Dernière chronique littéraire de l'année avec le volume final d'une trilogie bien sympathique : la Fortune de l'Orbiviate.
Roland Vartogue, alias Romain et Nicolas, est l'inventeur du monde de l'Orbiviate : une terre maudite suite à un affront fait aux dieux par les hommes (oui, les dieux ont un caractère de chiottes, ça va se confirmer dans ce troisième tome), livrée à l'entropie et qui se remodèle en permanence. Impossible d'y vivre, sauf à stabiliser par la prière des zones réduites autour des villes et des routes. Certaines personnes, dites "cartographes", sentent les changements et peuvent donc s'aventurer sur les Terres Éphémères. D'autres, en s'engageant à servir un dieu, se voient accorder une part de son pouvoir. Et puis il y a Joris Méria, capable d'invoquer n'importe lequel des pouvoirs divins.
Après deux expéditions mouvementées narrées dans L'Offrande Secrète et La Tribu Bannie, Joris a enfin retrouvé une vie plus ou moins calme, auprès de ses amis Perval, Darien et Magla.
C'est donc reparti pour l'aventure, une dernière fois. Non pas une quête organisée par le clergé, mais un défi bien plus personnel, au terme duquel la jeune femme apprendra enfin à quoi on la destine (réponse variant selon la nature du "on").









