son souffle.
« Désolé. Ce n’était pas le but, mais je crois qu’en effet, je vous ai un peu humilié. »

Bigre. D'accord, l'autre lui avait tendu la perche avec un « Tu penses que je n’ai pas été assez humilié et tu viens en remettre une couche ? » avant d'essayer de lui casser la figure, mais ce n'est pas la première fois qu'il me sort une réplique de ce tonneau. Ce mélange de politesse et de suffisance...
Je commence sérieusement à me demander si mon Murello n'est pas le petit frère caché de Djeeb.

Voilà ce que c'est que de lire du Laurent Gidon pendant qu'on écrit !

lundi 23 août 2010

Lost in le Trou de Fer

À la demande générale de PITRe, j'ai récupéré les photos prises dans le Trou de Fer à la Réunion. Malheureusement, j'étais mal placée et ça bougeait trop pour que je puisse prendre des clichés à la (dé)mesure de l'endroit. Donc ça ne ressemble à rien, en fin de compte.
Mais au moins, je peux prouver que j'ai tenté le coup.

samedi 21 août 2010

À suivre (tic tac tic tac)

Après des jours d'été pourri, la chaleur a brutalement repris possession de Paris et de la Parisie. Pour tout dire, j'attends actuellement que la température baisse un peu et que le soleil brûle moins pour pouvoir sortir un peu Poussinette, parce que là, même à presque 17 heures, ce n'est pas possible.

Enfin bon. Bref.
La nouvelle du jour, c'est qu'à l'issue d'une entrevue agréable malgré ce terrible cagnard, il est actuellement pas-tout-à-fait-acquis-mais-presque (mettons à 95%) que j'ai un éditeur pour mon premier roman.
Son exigence principale en termes de corrections : que la fin aille moins vite.
Si ça dit des choses à d'autres auteurs...

jeudi 19 août 2010

Oh Durandiiil !

Si vous êtes rôliste, alors cette note vous intéresse.
Il y avait les Enfoirés, il y avait Sol en Si, il y en avait déjà plein d'autres en fait, mais maintenant, il y a aussi le Naheulband.
La dernière chanson du groupe, une bonne grosse parodie qui tache de morceau solidaire, faite avec des rôlistes et pour des rôlistes, vous attend sur le site de Naheulbeuk.

Participation de votre servante inside. C'était bien marrant.

Le groupe (sans les invités) interprètera Sauvons les rôlistes pour la première fois en live lors de son concert gratuit d'après-demain.

mardi 17 août 2010

Les trois sœurs veillent

C'est un mystère pour moi : pourquoi les Salazes, dont le nom rappelle bigrement celui du cirque de Salazie, gardent-elles un col situé entre Mafate et Cilaos ? La réponse est peut-être facile à trouver, d'ailleurs. Le fait est que je n'ai jamais pris la peine de la chercher.

Un mardi après-midi, les Salazes vues d'en bas, depuis la route d'Ilet à Corde.

Le lendemain mercredi, les mêmes vues d'en haut, à travers la fenêtre d'un hélicoptère.

samedi 14 août 2010

Random crobard de réunion

C'est à ce genre de chose qu'on voit que je suis de retour au bureau : des personnages plâtrés rapido avec un Bic, sur un document de la réunion, avec l'autre document prêt à le recouvrir dès que quelqu'un s'intéresse un peu trop à ce que je fais de mes mains.


Il semblerait que cette personne soit connue sous le petit nom de Jade Lewis-Archer, mais on me dit dans l'oreillette qu'il s'agit probablement une fausse identité. Elle serait (c'est au conditionnel) accompagnée d'un camarade changeforme.

Plus sérieusement, je profite de cette note pour souhaiter le meilleur et surtout pas le pire à Shanilara et Jarjar, qui se sont mutuellement passé la corde au cou aujourd'hui.

jeudi 12 août 2010

Djeeb l'Encourseur (Laurent Gidon)


Inutile de revenir sur l'auteur du roman : Laurent Gidon écrit bien, a de l'imagination à revendre et sait parler aux filles. En apparence, ça lui fait quelques points communs avec son héros, Djeeb Scoriolis. En pratique, les deux sont tout de même assez nettement différents. La preuve ci-dessous :

Djeeb l'Encourseur est la suite directe de Djeeb le Chanceur. On y retrouve le personnage éponyme à peine quelques semaines après la fin de l'opus précédent, alors qu'il vient de laisser entre de bonnes mains la personne qui l'avait accompagné dans sa fuite d'Ambeliane.
La scène d'ouverture vaut son pesant de cacahuètes : sur un ponton de Port Rubia (qui comme son nom l'indique, est une cité gouvernée par des blondes, euh, des femmes), Djeeb fait grise mine, brutalement jeté hors du lit par une jeune femme qui semblait pourtant satisfaite de ses prestations. Le Chanceur, l'Encharmeur, ne peut logiquement que remonter la pente...
Pas sûr.
Plus encore que dans le Chanceur, l'artiste aventurier va être malmené dans cette histoire : emmené malgré lui dans un périple à travers la jungle, trempé, enrôlé dans une galère, fait prisonnier, manipulé dans un sens comme dans l'autre... Il semble plus que jamais que sa destinée, telle celle d'un Docteur ou d'un Rincevent, soit de courir comme un dératé avec des périls divers aux fesses. Dans son cas, lesdits périls sont parfois des maris cocus, mais il faut bien varier.

Comme promis par l'auteur, on en apprend un peu plus sur le monde et ce fameux Arc Côtier où évoluent les protagonistes. On entrevoit notamment les raisons pour lesquelles il existe des objets en plastique dans des contrées qui n'ont clairement pas la technologie nécessaire pour synthétiser des polymères. Tout cela donne très envie d'en découvrir davantage. À ce compte-là, savoir qu'un troisième roman est en préparation ne peut être qu'une excellente nouvelle.

J'ai trouvé le personnage de Djeeb un rien plus agaçant que dans le premier roman : s'il y faisait déjà des choix aux conséquences fortement dispensables, il n'avait alors pas de quoi comprendre ce qui l'attendait. Ici, à plusieurs reprises, on voit bien qu'il lui suffirait de savoir s'arrêter, ou s'abstenir, ou garder un profil bas, pour calmer le jeu. Mais Djeeb en est incapable, alors il met le bazar. Et donc, finit encore et toujours par fuir avec du monde aux fesses. On l'aime, certes, mais comme on aimerait un cousin terrible qui malgré sa quarantaine bien sonnée, continuerait à faire des bêtises dignes d'un adolescent passionné : de loin. Même son auteur ne semble pas être dupe en nous le montrant tel qu'il est : idéaliste mais loin d'être idéal.

Certaines critiques ont vu dans le livre une forte opposition entre Port Rubia, dirigée par des femmes, et Calderia (qui comme son nom l'indique, est sise dans une caldeira), dirigée par des hommes. Je trouve pourtant qu'en dépit de leurs différences, les deux villes se rapprochent, tant dans leur verticalité à faire passer les Mafatais pour des arpenteurs de plaine que dans le postulat sur lequel elles basent leur politique : l'idée que les hommes et les femmes sont fondamentalement différents et qu'il convient de leur confier des rôles bien distincts. D'ailleurs, Laurent Gidon ne cautionne aucun des deux systèmes, bien qu'il soit plus indulgent vis-à-vis du matriarcat rubian.

En tout cas, ce nouveau voyage dans l'Arc Côtier a été un grand plaisir, et je suis toujours partante pour un vol sur Air Don Lo.


Djeeb l'Encourseur
Un roman de Laurent Gidon
Éditions Mnémos
19 euros

lundi 9 août 2010

N le Noddy

Une minute de silence.


Il y a des jours où on se dit que Georges Abitbol avait raison.
Merci d'adresser vos éventuelles condoléances par ici, parce que ce n'est pas moi qui en ai besoin.

dimanche 8 août 2010

HDR, y'a des progrès à faire

Note 1 : une grosse pierre ne remplace pas un trépied.
Note 2 : Photoshop ne sait pas aligner des photos même très légèrement décalées, et c'est une vacherie à faire à la main.
Note 3 : booster la saturation est parfois indispensable, ne serait-ce que pour rattraper la brillance des couleurs de la photo de base (celle avec exposition normale).

Bref, mon premier cliché HDR n'est pas une réussite. Tout juste le procédé a-t-il permis d'avoir des ombres plus profondes sous les claies et un joli effet sur les nuages.
Voici néanmoins le cirque de Cilaos vu depuis Ilet à Corde.

mardi 3 août 2010

Magie dans les cimes

Ce n'est pas tous les jours qu'on arrive à surprendre un rayon de soleil. Tout à l'heure, à Cilaos, celui-ci s'est pourtant laissé photographier entre deux pans de montagne.


J'ai également pris des clichés en vue de reconstituer du panoramique et même du HDR, mais les manipulations nécessaires devront attendre mon retour de vacances.