mercredi 25 février 2009

Fan's Squeele

Très très loin des BD de gare par la qualité du dessin et la maîtrise de la narration, Freaks' Squeele paraît aux éditions Ankama et est signée Florent Maudoux. Lequel, ce qui ne gâche rien, est aussi adorable que talentueux.
Aujourd'hui, ça m'a pris comme ça, j'ai voulu dessiner les deux héroïnes.
J'ai foiré la pauvre Xiong Mao, surtout au niveau des jambes. Mais je ferai mieux la prochaine fois, promis.


Le tome 2 de Freaks' Squeele est à paraître en mars, avec de vrais bouts de Pat Magnum !

mardi 24 février 2009

Oisiveté ?

En fait non, je n'ai pas été spécialement oisive : j'ai fait des courses, vendu des fringues sur eBay et même écrit un bout de nouvelle.
Mais j'ai aussi eu envie de tester un vieux tutoriel du Chacal. Comme ça, sans raison.



Bref, j'ai eu une journée très productive (à deux mots près).

lundi 23 février 2009

Les vannes débiles de ma mère...

... peuvent faire de bons concepts.
Fait très très vite parce que je file me coucher après une journée épuisante.

jeudi 19 février 2009

500 euros et 500 secondes par Oph (ou pas)

Et vlan, Madame Chwip m'a collé un poisson dans le dos. Enfin, une étiquette. Je veux dire, un relais.
Alors voilà ce qu'on m'a demandé :

1. Avoir un blog
Ça, c'est fait.

2. Écrire un article relatant ce que vous feriez s’il vous restait 500 euros et 500 secondes à vivre. Vous avez carte blanche, que ce soit en 3 mots ou en 500 lignes, laissez libre court à votre imagination.
Alors déjà, c'est "libre cours" avec un S à la fin... et j'écrirai ça en fin de note.

3. Relancer la chaîne en invitant 5 de vos amis à répondre à leur tour à la question.
Si je n'en choisis que quatre, mon four à micro-ondes explosera et me défigurera horriblement, c'est ça ?
Pour la peine, je ne respecte pas cette règle : cette chaîne est là pour vous, lecteurs plus ou moins hypothétiques de ce blog. Si vous avez vous-même un blog, vous pouvez la reprendre. Faites-vous plaisir. Ou pas.

4. Faire référence à l'article d'origine et à ces mini-règles afin que l’on puisse tracer tous les participants.
Alors voilà, c'est ici. Ça aussi, c'est fait.

5. Intituler votre article “500 euros et 500 secondes par Votre Nom”
Si je veux.


Bien, alors.
500 euros, certains ici vont me huer, mais c'est une somme que j'ai de toute façon. Le "fond de caisse" de mon compte en banque est plus élevé que ça. Alors que faire de 500 euros ? Vous voulez dire, à part ce que j'en fais habituellement, genre trois semaines de courses pour la famille ou un chèque de charges pour le syndic ? Tout et n'importe quoi.
Le hic, ce sont les 500 secondes. Parce que 500 secondes, ça fait 8 minutes 20. Et autant je me vois planifier deux-trois trucs si j'apprenais qu'il me reste 24 heures à vivre, autant 8 minutes 20, ce serait la panique.
Pas le temps de voir un film. Pas le temps d'avoir une conversation téléphonique standard avec ma mère. Même pas le temps de réécouter November Rain. La misère.
Alors, en étant réaliste, je passerais 8 minutes 20 à chialer dans les bras de la personne la plus proche, que c'est pas juste, que c'est trop moche, et pourquoi moi d'abord ?
En étant plus imaginative, à la limite, disons que je m'enfilerais pour 500 euros de rail de coke pour moins angoisser face à l'inéluctable. L'avantage, c'est que je me ficherais bien, dans un cas pareil, de me ruiner la santé. Je ne m'inquièterais pas pour le reste de mes économies : ça irait à mes enfants et c'est encore le placement que j'aurais le plus envie de faire (oui, ça fait bien de dire qu'on donnerait tout aux pauvres, mais je me connais, mes mômes passent en priorité).

Pensées joyeuses du soir, bonsoir.
Il y a de ces chaînes, franchement...

mercredi 18 février 2009

Excalicouette

Allez, soyons fous : je m'offre un hommage à Monsieur Le Chien et plus particulièrement à son Excalibite.



Poussinette prend toujours son petit déjeuner à huit heures moins le quart. Mais ce matin, elle s'est rendormie après l'avoir pris. Et moi aussi. Résultat, une bonne grasse matinée comme je n'en avais pas eue depuis bien longtemps.
Sauf que ce soir, pas moyen de la faire dormir.

mardi 17 février 2009

Musique et pub

Allez, un peu de pub :

Image hébergée par servimg.com

Mondegreen a sorti son album Latecomers, disponible à la demande un peu comme le CD de Belyscendre. C'est du pop-rock pas basique du tout, plein de petites trouvailles sympas, et très agréable à entendre même quand on n'a pas envie de se prendre la tête à écouter le détail des harmonies et du mixage. Et si ça doit vraiment avoir de l'importance (mais ça ne devrait en avoir que pour moi), l'album est "Oph inside", puisque j'apporte un discret renfort vocal sur certains morceaux.
Bon, c'est pas tout ça, mais moi aussi, il faut que je me l'achète.

lundi 16 février 2009

La vie, en plus petit

On sous-estime trop souvent la misère de la vie quotidienne de certaines personnes. Pensez-vous, on n'a même pas essayé de me vendre des fenêtres aujourd'hui.

dimanche 15 février 2009

Attaque sournoise de nostalgie

Ma grand-mère m'a envoyé un colis : plein de vêtements pour Poussinette, un super t-shirt pour Poussin, des poupées...
"C'est ballot, déplore Nours en déballant la chose, il n'y a rien pour toi alors que c'est ton anniversaire !"

Sauf qu'en fait, si.


Si Mamie a lavé, restauré et envoyé ces deux poupées de chiffon en pensant que je les donnerais à ma fille, moi, je sais ce qu'il en est : elles sont à moi, toutes les deux. La violette depuis toujours, bien avant mes premiers souvenirs, et la blanche depuis plus de vingt ans, dernier cadeau que m'offrit mon autre grand-mère, décédée depuis. Alors non, je ne les donne pas à mon bébé qui a déjà ses propres jouets à chérir et à pourrir.

Faut pas déconner, non plus.

mercredi 11 février 2009

Relecture, dur !

Aujourd'hui, après deux mois et demi sans y toucher, et même en faisant de mon mieux pour ne pas y songer, j'ai rouvert mon fichier du NaNoWriMo 2008. J'ai relu les deux premiers chapitres sans m'évanouir de terreur, mais je n'ai pas pu m'empêcher de retoucher d'ores et déjà des trucs pas clairs, mal dits ou des répétitions. Pourtant, ce devait être une simple reprise de contact avec le texte avant de le modifier.
Il me reste vingt-trois chapitres à relire, dans lesquels je sais qu'il y aura du déblayage à faire, notamment en ce qui concerne la gestion de deux personnages qui disparaissent très abruptement du récit.
Une paille, quoi.

Tout ça pour ne parvenir qu'à une version alpha du roman, qui donnera naissance à cinq ou six versions bêta si tout va bien. Et puis un jour, probablement dans deux ans à peu près, un "définitif 1" qui partira se faire refuser par une poignée de maisons d'édition.

Dans l'intervalle, j'espère avoir retrouvé l'inspiration pour écrire en parallèle quelques nouvelles à envoyer à gauche et à droite. Ça me plaît, finalement, cette vie d'écrivain raté. Avec suffisamment de mauvaise foi, on peut toujours prétendre qu'on est un artiste génial mais maudit.

mardi 10 février 2009

Continuité bédéïstique

Notes croisées sur les blogs de Boulet, Lewis Trondheim et Allan Barte. C'est bien, ça montre que les gens fatigués ont toujours des conversations de oufs, indépendamment de leur âge et qualité.

Alors, combien de zombis pour une vache ?
Et d'ailleurs, est-ce vraiment la question ?

lundi 9 février 2009

Une femme de trente ans

Hommage à ma maman, et un peu aussi à son chanteur fétiche. L'histoire est juste assez romancée pour faire une bonne chanson (mais vous devrez imaginer la musique). Juste assez, aussi, pour se transformer en histoire imaginée.



Je prends un peu plus de deux heures d'avance et je souhaite un bon soixantième anniversaire à monsieur Maxime Le Forestier, que j'irais bien voir avec des cadeaux plein les mains si j'avais son adresse.

dimanche 8 février 2009

Six livres pour une Oph

C'est Daelf qui m'a piégée : comme elle a pris un relais dernièrement en dépit d'une tendance volontaire et assumée à ignorer les appels du pied, elle me l'a mis dans les pattes. C'était fait très discrètement, si bien que ça a failli passer inaperçu. Mais mon honnêteté me perdra. Enfin bref.
L'intitulé du relais est le suivant : Citez six livres qui vous représentent vraiment.
Ouf, ce ne sont pas mes six livres préférés. Je détesterais avoir à faire ce genre de liste, parce que classer des bouquins par ordre de préférence me semble relever de la manie de classement. Moi, j'aime les choses, un peu, beaucoup, sans quantifier davantage. Je ne fais pas un podium.

Allez, c'est parti !

  • The woman who loved Reindeer / Caribou et le renne aux yeux d'or, de Meredith Ann Pierce

  • L'auteur est une romancière américaine, pas très productive puisqu'elle a sorti une dizaine de bouquins en plus de vingt ans, dont un seul traduit en français, celui-ci. Parution en 1985 en VO, en 1989 en VF, chez Castor Poche (avec un titre naze, bien entendu).
    C'était de la fantasy, donc c'est sorti dans une collection pour enfants. C'est précisément cette erreur de casting qui m'a rendu ce livre si précieux. J'y ai en effet découvert une fantasy atypique, loin des contes de fées ou des clones de la Terre du Milieu, dans un pays "nordique" où les humains côtoyaient diverses créatures d'inspiration vaguement mythologique et où il n'y avait ni quête d'objet fabuleux, ni seigneur cruel, ni même happy end malgré l'issue heureuse du périple des héros.
    Avec le recul, je crois que c'est ce roman relu plusieurs fois qui m'a donné envie d'écrire de la fantasy. On retrouve d'ailleurs dans ma "grande œuvre de jeunesse" plusieurs éléments du livre, certains repris volontairement, d'autres non.

  • Taltos, d'Anne Rice

  • Cet opus pas forcément très mémorable de la saga des sorcières Mayfair marque toutefois un tournant dans ma vie de lectrice, puisque c'est le premier roman que j'ai lu en anglais (américain en l'occurrence), après avoir demandé conseil à mon prof d'anglais de l'époque qui était la personne la plus à même de me dire si j'avais le niveau. Depuis, je ne lis qu'épisodiquement les auteurs anglophones en version française. Sauf quand le traducteur m'offre lui-même le bouquin ; là, je ne dis jamais non.

  • Good Omens / De Bons Présages, de Terry Pratchett et Neil Gaiman

  • Un choix un peu facile, qui évite d'avoir à écumer mentalement la bibliographie de ces deux grands messieurs de la littérature anglaise à la recherche d'un livre à distinguer au milieu du reste. Mais cette incroyable histoire d'Apocalypse qui ne se passe pas comme prévu est de toute façon un incontournable du fantastique. Du moins, un incontournable pour quelqu'un comme moi, qui ai une culture très "parallèle", n'ayant pas lu nombre de classiques mais aimant me mettre plein d'œuvres mineures ou obscures sous la dent.

  • Blanche-Neige et les lance-missiles, de Catherine Dufour

  • Le joyeux bordel foutraque de ce roman fondateur de la série Quand les Dieux buvaient est comparable à ce que j'ai dans la tête certains jours... à ceci près que je n'ai ni l'inventivité ni l'énorme talent de la dame. D'ailleurs, j'ai quelques Dufour de retard, il faudrait que je les lise.

  • Terror Firma, de Matthew Thomas

  • Matthew Thomas est un obscur écrivain britannique avec deux romans au compteur. Dans celui-ci, il affirme que Marilyn Monroe est vivante, qu'Elizabeth II est un alien, donne sa propre version de la mort de JFK, intitule un chapitre "The expected un-Spanish Inquisition" et règle son compte à un clone de Bill Gates (un point commun avec Catherine Dufour). Ce livre est plein de bonne volonté, d'une envie de faire des bons mots, mais manque de subtilité. Pourtant, c'est le premier livre que j'ai eu envie de traduire. Mais bien entendu, à l'heure qu'il est, il n'est toujours pas traduit en français et surtout pas par moi.

  • The Salmon of Doubt / Fonds de tiroir, de Douglas Adams

  • Parce que la vie n'est pas un roman, le dernier des six livres ne devait pas en être un. Et dans les fonds de disque dur du regretté auteur du Guide Galactique, on a retrouvé des textes très divers : discours, lettres, articles, nouvelles, et des trucs inachevés. C'est à peu près ce qu'on retrouverait en fouillant mon ordinateur, très pauvre en DivX mais riche en bouts de texte traitant de sujets divers et à l'intérêt variable. Beaucoup moins indispensable que le contenu du Mac d'Adams, mais quand même.

    Voilà, c'est fait.
    Je passe maintenant le relais à MageGaHell, à Killer Queen, à Sissi et à Neea.

    Vous pouvez reprendre une nolife normale.
    Bon dimanche !

    vendredi 6 février 2009

    Le fanart du jour : Zara la Vampire

    Zara Pabst, transformée en vampire par Dracula lui-même, sert le Diable, voyage, vit des aventures incroyables, a des enfants et une faramineuse fortune... et évidemment, montre longuement ses formes généreuses dans chaque épisode.



    Exercice difficile que celui consistant à dessiner une des plus belles héroïnes de chez Elvifrance, surtout quand sa chevelure va totalement à l'encontre de ma façon de dessiner les cheveux ! Mais je pense ne pas trop mal m'être tirée de l'exercice, qui consiste de toute façon à reprendre le personnage à son compte et non pas à copier à tout prix le style original.

    mercredi 4 février 2009

    Notes en série

    Alors oui, je sais que ce n'est pas la bonne police, mais la vraie était payante et sans être près de mes sous, je n'allais pas lâcher des euros juste pour ça.



    (c'est un tout petit peu plus grand si vous cliquez dessus)

    Hé oui, c'est la 400ème.
    Champagne !
    À ceux qui feront remarquer à juste titre qu'il n'y a pas 400 personnages sur cette page, je répondrai qu'il n'y en avait pas non plus 4400 sur l'image promotionnelle de la série dont s'inspire cette illustration débile. Et au moins, ces 21-là sont déjà tous apparus sur le blog au moins une fois, sous une forme ou sous une autre.
    Le tout fait à main levée au crayon, selon la méthode dite "à l'arrache".

    mardi 3 février 2009

    Fever !

    38,9°C le matin, ça n'augure généralement pas d'une bonne journée.
    Et ça n'a pas loupé, j'ai l'énergie d'une serpillière. Le médecin n'ayant pas déterminé ce que j'ai, me voilà avec un traitement on ne peut plus standard, en espérant que cette poussée de fièvre ne cache rien de grave.

    Fever
    When you touch me
    Fever when you hold me tight...

    lundi 2 février 2009

    L'Ange de Marseille

    Et hop, encore un livre. C'est parfait pour meubler un blog quand on n'a pas de chouettes anecdotes dans sa vie quotidienne (ou rien que des scatos – je vous raconte la fois où la couche de Poussinette a débordé jusqu'aux omoplates ? Non ? Je m'en doutais).

    Image hébergée par servimg.com

    Ce roman est le premier ouvrage publié par les éditions Sombres Rets. Comme il m'a été offert par son auteur, Cyril Carau, je l'ai lu toutes affaires cessantes. Du moins, tous autres bouquins cessants. La vraie vie a le chic pour passer avant le reste, je me demande bien pourquoi.
    Enfin bref.
    N'attendons pas d'interventions divines dans l'Ange de Marseille : on est dans le polar pur et dur, plus précisément dans un carnet rempli par un vieux Marseillais prénommé Ange. Pas la peine d'aller chercher plus loin pour expliquer le titre.

    Or donc, Ange et Robert, amis depuis toujours et collègues depuis longtemps, s'apprêtaient à mettre la clef sous la porte de leur café quand celui-ci prend feu. L'assureur refusant de les indemniser au motif que le sinistre était volontaire, Ange envoie son neveu Luigi, électricien de profession, effectuer une contre-expertise officieuse.
    "À partir de là, tout s'enchaîne," comme on dit. Les engrenages, c'est toujours pareil : dès qu'on y met le doigt, on se fait happer. Les deux papys vont donc de coup de génie en coup de pot, voire en coup de sang, jusqu'au final qui pète de partout en éclaboussant du beau monde au passage. Je me suis même demandé à un moment si Cyril Carau n'avait pas un lien de parenté avec Carmelo Gozzo, cet inénarrable scénariste italien qui bossait pour Disney la semaine et se défoulait le week-end en faisant torturer ses héroïnes par des aliens fourbes et cruels.

    Points forts :
    Le ton, indéniablement. La narration à la première personne par un vieux Marseillais a ceci d'extraordinaire que même quand ça sent le roussi, on entend encore chanter les cigales. Les figures de style méridionales ne sont pas trop forcées "pour faire couleur locale", juste intégrées dans le texte avec beaucoup de naturel. N'oublions pas la nécessaire petite pique envoyée aux Niçois, c'est de bonne guerre et je suis pour à 100%.
    Ce qui en découle, c'est une sympathie inévitable pour les protagonistes, intégré qu'on est dans leur petit groupe où tout le monde se vanne chaleureusement. Ange ne s'adresse pas à un public d'inconnus, mais à son carnet, un intime. Et c'est une immersion dont on ne ressort qu'après la dernière page.
    Je me suis d'ailleurs bien fait avoir à la fin, sur un postulat qui découlait du fait que... ah zut, je vais spoiler. Tant pis, je n'en dirai pas plus. Mais c'était très chouette de se faire surprendre.
    Le livre en lui-même est très beau, maquette magnifique, belle qualité de papier.

    Points faibles :
    La linéarité du scénario. On part de deux papys apparemment ordinaires qui cherchent à comprendre qui a détruit leur fond de commerce sans avoir le moindre point de départ, et il s'avère qu'ils ont des armes de bourrins, un réseau de renseignements en béton, et aussi une veine de cocus qui leur permet de ne jamais partir sur une fausse piste. Et donc, ils avancent, ils avancent... Si vous croisez un quinquagénaire marseillais d'origine sarde, changez de trottoir, il est dangereux.
    Le personnage de Sybille, belle, naïve et qui tombe amoureuse avec une facilité déconcertante, m'a semblé très cliché, juste là pour apporter un quota de douceur et de fragilité dans l'intrigue (et un coup de chance, accessoirement). C'est dommage, avec un peu plus d'épaisseur, elle aurait pu être intéressante.
    Quant à Gabriel Darso, manifestement personnage fétiche de l'auteur, on se demande s'il était bien utile de le faire intervenir.
    Attention aussi aux coquilles. Je ne les ai pas comptées, mais il doit y en avoir au moins une vingtaine. Si, c'est important. Au moins pour moi.

    Forcément, comme je finis par les points faibles, on pourrait croire que je reste sur une note négative, mais en fait pas du tout. L'Ange de Marseille est un roman qui a ses défauts mais n'en reste pas moins un bon bouquin.
    N'hésitez pas à vous le procurer pour 14,90 euros aux éditions Sombres Rets.