lundi 31 mai 2010

Le deuil de Mali

Campagne de jeu de rôles.
J'ai estimé qu'il serait amusant que Mali, jeune fille de dix-neuf ans aux hormones parfois bouillonnantes, ait un gros béguin pour un PNJ, en l'occurrence un assez beau garçon à qui le groupe d'aventuriers avait sauvé la vie. Étonnamment, l'intéressé n'a pas cédé à ses avances. Elle ne s'en est que plus éprise.

Samedi soir, c'est le drame : la prêtresse du groupe découvre que le jeune homme a donné des informations à l'ennemi, apparemment tombé sous le charme d'une femme au charisme renversant. Elle le confond en public. Jugé par ses pairs, il est rapidement exécuté pour trahison.
Voilà ma pauvre Mali laissée seule avec la tête tranchée, sans personne pour soulager son désespoir : ses compagnons sont à peu près tous d'alignement loyal-bon, à ne pas comprendre comment on peut s'enticher d'un traître.

Autant dire qu'un peu plus tard, la femme qui l'avait séduit a pris cher.
Reste à déterminer combien de temps il faudra pour panser les blessures du petit cœur de ma danseuse.

dimanche 30 mai 2010

C'est la saison

Finalement, j'ai terminé mon dessin, à d'éventuelles micro-retouches près. Et j'ai vérifié : le cerisier de mon binôme ne s'est pas encore teinté du moindre poil de rouge. Donc je suis dans les temps.

Détail pas plus cliquable que ça.

Allez, si tout va bien, dans moins d'un mois on m'enlève cette arme pointée sur ma tempe et le dessin complet sera dévoilé, dans la joie et la bonne humeur !

vendredi 28 mai 2010

Goodies

Ils étaient disponibles en avant-première aux Fééries et se sont d'ailleurs mieux vendus que les fanzines (un comble) : à partir de designs qui m'ont occupée pendant quelques soirées, voici les badges de l'Armoire aux Épices.

Très prochainement en vente dans la boutique en ligne, et aussi... tadam ! à Japan Expo du 1er au 4 juillet 2010.

Sur ce, c'est pas tout ça, mais j'ai un chapitre 3 à boucler, moi.

jeudi 27 mai 2010

Pouvoir et Puissance (anthologie)

L'exercice consistant à parler d'une anthologie pour laquelle on avait envoyé une nouvelle, laquelle n'a pas été retenue, est toujours délicat. À la limite, si on n'a que du bien à dire de l'ensemble et qu'on ne peut que s'incliner, c'est moins grave. Mais parfois, au contraire, on a des remarques à faire, tant sur le fond que sur la forme. Et quand on est quelqu'un comme moi, gentil, un peu effacé, qui tente d'être agréable au plus grand nombre, on hésite à critiquer, de peur que les gens aillent croire qu'on veut juste sabrer pour se venger de ne pas être de la fête.
Finalement, des petits camarades de bon conseil m'ont convaincue, non seulement de dire ce que je pensais, mais aussi de le faire plus en détail que d'habitude, donc attention : note-fleuve.



Pouvoir et Puissance est une anthologie dirigée par Cyril Carau, le patron des éditions Sombres Rets. Une majorité de nouvelles provient d'un appel à textes lancé en 2008-2009, et une minorité, de commandes effectuées à des copains. Chaque nouvelle est illustrée, ce qui fait du livre un bel objet.

Tout commence par une couverture d'Alain Mathiot qui... fait du Alain Mathiot. L'ambiance crépusculaire, glauque et poisseuse signe l'oeuvre comme une montre molle signerait un Dali. À croire que pouvoir, puissance, tout cela est forcément sombre et malsain. Cela dit, ça correspond bien à la tonalité générale du livre.
La préface de Cyril Carau est assez rébarbative à force de se vouloir philosophique et profonde, mais on finit par arriver dans les nouvelles et entamer le vif du sujet. L'ensemble se divise en quatre parties, mais les différences de coloration générale sont assez subtiles et on aurait pu se passer de ce classement.

Le principe de la Mandragore (Richard Maurel)
Cette histoire de mages modernes, de fourberie et de contre-fourberie est intéressante, mais desservie par une écriture maladroite : d'un côté, des paragraphes à "petit pont" (copyright Tonton Beorn) dans lesquels il est un peu pénible de reconstituer les articulations. De l'autre, apparemment, il y avait une promo sur les adjectifs, alors l'auteur en a mis deux fois plus.

Bémol tragique ou la fin des Chantres (Alsem Wiseman)
J'ai beaucoup aimé cette histoire très poétique, bien que certains archétypes frisent le cliché (le méchant avec ses longs cheveux noirs, le gentil avec son visage d'ange et ses bouclettes blondes). De la fantasy fraîche comme on l'aime.

Aboulanol (Charlotte Bousquet)
Ciel, un texte de Charlotte Bousquet qui ne s'appuie pas trop visiblement sur un mythe ou une légende ! Et du coup, un texte où son écriture est efficace, prenante, bref, déploie sa vraie personnalité ! Du Charlotte Bousquet comme ça, j'en redemande.

Une double allégeance (Patrick Duclos)
Belle réussite que ce récit à la première personne d'un officier soupçonné de trahison. Du complot, du retournement de situation, et des types que des excroissances magiques meurtrières obligent à se balader en slip. Le moins bon est encore le titre, pas assez percutant et presque spoiler.

Le catalyseur (Aurélie Wellenstein)
Un sorcier utilise un jeune garçon pour amplifier son pouvoir, ce qui crée entre eux une relation particulièrement trouble. De la fantasy glauque à souhait, une plume efficace, un grand moment de lecture, mais un texte peut-être un peu long par rapport au propos de la nouvelle.

Le standardiste (David Osmay)
Mise en abîme et double lecture pour ce prof d'une société totalitaire qui corrige la copie d'un élève difficile. On peine à voir où ledit élève voulait en venir, mais on saisit la remise en cause des rapports de pouvoir qui sous-tend son truc. Au final, reste cette étonnante impression qu'il manque juste un truc au texte pour être excellent.

Heroic Anonymous (Estelle Valls de Gomis)
Un psy soigne les maux de coeur des super-héros dont la puissance rend d'autant plus douloureuse la conscience de leurs limites. Court, intense, un goût d'inachevé.

Change-Peaux (Elie Darco)
C'est dans un contexte de guerre tribale, quelque part dans une plaine semi-désertique, qu'Elie Darco choisit de rappeler qu'on n'a rien sans rien, surtout quand il s'agit d'invoquer des esprits-totems sanguinaires. Une nouvelle passionnante mais peut-être trop longue, et une plume parfois hors sujet, du genre à accumuler les métaphores et les circonvolutions fleuries au moment d'évoquer la misère, la faim et le dénuement.

Stabat Mater (Céline Brenne)
Une jeune fille se sacrifie à un affrontement mystique et c'est l'occasion de sortir des images oniriques. Le conflit manque un peu de punch et la fin est abupte, mais c'est une fort jolie nouvelle.

Le serviteur (Philippe Deniel)
Le cadre, un début de XXème siècle alternatif où la magie joue un rôle essentiel dans les intrigues politiques, est particulièrement coloré. Raspoutine fait un méchant de choix dans cette histoire d'allégeance et de liberté. Un texte agréable à lire mais qui laisse trop de questions non résolues à la fin.

La Mission (François Manson)
Religion, science-fiction et mysticisme. Quand on a le pouvoir de détruire des créatures, peut-être a-t-on aussi, pour peu qu'on en fasse le choix, le pouvoir de les sauver. L'écriture puissante m'a saisie de bout en bout, bien que j'aie imaginé que tout ceci n'était peut-être qu'une vaste fourberie... et à tout prendre, je crois que j'aurais préféré.

Évolution (Didier Reboussin)
Un super-pouvoir qui permet de dresser un triste constat, une rencontre par-delà les mondes, et de là, un choix douloureux à faire. L'écriture est efficace, l'immersion très réussie. Le gros bémol de cette nouvelle est une idéalisation à outrance du monde animal, présenté comme pur, juste et bon, en contrepoint à l'avidité humaine.

D'un claquement de doigts (Thibault Scohier)
Le gros "WTF" de l'anthologie. Un super-méchant surbourrin, stylé à l'extrême et armé comme un grosbill n'a qu'une obsession : tuer et tuer encore. Alors il détruit une armée innombrable, assaut après assaut, en variant les modes de mise à mort pour se faire plaisir, sans jamais être menacé tant sa puissance est incommensurable. Et c'est tout.
D'accord, la plume est belle, mais il n'y a aucun enjeu, aucune intrigue, aucun embryon d'explication. Donc, aucun intérêt.

Les corps désirants : l'épreuve 13 (Antoine Coppola)
Avec son narrateur blasé de tout et qui cherche à disparaître, Antoine Coppola sait où il veut en venir. Le problème, c'est que moi, non, et que du coup, à part le gore, le reste m'est passé loin au-dessus de la tête. Belle transcription, néanmoins, d'une atmosphère de ville nocturne.

Disques (Bruno Grange)
Quand le pouvoir est offert à un croyant, c'est Dieu qu'il remercie, et peut-être est-ce Dieu qui lui donne la force de créer un nouvel Eden au nez et à la barbe des services secrets. Dommage, vraiment dommage que la nouvelle se termine en queue de poisson.

Le Rouge, le Blanc et l'Artefact (Anthony Boulanger)
La morale de ce récit de fantasy à la fois simple et profond faisait de celui-ci une conclusion idéale pour l'anthologie. Le fond comme la forme sont à la hauteur du talent qu'on connaît à Anthony Boulanger, et le livre se ferme sur cette excellente réflexion : le pouvoir, la puissance, est-ce si important, finalement ?

Bref, du très bon côtoie du moins bon et certains textes sont un peu limites par rapport à la thématique, ce qui est classique dans ce genre d'anthologie.

Un défaut qui revient beaucoup, c'est l'absence de vraie fin aux nouvelles. Certes, de nos jours, le concept de nouvelle "à chute" n'est plus aussi tout-puissant qu'il a pu l'être à une époque, mais ici, plus d'un texte se termine en suspension et laisse le lecteur sur sa faim. C'est un peu dommage et ça aurait pu être corrigé au stade de la direction littéraire.
Malgré ça, essai transformé pour les éditions Sombres Rets.

Pouvoir et Puissance
Anthologie dirigée par Cyril Carau
Éditions Sombres Rets
17 euros

mercredi 26 mai 2010

Priceless (retour des Fééries 2)



Aux Fééries, il y a eu plus de monde le dimanche que le samedi, sans doute pour diverses raisons, mais la principale invoquée était la présence de la Flander's Company, uniquement le dimanche.
À ce stade, je m'en fichais un peu, ne connaissant que très peu la série.
Et puis, dimanche en fin de matinée, LadyFae (ou Zaz, ou quelqu'un d'autre avec un badge VIP, ma mémoire est floue) me croise et m'annonce : "On mange à 12h30 dans la courette avec la Flander's".

C'est vrai que faire tourner les Danettes avec Hyppolite Kurtzmann, ça le rend tout de suite vachement plus accessible. Et puis improviser un tour de chant en fin de repas, ça détend les relations.
Depuis, j'essaie de rattraper mon retard en Flander's, histoire d'être un peu moins inculte.

En revanche, j'ai raté le plus gros de la conférence : j'étais en train de chanter au stand Argemmios.

lundi 24 mai 2010

Kyla et moi (retour des Fééries 1)

La première chose qui compte au sujet des Fééries, c'est que j'ai bien fait de passer chez le médecin la veille au soir : le toubib m'a diagnostiqué une otite encore en formation, mais qui s'annonçait sévère.
Tu m'étonnes : des otites, j'en fais rarement, mais la dernière était bilatérale, purulente et surtout douloureuse à n'en plus dormir la nuit, sauf par tranches de deux heures quand j'étais trop fatiguée et surtout complètement shootée.

Bref, sans mes antibiotiques, j'aurais probablement douillé ma race tout le week-end.
Au lieu de ça, je me suis contentée d'être à moitié assommée par la chaleur et le manque de sommeil. C'est déjà plus acceptable.

La triple casquette d'exposant, de MJ et d'auteur aura été très valorisante, d'autant qu'elle s'accompagnait d'un badge "VIP" qui me permettait d'aller partout tout le temps et même de manger gratos. Néanmoins, l'inconvénient dans ces cas-là, c'est qu'on finit par se sentir coupable de ne pas être assez sur son stand, pas assez à la table des dédicaces, et pas assez non plus à la table de jeu.
Bref, le multi-casquettes, c'est à réserver aux vrais guerriers. Pas aux feignasses comme moi.

Au jeu des échanges de dédicaces, j'ai quand même gagné ceci, que j'aime beaucoup : la page de garde de mon tome 4 de la Tour de Kyla. Zaz, le scénariste, signe en premier et donne un thème au Fab, le dessinateur, qui le met ensuite en images.

La signature de Zaz s'est retrouvée hors du champ du scanner, désolée.

Pour résumer très vite, les Fééries, c'était petit, relativement confidentiel (un millier de visiteurs environ), mais finalement très chouette. J'espère revenir l'an prochain.
Plus de détails dans une prochaine note. Je me pied-au-culte pour raconter tout ça très vite !

vendredi 21 mai 2010

Rendez-vous demain

Au risque de me répéter, je suis à Orléans demain et après-demain, pour le compte de l'Armoire aux Épices.
Toutes infos utiles sur le site de l'événement. Venez nombreux, ça va dépoter !

Les affiches thématiques avec du Oph dedans :



Vous avez vu, il y a vraiment mon nom et tout !
*défaille*

mercredi 19 mai 2010

Le retour des bricolos du dimanche.

Comment ? On n'était pas dimanche ? Oh, broutille que cela.
En tout cas, j'ai bricolé.



Je m'étonne à chaque fois de voir à quel point c'est facile de monter une paire de boucles d'oreilles avec juste quelques apprêts, deux pinces et un point de colle.

lundi 17 mai 2010

Grou-ouh !

Pour fêter la six centième note de ce blog...
Si. J'vous jure. Comptez.
Bref, pour fêter le truc, comme par un fait exprès, j'ai vu traîner sur le Net un truc qui ressemble fort à un petit cadeau.

Rappel des faits : en décembre, j'ai créé un personnage en réponse à un appel à contributions lancé par Florent Maudoux, l'aimable et talentueux auteur de Freaks' Squeele.
Sous mon crayon, il ressemblait à ceci :



Et voici qu'on le retrouve, en beaucoup plus bronzé (de retour de vacances au soleil ?), prenant le métro dans une case du futur tome 4 de la BD.



C'est ça, Histoires d'Oph : 600 notes, mais toujours des surprises, même pour moi.

dimanche 16 mai 2010

Le temps des cerises

Ce n'est pas encore le bon moment, mais au rythme où j'avance sur ce dessin, on dirait bien que d'ici à ce que je le finisse, on y sera, à la saison des cerises.
Grmbl.


(work in progress)

vendredi 14 mai 2010

Pas que des mauvaises nouvelles

Les trois premières réponses auront été des refus. Deux éditeurs sur lesquels je ne comptais guère, mais aussi un chez qui je pensais avoir de sérieuses chances, ont mis mon petit roman sur la touche sans y accorder un second regard (voire pas un premier, pour au moins un d'entre eux, ce qui est son droit).
Ce soir, en recevant un mail lié au texte alors que je l'ai envoyé il y a moins de deux mois, j'étais prête à le ranger lui aussi dans la case "refus", partant du principe que si ça arrive aussi tôt, c'est que ce n'est pas bon.
Il se trouve qu'en fait, l'éditeur en question m'annonce que le roman a passé le premier tour et que maintenant, le patron va le lire.

Champ' !

Et puis comme il n'y a pas que ça dans la vie, j'ai passé le cap des 90000 signes sur le roman suivant.

J'en profite pour rappeler que je serai à Orléans dans une semaine, dans le cadre des Fééries, et que je maîtriserai probablement au moins une partie de Naheulbeuk.
Pour m'entraîner, je fais jouer mes trentenaires terribles demain soir.

mercredi 12 mai 2010

Montrer ses fesses au bouc

Paradoxe du moment : alors que les outils de flicage et la politique de "confidentialité" de Facebook soulèvent l'indignation d'une frange non négligeable d'internautes (voir ici, par exemple, ou bien ce coup de gueule très documenté chez Koztoujours), bref, alors que les geeks et assimilés se méfient de plus en plus d'un système qui les met en confiance pour mieux revendre l'enregistrement minutieux de leurs faits et gestes...
Nours a créé un compte Fessebouc. Sous pseudonyme. À ma demande (le pseudo, pas l'inscription).

Le fait est que les forums de discussion se sont vidés ces deux dernières années. Quand je marche dans POC, j'entends le son de mes pas qui résonne dans les couloirs déserts. Quand je passe un peu partout, en général, j'ai vite fait le tour des nouveaux messages. Du côté des blogs, c'est un peu moins la débandade, mais j'en vois pas mal qui tournent au ralenti, et Sissi vient de fermer.
Vu que j'ai parfois de menus soucis avec mon mail habituel (bloqué de temps en temps par les serveurs Hotmail, par exemple), je me rends bien compte qu'il y a des gens avec lesquels, de fait, nous ne sommes plus en contact. Il ne reste que deux moyens de les joindre :
1- Passer un coup de fil. Le problème, c'est que le téléphone n'est pas du tout mon ami (Nours pense que c'est pathologique, je suis d'accord, mais je n'ai pas envie de me soigner). Je pense sincèrement que sans Internet, je n'aurais pas de vie sociale.
ou
2- Les contacter via Facebook.

Parce qu'il est là, le problème : à côté de la cohorte d'anti-bouc et de boucosceptiques, dont je suis, il y a toute cette foule de gens qui y sont, sur Fessebouc, et qui ne sont plus que là ou presque, parce qu'effectivement, ce site fait tout sauf la lessive. Si on leur agite le spectre du "bouton j'aime qui flique vos habitudes internautiques", rares sont ceux qui s'en offusqueront. Ils diront le plus souvent qu'ils assument leur vie, d'ailleurs moi aussi j'assume la mienne...
... excusez-moi, Poussinette tente de subtiliser le sac poubelle de la cuisine pour l'amener dans sa chambre.
Oui, bref, moi aussi, j'assume crânement ma fréquentation assidue du forum BDTrash et mon temps perdu à entretenir une archère sur le jeu de Shakes & Fidget. Pas de souci. Il n'empêche que sur le principe, ce n'est pas parce que je gère mon budget en bonne mère de famille que j'apprécierais qu'une société tierce gagne de l'argent en monnayant sans mon accord des bouts de mes relevés de compte.
Cela dit, pas besoin d'être sur Facebook pour ça : quand je désactive Adblock, je me rends compte qu'on me propose un peu partout des pubs personnalisées remarquablement en phase avec ce que j'aime (jusqu'à l'absurde, puisqu'on a cherché à me vendre mon propre bouquin). Donc si on veut éviter à tout prix qu'une entreprise exploite nos habitudes d'internaute, la seule chose à faire, c'est de jeter nos ordinateurs du haut d'une falaise.

Et donc, Nours a son compte Facebook. Ça permet de rester en contact avec certains amis et de voir les photos de la famille (qui ne les mettent que là, merci à eux).
Au moment même où l'entreprise commence à ne plus être en odeur de sainteté.

Ça me fait penser que j'ai créé ce blog à peu près au moment où la mode des blogs retombait, tiens. Sacrés nous. Toujours un métro de retard.

dimanche 9 mai 2010

Pissenlit ?

En commentaire à cette note du blog de PITRe, Monseigneur a écrit ceci :
AHHHHHHHH ! L’éternel pissenlit, à croire qu’il figure dans les exercices obligatoires de chaque photographe.
Alors j'ai essayé.

Mais je ne sais pas si j'ai bien compris l'énoncé de l'exercice... *sifflote*

samedi 8 mai 2010

Fanart du week-end : la bôgossitude à son meilleur

Certains, quand ils se sont trouvé une allure de bôgosse, s'empressent de devenir des connards prétentieux et autres Mickaël Vendetta.
Gageons que sire Tristepin de Percedal ne sera pas de ceux-là. Espérons qu'en dépit de sa cape déchirée et de ses cicatrices bien stylées comme il faut, dans sa petite cervelle de Iop, il y aura toujours autant d'amour et de générosité.

La fin de la saison 1 de Wakfu est annoncée à la diffusion pour début juin. Il y a du monde qui trépigne déjà.



Tous droits réservés Ankama, tout ça.

mercredi 5 mai 2010

Dé dix faces... dédicace !


Voici ce qui s'étale depuis ce midi dans les pages de mon exemplaire du... tome 3 des Arcanes de Naheulbeuk.
L'avantage d'être co-auteur, c'est qu'on peut se faire dédicacer son propre bouquin, et ça, c'est cool.

L'autre avantage, c'est qu'on en a profité pour manger des ramens chez Higuma.
Itadakimase !

lundi 3 mai 2010

Oph, lisez du vieux

Puisqu'apparemment certains ont envie de lire des écrits à moi en ligne, vous avez de la chance, j'en ai mis quelques-uns à une époque. Certains sont même encore lisibles sans se mettre à saigner des yeux.
Voici des liens : le confort de lecture est bien meilleur là-bas qu'ici, dès lors que l'on dépasse le millier de signes.

Pour une poignée de neurones
Nouvelle de SF humoristique écrite en 2004. Depuis, j'ai recyclé l'univers et une bonne partie des personnages dans un roman, mais dont le ton se veut un peu moins ridicule. Bolino a donc été rebaptisé Serrano, Oïnk est devenu Daïag, Tikosh ne s'appelle plus Rocco et le nombre de blagues qui volent bas a beaucoup diminué avec le passage au grand format.

Le Contrat
Un peu la même idée que le précédent (on prend n'importe quoi, on secoue très fort et on observe ce qui se passe) mais dans un contexte de fantasy. Un an plus tard, la nouvelle a été remaniée et envoyée à un appel à textes, mais trouvant le texte pas assez drôle pour du pur burlesque, mais pas assez cohérent pour du sérieux, le comité de lecture a fini par le refuser.
J'ai aussi réutilisé le monde et son concept de "miroir de la réalité" dans deux autres nouvelles, dont une a été publiée : Au cœur de la sphère. Le roman de fantasy que j'écris actuellement se passe lui aussi dans le même univers.

dimanche 2 mai 2010

Négatoscriptophilie

Ma collection de lettres de refus commence à s'étoffer.
Dernièrement, j'ai reçu deux "non" pour un roman, et un pour une nouvelle. Compte tenu du nombre de textes que j'ai encore dans la nature, on peut s'attendre à ce qu'il y en ait d'autres qui arrivent.

Alors évidemment, bien que je me revendique négatoscriptophile comme pas mal de jeunes auteurs, bien que ça m'amuse toujours un peu d'alimenter le sujet "Rejection Pride" des forums NaNoWriMo, quand ça s'accumule comme ça, ça file toujours un coup au moral. On commence à ne plus voir le dernier gentil courrier d'acceptation reçu quelque temps plus tôt et à se dire qu'on ferait peut-être mieux d'arrêter de s'échiner à fourguer partout des textes dont, manifestement, personne ne veut.

Est-ce du courage ou de l'idiotie, à ce niveau, que de refuser de brûler ses manuscrits ?
Peu importe, à la limite.
Je suis en train d'écrire un autre roman, j'ai l'intention d'aller au bout, d'écrire d'autres trucs ensuite, voire de tenter de les faire publier à leur tour.
Mon défaut, peut-être, c'est d'avoir la naïveté de croire que ces trucs peuvent intéresser du monde.