jeudi 30 septembre 2010

Bienvenue au Roland

La Googlerie parle d'elle-même, je crois.


Soit dit en passant, c'est quand même fou le nombre d'écrivains dont je commence à avoir les adresses parce qu'un jour ou l'autre, on a reçu le même mail.
(même que pour me la péter, je conserve précieusement un mail de Neil Gaiman, mais ça ne compte pas, c'était un pep-talk du NaNoWriMo – conséquemment, je n'ai pas son adresse)

Pour info, vous pourrez retrouver au moins une moitié, si ce n'est la totalité de Roland Vartogue, ce samedi aux Uchroniales de Cergy.

mercredi 29 septembre 2010

Mais qu'allais-je faire...

... dans ce... bassin aux nymphéas ?


Je n'en reviens pas : on est venu me chercher pour un job d'illustratrice.
Que j'ai accepté, forcément, quand on me brosse dans le sens du poil... moui, frotte encore... raaah. En revanche, j'ai refusé d'être payée, parce qu'avec le nombre d'illustrateurs compétents qui existent, ce n'est pas moi, la dessinatrice du dimanche, qui vais me faire rémunérer.
Et donc, du coup, je bosse.

lundi 27 septembre 2010

13 octobre

Alors non, ce n'est pas la date de ma prochaine parution, ni celle à laquelle je signerai un mirifique contrat d'édition pour un roman. Désolée si j'ai fait une fausse joie à quelques-uns des quatre visiteurs et demi de ce blog.
Non.
Le 13 octobre, c'est la date de mon prochain déménagement professionnel. Comme quoi, une fois de plus, Radio-Moquette avait raison.
Destination ?
Même immeuble, même étage. Il y en a qui avaient vraiment envie de jouer avec le logiciel de déménagement.

vendredi 24 septembre 2010

On a toujours une raison d'angoisser

Le jeune écrivain, jeune auteur, apprenti scribouillard, bref, le clampin qui tâte de la plume et décide un jour de se lancer à l'assaut de l'édition, est une espèce assez commune. J'imagine donc ne surprendre personne en évoquant le stress ressenti lorsqu'on a envoyé un texte et qu'on attend un retour.
Il est facile à contrer, celui-là : il suffit d'écrire autre chose pour focaliser son cerveau sur une activité constructive, et surtout de se souvenir de deux points essentiels.
  1. On existait avant d'avoir fait cette soumission, on n'existera pas plus si ça passe, et pas moins si ça casse.
  2. De toute façon, la probabilité d'être retenu est de l'ordre d'un dixième pour un appel à textes moyen, et frise l'epsilon le plus infinitésimal s'agissant d'une soumission spontanée de roman.
Il m'arrive ainsi d'avoir des textes soumis à des appels dont l'échéance est passée depuis plusieurs mois, pour lesquels je n'ai aucun retour, et de continuer à vivre sans angoisse particulière.

Jusqu'au jour où retour il y a.
Le mail de refus, plus ou moins sec, plus ou moins argumenté, a le mérite de clore la discussion, les attentes et le reste. Dans ce cas-là, c'est plié.

Paul Beorn parle quant à lui du stress de l'auteur retenu.
Une fois que vous avez votre mail de confirmation (ou votre lettre, ou votre coup de fil) vous angoissez à mort parce qu'il ne se passe pas TOUT DE SUITE quelque chose.

C'est vrai ? C'est vrai de vrai ? Le manuscrit est retenu ? Mais je n'ai pas encore mon contrat ? Mon éditeur ne me rappelle pas ? C'est normal ? Il a changé d'avis ? Il m'a oublié ?
Fatalement, il en parle beaucoup mieux que moi, puisque lui publie son diptyque chez Mnémos, pendant que j'en suis encore à attendre un premier contrat.

Entre ces deux extrêmes, j'ai découvert courant 2010 un troisième type de stress, peut-être le pire : celui qui survient quand on a un retour de type "J'aime beaucoup ton texte, je te donne des nouvelles bientôt".
Et là, on attend.
On a beau savoir que l'éditeur a besoin de temps pour prendre sa décision, qu'il a un comité de lecture, peut-être un associé avec qui discuter, on reste suspendu à sa réponse. La probabilité que le texte passe est devenue non négligeable et même importante, donc on commence à basculer dans une réalité où la publication est possible, mais rien n'est sûr pour autant.
Chaque heure qui passe fait alors flipper davantage.

À l'heure où j'écris l'épilogue d'un nouveau roman (le sixième ou le septième, suivant l'indulgence avec laquelle on considère un des textes), je n'ai toujours pas trouvé de dérivatif à cette angoisse-là.

mardi 21 septembre 2010

Mali et le Pixie

Je me suis un peu loupée sur ce dernier croquis de partie : Mali est bien trop engoncée dans son costume.
Je ferai mieux la prochaine fois.

dimanche 19 septembre 2010

More Jade

Le personnage commence à se tailler une place dans mon imaginaire. Pourtant, je n'ai encore aucune idée de scénario à lui faire vivre, c'est bizarre. Ça faisait des années que je n'avais pas eu comme ça de personnage qui me hantait sans histoire pour aller avec.


Marysuisme ultime, je l'ai habillée avec une tenue inspirée de fringues à moi.

vendredi 17 septembre 2010

Je relaie, tu relaies... Neverland

À l'heure qu'il est, je ne sais pas du tout si j'y serai ou pas (d'où la rubrique qui n'est pas "j'y serai"), mais je fais passer le mot : le monde des littératures de l'imaginaire se mobilise pour aider la librairie Neverland.


Comme indiqué sur l'affiche, c'est à Achères, dans les Yvelines.
Mélanie, la libraire, n'est pas du genre à gérer son stock n'importe comment ou à acheter uniquement les titres qui lui font envie au mépris des demandes des acheteurs. Au contraire, c'est une vraie commerçante. Son projet est économiquement viable et même plutôt bien parti... à ceci près qu'on lui doit des sous, et "on", c'est essentiellement l'État (qui paiera au mieux à la fin de l'année). Dans l'intervalle, sa banque lui réclame des agios et Mélanie craint de devoir mettre la clef sous la porte.

Une fiesta s'est donc organisée pour le samedi 25 septembre. Des auteurs se déplacent, dédicacent leurs livres, et tout le monde est invité à aller se procurer quelques bouquins sur place en signe de solidarité.
Parce que les jeunes auteurs, en France, travaillent presque toujours avec des petits éditeurs, et que les petits éditeurs comptent sur des libraires passionnés comme Mélanie pour promouvoir ce qu'ils font. La plupart des grands réseaux se concentrent en effet sur les grosses machines, un nombre minimum de références pour un maximum de rentabilité.

Voilou.
Faites tourner.

jeudi 16 septembre 2010

Nanarbooks présente : Le destin des Eaglestone

Genre : Maggie le jour, Maggie la nuit, c'est un poème...
Catégorie : Science-fiction

Tout a commencé un jour de mai. Par curiosité, j'ai acheté aux éditions Voy'[el] (que j'ai connues plus inspirées) ce premier tome de la saga d'Orion, qui reste par ailleurs le seul écrit à ce jour.


Vous n'avez pas besoin de le lire, je m'en suis chargée pour vous.

En fait de destin des Eaglestone, le roman devrait s'intituler La vie amoureuse de Margareth Eaglestone, 16 ans. Quant à Orion, dont il s'agit censément de la saga, la constellation est à peine mentionnée dans ce roman de trois cents pages dont l'unique décor est un vaisseau en orbite stable.

Bref, de quoi c'est-y donc que ça cause ?
La première chose que l'on apprend dans les premières pages du livre, c'est l'héritage familial de l'héroïne. À mesure que celle-ci est décongelée après plusieurs siècles passés dans un caisson, elle se remémore les origines des Eaglestone, pirates de père en fils, jusqu'à la dernière génération, celle de son père, qui vivait sur Mars et rançonnait les vols commerciaux à bord d'un vaisseau spatial.
George "le Rouge" et Bella "la Sorcière" Eaglestone incarnaient le couple parfait : très beaux et très forts chacun dans son domaine (combat et pilotage pour lui, pouvoirs psy pour elle), mariés jeunes, ils avaient trois enfants, et... ça ne pouvait pas durer. L'une fut capturée et condamnée à mort, l'autre s'enfuit en jurant de la venger. Il prévoyait de mettre ses trois enfants en hibernation pour ne les réveiller que lorsque viendraient des jours meilleurs, mais pour des raisons indépendantes de sa volonté, seuls les deux aînés y eurent droit.

Aujourd'hui, Patrice et Maggie, qui ont hérité de l'intelligence de leur père et du charme de leur mère, sont enfin réveillés par les descendants du meilleur ami de George. Ils se trouvent à bord de l'Arche, un vaisseau-monde destiné à partir coloniser une planète dans la constellation d'Orion mais qui n'a jamais quitté le système solaire. Ça va saigner !

Sauf que non, en fait.
Patrice tombe tout droit dans les bras de la fille du professeur (comme quoi cet archétype de personnage n'est pas mort), la très jolie et très blonde Plutonia. En deux temps trois mouvements, alors qu'il a dix-sept ans et demi, il ne rêve plus que d'une chose : avoir des enfants avec elle. Exit Patrice.
Maggie, quant à elle, part explorer l'Arche. Elle a hérité des pouvoirs psy de sa mère, mais celle-ci, pas le moins du monde limitée par son décès, est toujours là sous forme de spectre et a bloqué temporairement les aptitudes de sa fille.

C'est très pratique, le personnage mort doté de pouvoirs surpuissants et mal définis : ça permet de justifier toutes les incohérences et autres Deus Ex Machina. Maggie, qui touche sa bille en combat au corps-à-corps, n'essaie même pas de se défendre quand on l'agresse ? C'est Bella qui l'en a empêchée. Elle n'arrête pas de tomber sur un grand gaillard blond qui fait un effet fou à ses hormones ? C'est Bella qui veut qu'elle l'épouse. Ce garçon est en effet un pion majeur du grand jeu auquel joue la défunte, apparemment capable, à la manière d'un Seigneur du Temps, de voir les conséquences sur l'avenir de chacune de ses décisions. Par ailleurs grand, fort, beau et rebelle, il est tellement super bien défini comme personnage que j'ai dû retourner vérifier son prénom dans le bouquin.
La fille de George aurait donné n'importe quoi pour s'enfuir mais ses jambes refusaient de fonctionner.
Elle avait en outre l'horrible impression de passer alternativement par toutes les couleurs de l'arc-en-ciel. Il n'en était rien, bien évidemment. Elle ne rougissait même pas. Elle demeurait figée, consciente uniquement du jeune homme qui s'approchait. Arcturus, il s'appelait Arcturus, se répétait-elle, incapable d'assembler une autre pensée cohérente.
Voilà, c'est ça, Arcturus.
Ami lecteur, si au bout de trois mois tu as oublié le nom du principal personnage masculin, c'est qu'il y a quelque chose de pourri au royaume de la saga d'Orion.
Enfin, ce qui est important, c'est qu'on le surnomme l'Aigle Noir. Quelle coïncidence ! Une prophétie dit justement que Maggie est l'Aigle Blanche !
C'est quand même fou, le hasard... Enfin, l'intrigue téléphonée... Je veux dire, la volonté inébranlable de Bella...

Petite parenthèse cosmologique : les habitants de l'Arche ne sont pas de purs humains. Ils ont presque tous du sang d'Ackerrien, (une race extraterrestre humanoïde très avancée technologiquement, apparemment dotée aussi de quelques pouvoirs). C'est la raison pour laquelle ils ont tendance à être grands, beaux et blonds aux yeux bleus, ce qui leur vaut la jalousie des Martiens (les humains normaux), plutôt bruns et basanés dans l'ensemble. Et là, révélation qui tue. Éloignez les âmes sensibles et les chrétiens de cette page :
"Ils ont également révélé leur rôle, à différentes époques, dans de nombreux événements politiques ou religieux. Par exemple, sais-tu que Jésus, le Messie de l'Ancienne religion, était en fait un métis terro-ackerrien obtenu par insémination artificielle ?"
On notera au passage la façon dont les religions autres que le christianisme passent gracieusement à la trappe.
Là où l'honneur est sauf (espère l'auteur), c'est que Maggie est précisément brune au teint mat. Ça fait quand même un peu léger.

Bon, bref, ce sont précisément les Ackerriens, également appelés Grand Instructeurs Célestes, qui ont offert aux humains une nouvelle planète habitable dans la constellation d'Orion, puisque ces andouilles ont bousillé la leur. Sauf que, comme expliqué plus haut, le vaisseau qui devait y aller n'est jamais parti. Parce que l'Empereur (les meilleurs méchants sont toujours des monarques tyranniques) a décidé que.

Maggie se doute que son rôle va être de faire décoller l'Arche, mais vu qu'elle ne sait pas comment s'y prendre, elle va passer le plus clair du bouquin à faire autre chose. Elle fait semblant de se convertir au culte polythéiste ambiant, obtient sur piston une place de danseuse sacrée au temple de la Grande Déesse... pardon, au Temple. On dit le Temple, le Couvent, le Tournoi, et aussi le Chevalier Noir (qui n'est ni un journal ni un véhicule, juste un type très vaguement mystérieux). Essayez de parler en italiques, vous verrez que ce n'est pas si facile.
Maggie et Lalitha passèrent entre d'énormes fûts cannelés de la Grande Colonnade qui fermait le Forum entre les deux petits Temples.
Ensuite, Maggie décide que pour embêter Maman, elle ne tombera pas amoureuse du bellâtre blond qu'on lui jette dans les bras... Sauf que c'est trop tard, il est son âme-soeur, elle ne peut plus se passer de lui. Elle est destinée à former avec lui, jusqu'à la mort, un couple mythique comme le furent ses parents.
L'ambiance "Hélène et les Garçons dans l'espace" est posée. Tout y est : les confidences aux copines, la répétition du groupe de rock, les deux gars qui en pincent pour la même fille, les balades dans la prairie synthétique, et même le fait que l'interaction entre amoureux n'ira pas jusqu'à la scène de fesses. Maggie est très mûre pour tout le reste, mais pas pour ça.
Entre deux mamours, elle trouve malgré tout le moyen de briser le verrou mis par sa mère sur ses pouvoirs. C'est largement à sa portée puisqu'elle prouve toutes les deux pages à quel point elle est une fille hors du commun, subjuguant tout le monde par sa beauté sauvage, montant une jument blanche indomptable, liant amitié en deux secondes avec une créature dont personne n'avait compris jusqu'alors qu'elle était télépathe... La voici donc qui voit des flashes de l'avenir, et qui sauve ses amis d'un groupe d'affreux méchants opposés à leur noble projet (aller vers Orion, si, si, ils s'en souviennent parfois).

À la fin du bouquin, elle trouve enfin le système de machinerie de l'Arche, ce qui va lui permettre de mettre à profit ses dons de pilote (oui, elle sait faire ça aussi) pour envisager de rallier Stykadès, leur fameuse nouvelle planète. Perso, je me méfierais d'un monde qui s'appelle Styx-Hadès, mais c'est eux qui voient, hein.

Youpi, ils vont enfin pouvoir partir.
Et ça s'arrête là.
Au grand soulagement du lecteur, qui n'en pouvait plus d'aller nettoyer la guimauve sur ses mains toutes les dix minutes.

Le mauvais goût qui demeure dans la bouche vient aussi de certaines idées qui sous-tendent le récit, qui seraient acceptables dans une littérature plus ancienne mais qui franchement, sous la plume d'une femme du XXIème siècle, puent du squeele.
En vrac :
  • Pas la peine de reparler des Ackerriens, trop Aryens pour être honnêtes.
  • Tomber amoureuse d'un homme, c'est se soumettre à lui (George fut "l'homme qui dompta Bella", et Maggie tombe exactement dans le même schéma).
  • Un homme vraiment amoureux se doit d'être jaloux à mort de quiconque pourrait s'approcher de son aimée (parce que faire confiance à sa propre femme, ce serait trop demander, sans doute).
  • Le bonheur des grands héros, c'est de rencontrer jeune un partenaire qu'on aimera jusqu'à la mort, et d'avoir des enfants. Aucun autre schéma de vie n'est valorisé dans le roman.
  • Plus drôle, les héros sont tellement exceptionnels que ce sont eux, des types d'1m95 et 110 kg de muscles, qui remportent systématiquement les courses de chevaux (rappelez-moi combien ça pèse, un jockey).
L'avalanche de clichés et de bisounourserie galopante aide heureusement à rire tout au long de la lecture. Ça compense.
On peut remercier Voy'[el], qui publie par ailleurs de vrais bons bouquins, pour faire ainsi progresser la cause du mauvais livre sympathique à la française.



La Saga d'Orion - 1 : Le Destin des Eaglestone
Un roman d'Isabelle Wenta
Éditions Voy'[el]
20 euros

lundi 13 septembre 2010

Je ne sais pas tenir un plan

Non, pas un planning. Tenir un planning, bien que ce ne soit pas mon fort dans la mesure où c'est de l'organisation et où je suis Bordelic-Girl, j'y arrive quand même plus ou moins.
Je parle de plans de romans, surtout.
C'est là tout le paradoxe : je ne peux pas écrire un roman sans disposer d'un plan au préalable, parce que partir sans savoir où l'on va, ça a beau marcher pour certains, c'est pour moi la certitude de ne jamais arriver. Une exception notable : Diane. Mais j'ai quand même mis six ans à boucler le premier jet. après avoir cru deux fois que je n'y arriverais pas. Je ne me risquerai donc certainement plus à me lancer de cette façon. Désormais, quand j'entame la rédaction d'un roman, je dispose au préalable d'un plan plus ou moins construit.
Et donc, je suis incapable de m'y tenir.

Tantôt des personnages supplémentaires s'installent dans l'intrigue, volant au passage une réplique phare de l'héroïne ou une scène de fesses du héros, tantôt des péripéties se retrouvent au mieux déplacées dans l'enchaînement, au pire remplacées par d'autres, tantôt une scène a lieu malgré tout, mais avec des enjeux et un déroulement fort différents de ce que j'avais prévu. Quoi qu'il arrive, le roman écrit ne raconte jamais tout à fait ce qu'en disaient les fichiers de préparation.

Alors, pourquoi ?
La plupart du temps, je me rends compte en écrivant que la suite telle que je l'ai prévue ne fonctionne pas. C'est une bonne raison de changer, d'ajuster en remplaçant une scène par une autre où en expliquant autrement telle ou telle action des héros.
D'autres fois, c'est juste de la faiblesse.
Un personnage introduit comme bouche-trou s'incruste parce que je l'aime bien, et du coup, je lui donne plus d'importance qu'il n'aurait dû en avoir.
Pire, il m'est arrivé de renoncer à tuer des personnages parce que je les aimais trop. Ça, c'est mal. Très mal.
À l'inverse, il m'est arrivé une fois de revenir sur un texte et de tuer les héros alors que ce n'était pas prévu, mais ça ne compte pas : c'était seulement un rêve.

Je suis une grande sentimentale, en fait.

jeudi 9 septembre 2010

Vous savez qu'un comité de pilotage est parti en vrille...

... quand vos notes de réunion commencent à ressembler à ça.


Bien que je commette souvent des crobards hors-sujet, on n'est pas dans la même situation ici. Ces dessins sont certes tordus, mais en phase, grosso modo, avec ce qui se disait autour de moi.
Et quelque part, ça me fait un peu peur.

mercredi 8 septembre 2010

Uchroniales 2010

Après une édition 2009 restée assez confidentielle car mal située et ne bénéficiant pas d'un bon plan de comm (j'ai été effarée d'apprendre le jour même que la médiathèque du coin n'était pas au courant de l'événement), l'APF remet le couvert le 2 octobre 2010 : c'est la deuxième édition des Uchroniales de Cergy !
Meilleur emplacement, meilleurs partenariats, tout est réuni pour que la fréquentation soit elle aussi à la hausse.


Attention, j'me la pète.
Cette fois, je ne suis pas dilettante, je ne suis pas squatteuse, je ne suis pas "exposant-qui-a-payé-son-stand". Je suis carrément invitée. Sur un malentendu, certes, mais quelle joie !
En pratique, ça ne change rien, j'ai un statut d'exposant. J'aurai donc le sac magique de l'Armoire aux Épices sur moi, et j'espère pouvoir dédicacer plein de volumes des Arcanes de Naheulbeuk.

Si vous traînez à Cergy, du côté de la gare, de la préfecture, de la médiathèque, bref, de ce parvis bizarre en hauteur qui concentre pas mal d'activités de la ville, poussez donc jusqu'à la tour ERDF-GRDF et venez me faire un petit coucou.

Plus d'infos sur http://www.uchroniales.com/.

lundi 6 septembre 2010

G.O.I.

Comme "gestion d'occupation d'immeubles".
Un petit logiciel à nous mis en place par l'équipe de Technoparade Lo (à ne pas confondre avec Don Lo, ce n'est pas le même Laurent).

Des bruits de couloir persistants commencent à prétendre que certains ont encore envie de faire joujou avec, ce qui pourrait donner lieu à cette scène, assez prochainement :


vendredi 3 septembre 2010

Life, the Universe and Everything

Tout le monde connaît la réponse (ou alors, il faut lire Douglas Adams de toute urgence).
Depuis que j'ai regardé mes statistiques de visites, je me demande si la question qui va avec n'est pas l'âge de certain personnage ténébreux mais tapageur.


Sans plaisanter, c'est une des principales recherches qui mènent à ce blog depuis quelques semaines.

mercredi 1 septembre 2010

Capillostalking


*générique*
Et maintenant, la suite.

Cliquez sur le détail pour tout savoir !

Je suis une grande malade.