mercredi 30 septembre 2009

Et pour vous mettre l'eau à la bouche...

Je n'ai pas posté de note hier, mais il y a du nouveau quand même.
J'ai enlevé un lien et j'en ai mis deux à la place.

À vous de chercher, tiens !

À part ça, je me suis couchée à pas d'heure hier après avoir travaillé un peu trop longtemps sur la maquette du Piments & Muscade à venir, qu'on remanie à l'occasion de l'anniversaire du fanzine. Bref, s'il est beau, c'est moi qu'il faudra féliciter, et inversement, s'il vous déplaît, c'est sur moi qu'il faudra taper.
Et pour vous donner une idée de ce qu'on trouve dedans, voici une illustration qui se trouve (à une meilleure résolution) dans le numéro précédent (le 4) et que j'ai résisté à l'envie de mettre en ligne pendant des mois. Maintenant que la sortie du prochain est imminente et en retard de deux semaines, je me lance :



Je précise que je ne suis pas, et de loin, la meilleure illustratrice du fanzine. Il y a aussi de vrais artistes qui envoient des dessins à l'occasion.
Et pourtant, c'est un zine de littérature, à la base.

lundi 28 septembre 2009

En cours...

En ce moment, ça bosse à l'Armoire aux Épices !
On vous mitonne un Piments & Muscade aux petits oignons. J'ai même fait un semblant de colo rapide (détail en attendant que l'image soit dévoilée).



Sortie très bientôt si tout va bien !

vendredi 25 septembre 2009

Mimétisme, le retour

Comme quoi il n'y a pas qu'à moi que ça arrive, c'est rassurant.



Cela dit, Nours n'est pas un cas isolé. En cherchant la capture d'écran, je suis tombée sur des témoignages d'autres personnes qui affirmaient manger beaucoup plus de fruits depuis qu'elles étaient accros aux aventures de Charlie Crews !

mercredi 23 septembre 2009

Crossover

Parfois, il y a des trucs qui se télescopent dans mon cerveau, comme un bout d'actualité récente qui rencontre brutalement une réplique culte d'un film.
Et ça donne des résultats très cons.



Dans la longue liste de mes lacunes techniques, on pourra donc ajouter que je dessine très mal les toubifris décédés.

Pourtant, je n'ai jamais été fan du groupe, ayant un an ou deux de trop pour être tombée dans le piège à minettes. Au point que je me souviens mieux de la parodie de François Pérusse que de l'original :
Je chante dans un boys-band
Mais j'suis pas un boy qui bande
On peut pas tout avoir...

lundi 21 septembre 2009

Bêta pas si bête (ou bien...)

Attention, la bêta-lecture numéro 1 des aventures de Diane est officiellement ouverte !
Des volontaires s'étant fait connaître au moins au nombre de trois, je vais les viser en priorité. Il y en a deux dont j'ai le mail (ça va partir dans les heures qui suivent), et un à qui je vais m'adresser par messagerie privée de forum pour obtenir le sien.
En y allant par petits groupes, ça permettra de garder quelques lecteurs potentiels en vie pour les futures versions.

Depuis sa version alpha, le texte a grossi et frise maintenant les 450000 signes. Vous pouvez remercier Nounours grâce auquel j'ai notamment allongé le temps de la narration de dix-sept heures, ce qui permet de caser de l'auto-stop, un déjeuner au McDo du coin, du tatanage de méchant... et un coït.
Ahem.
Bref, il y a dix-huit chapitres au lieu de dix-sept, maintenant, et j'ai ajouté à la fin les paroles d'une chanson à laquelle mon titre de chapitre 17 est une référence explicite.

Mon boulot, maintenant, c'est de me retrousser les manches et de bosser sur le scénario de mon NaNoWriMo.
Ou alors, tout simplement, de continuer à faire ce pour quoi je suis payée, de finir le dessin dont le crayonné attend sur mon bureau et d'envoyer des ch'tis Môs au Maître.
Faut voir.
Ah oui, j'ai des trucs en cours pour l'Armoire aux Épices, aussi.

Bienheureux ceux qui croient que je n'ai rien à faire de mes journées.

dimanche 20 septembre 2009

Niveau 6

Hier, pour certains, c'était concert Naheulbeuk. Pour moi, c'était Donjons & Dragons (ou plutôt Scieries & Souterrains, vu ce qu'on fait depuis le début de cette campagne).
Et ça fait deux fois de suite qu'un boss de fin de niveau nous réussit un critique sur le paladin du groupe, du genre qui trouve le défaut de l'armure et envoie le malheureux ad patres d'un seul coup. On commence à se demander si ça ne va pas dégoûter la joueuse.

Mali, elle, a survécu. Elle a même gagné son niveau 6.
J'en ai profité pour la crayonner une fois de plus, en expliquant cette fois le pourquoi du comment de sa grande mèche : une cicatrice assez moche en travers de la tempe, quand on est une jeune fille coquette, on se débrouille pour la cacher.

mercredi 16 septembre 2009

Prise au Mô !

C'est officiel depuis aujourd'hui : Maître Mô dispose pour illustrer ses interventions d'une collection de ch'tis Môs (*) dessinés par mes soins rien que pour lui.
La classe.

Maître, vous me devez un Pilot V10 Grip noir.



(*) Mô est en effet avocat au barreau de Lille.

mardi 15 septembre 2009

L'attaque de la fondue tueuse

Et voilà, à force d'en parler, il a fallu qu'un petit malin la fasse. C'est bon, vous êtes contents ?

On attend le tardigrade, maintenant.

lundi 14 septembre 2009

Les Héritiers d'Homère



Homère d'alors !
(oui, elle était facile)

Voici, pas vraiment nouveau mais tout beau, le premier opus de la série d'anthologies mythologiques des éditions Argemmios. Afin de ne pas trop dépayser les auteurs potentiels comme les lecteurs, Nathalie Dau, la patronne, a commencé par les mythes grecs, sans doute les plus connus du grand public.
Le résultat est très disparate : du court et du long, du drôle et du tragique, de jeunes auteurs et des vieux briscards, de l'Antiquité au lointain futur... Et pourtant, il y a, au-delà des styles et des univers, une sorte d'homogénéité entre les dix-huit nouvelles. Je crois qu'on peut appeler ça la "Nedeleg touch", l'effet d'une direction littéraire minutieuse.

Il faut être assez motivé pour entamer ce voyage dans les imaginaires des héritiers d'Homère, parce qu'il y a plein de contrées à explorer et que le tout constitue un beau gros pavé, mais si on aime la mythologie grecque et qu'on a le temps de savourer l'ensemble nouvelle par nouvelle, c'est un bon investissement.

Bref, si tous les opus de cette série sont de la même eau, ce sera un gage de qualité pour les (encore toutes jeunes) éditions Argemmios. Autant dire que le prochain, qui doit sortir en 2010 et s'attaquer aux mythes amérindiens, est attendu au tournant du côté de ce blog.
Ah oui, j'oubliais : rock'n roll (spéciale dédicace pour Nicky).


Les Héritiers d'Homère
18 nouvelles, 22 euros
Éditions Argemmios

vendredi 11 septembre 2009

N'en jetez plus !



Sérieusement, là, je commence à en avoir gros.
Je me plaignais au mois d'août de ne plus avoir de googleries, et maintenant qu'elles sont revenues, j'en arrive à regretter la bienheureuse époque de leur absence : rien de drôle, que du crade. À croire que tout ce qui intéresse l'internaute moyen en ce moment, c'est le BDSM.
Que les choses soient claires : il n'y a pas de soumises ni de vicieuses corrigées sur ce site, et je n'aime le saucisson que s'il est en tranches dans mon assiette !
Alors arrêtez de venir chez moi en cherchant des machins tout pervers qui ne m'intéressent pas.

J'en profite malgré tout pour remercier mes cinq principaux fournisseurs de visites pour le dernier mois :

Liste obtenue en éliminant les forums et autres NetVibes.
Encore un gros merci à tous.

mercredi 9 septembre 2009

Jackie Magior a-t-elle abusé du bain moussant ?

La thèse de Skro sur la naissance d'Eddy Magior, telle qu'exposée sur le forum Nanarland, est séduisante, je dois bien l'avouer.
Par conséquent, je me suis offert un petit hommage à un strip de Goomi.



Maintenant, on sait comment est né Eddy Magior, neuf mois après une chute de météorite.

lundi 7 septembre 2009

It's fiction time!

Voilà, avec ce nouveau macaron en haut à gauche, c'est officiel : j'ai l'intention de participer au NaNoWriMo 2009. Cette année, je pense croiser du mauvais polar (à la recherche du "tueur aux 12 euros") avec du mauvais thriller de l'été (les enquêtes de Jaden Smith, barman et as du kung-fu). Il va me falloir bétonner la préparation tout en y casant un certain nombre de lieux communs et c'est un défi qui me plaît.
Toutes les idées seront les bienvenues, bonnes ou mauvaises !

Diane est en alpha-lecture depuis plusieurs jours, bien que l'alpha-lecteur n'ait pas encore ouvert le manuscrit. En attendant son verdict, je rebosse sur les deux nouvelles de cet été.
Je ne désespère pas de pouvoir lancer la première bêta avant la fin du mois, ce qui me laissera un mois pour préparer à fond le défi d'écriture, et un autre pour tenter de le relever.

Et puis ce matin, c'était réunion, alors qui dit réunion dit crobard.

À gauche, Alice. À droite, Diane.

Puisque vous êtes toujours là, je poste un petit extrait qui explique au moins une partie de l'image :

Diane feuilleta encore un peu l’album avant de s’arrêter sur le portrait de deux étudiants hilares. Deux compagnons de chambrée, un métis en polo rayé et un brun aux yeux bleus en pull noir, levant leurs verres en l’honneur d’une occasion quelconque. Depuis, un de ces jeunes gens avait bouleversé son existence. L’autre était devenu son ami.
« Est-ce que je peux te voler celle-ci ? demanda-t-elle.
— Si tu veux, mais je ne vois pas ce que tu vas pouvoir en faire.
— Ce sera un excellent support de thérapie. Il a l’air très humain comme ça, et puis il est avec toi, pas avec Mel. C’est rassurant pour moi. »
Diane détacha doucement la photo et la rangea au fond de son sac. Dans l’escalier de l’immeuble d’Oscar, dans le bus qui la ramenait en ville, elle résista à la tentation de la regarder, mais à peine rentrée chez elle, elle la fixa au mur entre deux cartes postales. Elle était restée brisée trop longtemps. Il était temps de reprendre le dessus. Si le visage de son agresseur faisait partie de son paysage quotidien, elle espérait bien s’accoutumer à sa présence, et un jour, cette curiosité mêlée de peur qui l’empêchait de détacher son attention du garçon qui souriait au photographe, tout cela se noierait dans l’habitude et elle saurait le regarder dans les yeux sans frissonner.

samedi 5 septembre 2009

Le fanart du jour : Marcus Tenebrus

J'ai lu deux versions des aventures de ce maigrichon fou à lier, et je reste sur les rangs pour scruter de mon œil d'aigle (ou de taupe, à vous de voir) les moutures à venir.

mercredi 2 septembre 2009

J'ai survécu aux Puissances du Néant

Ces derniers mois, il y a un jeu crétin et neuronicide chez les amateurs de littératures de l'imaginaire : essayer d'arriver au bout de ceci.



Autant dire qu'on est du niveau des jeux à boire de type "Buvez dès que vous voyez un acteur nu dans un film avec Mathieu Amalric". On finit tout autant groggy, et tout aussi malade après. Mais avec ce truc que je n'ose qualifier de roman, on n'est même pas passé par le stade de l'ivresse.

Au début, j'ai beaucoup ri devant la construction approximative des phrases, les virgules mal placées, les personnages aux dialogues étonnants, et la mise en page ni faite ni à faire. Mais ce qui aurait pu rester très drôle sur vingt pages finit par taper sur le système quand on frise les trois cents. Surtout quand le fond est aussi pathétique que la forme : pas de réelle trame scénaristique, un vague début mais pas de fin, des rebondissements qu'aucune suspension d'incrédulité ne pourrait rendre plausibles...

— Croire à l'enchantement sur la terre, estimer l'amitié, considérer l'amour, il faut le supposer pour l'accomplir. La magie devient la forme première de la pensée humaine. Tu as sûrement compris.

— Aheuuu... Non.

Enfin bref. Petit florilège de la boutique des horreurs :
  • Léa a six ou sept ans de plus qu'Eddy mais l'intrigue n'en tient pas compte et on dirait qu'elle a le même âge.
  • Robert Magior a disparu pendant un voyage à l'étranger et personne, pas même sa femme, ne s'inquiète d'être sans nouvelles depuis plus de dix ans.
  • Des gens meurent dans des circonstances aussi étranges qu'inquiétantes, et puis les héros se remettent à blaguer deux minutes plus tard. La police ne vient jamais enquêter sur ces morts suspectes.
  • Eddy a passé son enfance à apprendre à utiliser des super-pouvoirs très cools dont il oublie régulièrement de se servir. Par exemple, alors qu'il sait voler et se téléporter, il se retrouve coincé derrière un pilier et manque de finir en steak tartare.
  • Eddy, toujours, fait un grand discours sur le karma pour demander naïvement "Qu'est-ce que le karma ?" au chapitre suivant.
  • Eddy, encore, apprend l'équitation en deux semaines pour participer à un tournoi de chevalerie. Pour l'occasion, il n'a aucune difficulté à trouver un cheval blanc avec beaucoup de crins. Le cheval disparaît de sa vie dès que le tournoi est fini.
Bref, le roman, je le cherche encore, mais les Puissances du Néant, bon sang, qu'est-ce que j'ai pu les sentir ! Je ne suis allée au bout que par fierté.
Après coup, on lit n'importe quoi et on a l'impression que c'est bon.
Mais par pitié, ne me détaillez plus qui prend quelle confiture sur ses tartines à l'heure du petit déjeuner si vous m'envoyez un texte de fantasy !

Je ne rappelle pas les références du bouquin parce que ce n'est clairement pas la peine de lâcher des euros pour ça.

mardi 1 septembre 2009

Russians love their rule 34 too

C'est la rentrée, les googleries sont de retour !
À mon grand soulagement vis-à-vis de la nature humaine, il semble que personne n'ait pour fantasme de se faire violer avec un caquelon. Tant mieux pour les fondues à venir.