jeudi 30 décembre 2010

Back from the Meuse river

Bienbienbien.
On dirait que j'ai survécu à mon séjour loin de la civilisation...
C'était joli, cela dit. Moins boueux que les autres années, plus... blanc. On se demande pourquoi.

Ceci est bien la Meuse. Amis belges et/ou ardennais, c'est l'occasion de vous souvenir que votre fleuve commence petit, comme toutes les rivières.

Je suis donc revenue dans des lieux où le Ternet existe, et à haut débit ma bonne dame !
Une bonne nouvelle ne venant jamais seule... je m'en vais mettre à jour la page "Ma vie, mon œuvre". Dans la joie et la bonne humeur.

Allez, hop, à l'année prochaine !

dimanche 26 décembre 2010

Épicez votre fin d'année !

Si, contrairement à moi, vous êtes restés pour Noël dans un endroit à peu près civilisé (comprendre : équipé d'un accès à Internet), alors réjouissez-vous.
Youpi !
Oui, un peu comme ça, juste avec un poil plus d'enthousiasme.

Depuis quelques jours, l'Armoire aux Épices s'est dotée d'un compte PayPal, qui permet désormais à toute personne située dans une zone civilisée de passer commande sans avoir à dégainer cet outil suranné qu'est le chéquier. Fanzines bien sûr, mais aussi illustrations sensuelles et badges rigolos sont à portée de clic !
Et pour fêter ça, jusqu'au 31 décembre inclus, on vous offre les frais de commission PayPal pour toute commande d'au moins 15 euros.
Bref, si le Père Noël a déposé quelques menues économies dans vos petits souliers, ou s'il vous en reste après avoir distribué vos largesses, vous savez ce qu'il vous reste à faire : filer voir sur le site de l'Armoire aux Épices si quelque chose vous intéresse.

Pendant ce temps, ayez une pensée pour les gens coincés dans des zones non reliées au monde (si, ça existe encore, et même pas loin de chez nous, en plus).

vendredi 24 décembre 2010

Scary Christmas : l'affaire des sanisettes

Ils étaient absents des ondes depuis plus de deux ans...
... ils reviennent !

La preuve est à télécharger ici.

La nuit du solstice, en effet, les astres étaient propices, et à la tour de Blizdand, les calembours ont volé bas pendant une heure et demie. Sanisettes, poussins, chanteuses-flûtistes, parapentistes kikoolol, nanars tuberculeux, Voldemort vs. Karl Marx, coupage de squeele, secrets honteux de Djeeb Scoriolis, rien ne nous a échappé.
Bref, ZoC is back.
Surveillez le site de ZoC Radio, l'émission complète ne devrait pas tarder à être mise en ligne.

Et surtout... joyeux Noël !

mercredi 22 décembre 2010

Jarrel, c'est rien qu'un poseur

Jarrel est le petit frère de Shynamun. C'est aussi un beau blond aux yeux verts, avec un mignon petit bouc qui me rappelle beaucoup celui de Nours. Et accessoirement, il se la joue un peu trop sur son champignon.


Néanmoins, si vous avez plus de 18 ans, ou si vous estimez que vous le valez bien, vous pouvez voir le "petit truc en plus" qui compense toutes ses vilaines manies de poseur...

En toute honnêteté, les coucougnettes sont un peu petites, quand même.

lundi 20 décembre 2010

Métisse me hérisse (d'avance)

Extrait du catalogue de parution des éditions Orbit, filiale en France de Calmann-Lévy, mais surtout un gros acteur de la SFFF à l'international :


J'avoue que sur ce coup-là, mon sang n'a fait qu'un tour.

En cliquant sur l'aperçu ci-dessus, vous savez que vous verrez de la famapoil, certes un peu voilée par des éléments de décor stratégiquement disposés, mais de la famapoil quand même.

Qu'on s'amuse à aller chercher au Texas un roman de science-fantasy sauce bit-lit, alors qu'il y a plein de Français qui pourraient en pondre des tout pareils, ce n'est pas ça qui me choque : Orbit a, de base, vocation à publier des auteurs anglo-saxons. C'est clair, net, précis. On sait à quoi s'en tenir.

Ce qui me fout en belle grosse rogne kunu, c'est l'accumulation :
Moitié vampire, moitié mage – paie ton grosbill, mi-machin avec des pouvoirs de brute, mi-truc avec des pouvoirs de brute.
Paria – la quatrième de couv' en anglais explique que les sang-mêlés ne sont pas très bien vus. Cool, ça va donner à Sabina un vernis de conflit interne, comme ça, pas besoin de chercher à lui donner de l'épaisseur.
Assassin – OK, l'héroïne touche sa bille pour tout ce qui concerne le combat. Pas de faiblesse à espérer à ce niveau.
La guerre couve – youpi, un cas d'école de "tiraillée entre mes deux identités, mon Dieu je dois en trahir une" (du jamais vu, non, ma pauv' dame, ça n'a pas déjà été fait trouze mille fois).
Complots sanglants, secrets de famille – jusqu'ici, tout va bien.
Pouvoirs inattendus – ah, parce qu'en plus des aptitudes de ses deux races, Sabina va se découvrir encore d'autres pouvoirs cools ? Ça fait combien de points de Mary-Sue, ça ?
Toutes ensemble, elles pourraient bien être fatales à Sabina ! – alors ça, ça m'étonnerait, vu que la série Sabina Kane (parce qu'elle s'appelle Kane, forcément, c'est un des trois ou quatre patronymes dans lesquels on doit piocher pour avoir un héros dark et cool (*)) compte déjà trois volumes aux USA. Et puis virez-moi ce point d'exclamation, bordel de Dlul, c'est presque aussi nul que les points de suspension qui concluent trop de mauvaises quatrième de couv' !

On ajoutera qu'à voir les illustrations, Sabina est une rousse flamboyante, forcément très belle. Comment faire autrement ?

À quoi ça sert que tant d'auteurs se cassent la nénette à essayer de donner du relief à leurs histoires, de l'épaisseur à leurs personnages, de sortir un peu des éternels "clan Machin affronte clan Truc, que fera Bitonniau qui est moitié Machin moitié Truc ?"... si c'est pour qu'une grosse maison comme Orbit choisisse précisément de sortir des romans qui tombent dans ce schéma ? Et qui plus est, les présente de façon à leur donner l'air encore plus cliché qu'ils ne le sont en réalité ?
Si j'en crois les présentations en anglais, le roman n'est pas qu'un vieux ramassis de clichetons moisis, il y a des trucs sympas et originaux dedans ; c'est juste que la quatrième de couv' française préfère le recentrer en plein sur ses aspects les plus rebattus.

Alors, pourquoâââ ?
Parce que c'est ça qui marche, ma pauv' Lucette.
Ah oui, pas faux.

Monde de merde.


(*) En plus d'être le nom d'un ancien footballeur sénégalais, dont j'ai pas mal fréquenté la charmante épouse. Sont-ils eux aussi des héros dark et cools ?

jeudi 16 décembre 2010

Fanart du jour : turquoise extrême

Elle s'appelle Gwen en V.O. et Joëlle en V.F.
Ça n'a rien à voir, me direz-vous, mais c'est comme ça : dans la série Total Drama (Défis Extrêmes en français), un dessin animé canadien totalement barge qui caricature la télé-réalité, les noms des personnages sont souvent très différents d'une langue à l'autre. Chris devient Louis, Trent devient Loïc, Owen devient Gontran, Heather devient Marilou... C'est un peu difficile à suivre quand on veut lire les sites anglophones consacrés à la série.


(cliquez pour la voir en plus grand)
Le look de gogoth turquoise de Gwen/Joëlle ainsi que sa personnalité agréable (c'est un des rares protagonistes sains d'esprit des Défis Extrêmes) font d'elle un de nos personnages préférés, à la maison – avec Duncan/Hugo, le voyou punk inscrit au casting parce que c'était ça ou la maison de redressement.

mercredi 15 décembre 2010

Cool, pas cool

La nouvelle cool du jour, c'est que mon alpha-lecteur adore FD2R au point de refuser de lâcher le carnet imprimé à son intention. Il lance à l'occasion une remarque que j'attrape au vol afin de clarifier mes intentions dans le texte, ce qui fait avancer la version bêta-1 très vite.

La nouvelle pas cool, c'est que, euh... Non mais franchement, vous avez déjà essayé d'avoir l'air naturel et détendu devant votre clavier, pendant que sur le canapé d'à côté, un type est en train de dévorer votre roman ?
Rarement vécu un stress pareil depuis la fin de mes études, moi.

Là où ça devient cool pour les candidats à la bêta-lecture, c'est que je cherche donc trois courageux volontaires pour le premier tour de bêta. FD2R, c'est de la fantasy pur sucre avec de vrais morceaux de magie, qui reprend le monde (et un des personnages) de ma nouvelle Au cœur de la sphère. Le roman fait environ 460 ksec répartis sur 130 pages en interligne simple. Premier arrivé, premier servi. Réponse souhaitée le plus vite possible, afin de préparer le second tour de bêta début 2011.
Gnome, si ça ne te dérange pas, j'aime autant te garder au chaud pour le second tour. :-)

lundi 13 décembre 2010

Piments & Muscade 10 : Au Gré du Vent

J'ai hésité à le mettre en catégorie "Paruchonnes" parce que c'est la première fois depuis le numéro 4 que je n'ai ni texte ni dessin dans un Piments & Muscade (je ne suis pas "Off"), mais j'ai participé quand même à la relecture et au maquettage, donc voilà. Paruchonne.


Couverture de Crystal

Nous avons tous eu un jour envie de changer d'air. Partir sur les ailes d'Eole, c'est s'ouvrir aux rencontres, toujours uniques et souvent épicées. C'est aussi engranger des souvenirs à partager plus tard, au creux d'un oreiller.
Rivages enchanteurs ou déserts brûlants, nous vous y emmenons tant que souffle le vent.

Sommaire

Une vahiné égarée, de Laëtitia Genetay
Calafia’s Island, d’Olivier Boile
L’eau bénite était piégée, de Cassiopée
Le corps et l’esprit, de Maloriel
Éole, de Kira N’Agio

Avec des photos et illustrations de Cassiopée, Crystal, Eric Faure-Brac, Cécile Guillot, Off, Erwin Pale, Stéphane Sabourin, Cold Troll.

Le tout devrait être disponible dans une semaine environ, afin d'égayer comme il faut l'hiver des lecteurs épicés.
Pendant ce temps, l'appel à textes "Légendes au coin du feu" court jusqu'à la fin de l'année.

dimanche 12 décembre 2010

Pil

Crobard de soirée jeu de rôles représentant notre paladin, le but étant de lui donner l'air juvénile et vaguement bovin (parce que c'est le plus jeune membre du groupe, et aussi un garçon assez mal dégrossi malgré sa foi sans faille).
La coquille s'imposait : il y a des choses qu'il faut protéger envers et contre tout.


Pour les cheveux, j'avoue m'être inspirée, mais en symétrique, de la méchitude du docteur Chase. Parce qu'en dépit de mon goût avoué pour un autre Docteur, regarder House, c'est quand même bien sympa à l'occasion.

jeudi 9 décembre 2010

Ceux qui ajoutent

Retour dans les années 90.
Au collège, au lycée, en prépa, je me souviens des commentaires de mes camarades, à chaque fois qu'il fallait résumer un texte : c'était toujours la panique pour rentrer dans les clous du nombre de mots imposé. Dans leurs brouillons, il y en avait toujours trop, il fallait écrémer, parfois plusieurs fois, avant de mettre au propre leur précieux paragraphe.
Moi, c'était toujours le contraire : ma première version du résumé était systématiquement trop synthétique. Neuf fois sur dix, il me manquait des mots pour être dans la fourchette demandée. Ma seconde étape consistait donc, non pas à épurer comme les autres, mais à réintégrer des trucs que j'avais peut-être trop vite sabrés.

En écriture, c'est pareil. Mes premiers jets, surtout ceux des romans, sont secs, succincts, guère plus complexes que mon synopsis initial.
Là où l'adage dit qu'après avoir manié la plume, il faut prendre la hache, je ne vois la taille de mes textes diminuer que quand je coupe des scènes, ce qui n'arrive pas si souvent que ça. En général, je constate à la relecture qu'il manque une transition par-ci, un développement par-là, et donc, plus j'avance, plus mes fichiers grossissent. Je coupe rarement des adjectifs, et quand je paraphrase pour éviter d'amonceler les adverbes, ça prend plus de texte que si je gardais mes "...ment ...ment ...ment".
Ensuite, mes bêta-lecteurs ayant tendance à en remettre une couche, ça entretient le mouvement (je pense bien entendu à Gnome qui est spécialiste du "c'est trop court", mais aux autres aussi).
Ainsi, entre le premier jet et la dernière version en cours, un roman comme Diane est passé de 422000 à 455000 signes. Lors de ma première passe de relecture, FD2R a quant à lui déjà grossi de 6000 signes, alors qu'il n'est même pas encore arrivé sous l'œil avisé de son alpha-lecteur (si tout va bien, ce sera pour demain). Tout ce que j'ai fait, c'est clarifier certains points, affiner la gestuelle des personnages, rappeler leurs motivations à l'occasion, rien de très significatif par rapport à l'intrigue.

J'ai donc une démarche de type "adder-inner", comme disent nos amis anglo-saxons.
C'est cool à savoir, me dira-t-on, mais en fait, c'est casse-gueule. Parce que ça veut dire que je dépends énormément de mes alpha- et bêta-lecteurs : si certains manques me sautent aux yeux, d'une façon générale, je suis bien en peine de définir ce qu'il faut ajouter pour faire entrer les lecteurs dans mes textes.
Il paraît qu'avec l'expérience, on gagne en aisance dans cet exercice.
Eh bien, les aminches, autant vous dire... j'ai hâte.

Dis Papa, c'est encore loin, le million de mots ?

mardi 7 décembre 2010

La Marque (Alain Le Bussy)

Alain Le Bussy nous a quittés en octobre dernier. J'ai donc fait connaissance avec son œuvre en commençant par son dernier roman, le tout sachant qu'il n'était plus de ce monde et que ce livre était un peu comme un testament (bien que son "vrai" dernier texte soit une nouvelle dans l'antho Il était 7 Fois chez Argemmios).


Alors, de quoi c'est-y donc que ça cause ?
D'un mec qui s'arrête pisser au bord de la route.
Si si si. En tout cas, c'est l'événement déclencheur, car ce faisant, il est témoin de la mort d'une femme renversée par une voiture, et se met dans le pétrin en assistant à ses derniers instants. Comme dirait l'autre, à partir de là, tout s'enchaîne, dans une intrigue "fantastique old-school" où l'indicible guette sous les oripeaux les plus ordinaires.

L'écriture est agréable, le rythme soutenu bien comme il faut, on ne s'ennuie pas une seconde.
Pourtant, je suis sortie de ma lecture avec une impression mitigée.
En gros, je pense que l'auteur a fait mieux, ou en tout cas, plus ambitieux, et que ce roman, présenté avec l'enthousiasme qu'on lui connaît par Aurélia Rojon, la patronne des éditions Mille Saisons, comme le manuscrit qu'elle attendait pour lancer en fanfare sa collection fantastique, n'est en fait qu'un pan mineur et sans envergure d'une œuvre en général plus savoureuse.

Ce qui me met le plus la puce à l'oreille, c'est qu'on est face à un cas d'école de Marysuisme par auto-insertion. Jugez plutôt :
Le narrateur s'appelle Alexandre Lebuis. C'est un écrivain belge d'une soixantaine d'années, pas très connu du grand public mais apprécié dans son milieu, qui vit avec sa femme près de Liège.
L'auteur s'appelait Alain Le Bussy. C'était un écrivain belge d'une soixantaine d'années, pas très connu du grand public mais apprécié dans son milieu, qui vivait avec sa femme près de Liège.
Je parie cent kopeks que Le Bussy était gaucher, comme son personnage (détail qui a son importance dans l'intrigue).
Venant d'un homme qui écrivait autant et suscitait une telle sympathie de la part des auteurs comme des éditeurs, impression confirmée par la maîtrise de la narration dont il fait preuve tout au long du texte, La Marque sent le "projet récréatif entre deux trucs plus chiadés, que je situe dans mon bled pour ne pas m'embêter à faire de la recherche".
Rien de péjoratif, hein. Je remarque, juste. Je crois qu'on en fait tous, des textes pour se vider la tête, et que certains d'entre eux sont même loin d'être mauvais. D'ailleurs, l'immersion est excellente, du fait de cette proximité avec la réalité. On s'y croit.

Mais on ne m'ôtera pas de la tête que La Marque est un roman réussi mais très mineur.
Et aussi que la plupart des protagonistes sont de vieux alcoolos (j'ai omis de compter le nombre de canons qu'ils prennent tout en menant l'enquête – en tout cas, c'est himalayen), mais ça n'a rien à voir.


La Marque
Un roman d'Alain Le Bussy
Éditions des Mille Saisons
18 euros

dimanche 5 décembre 2010

La sept centième

À chaque fois qu'on change de centaine, c'est un petit événement. Un peu comme un anniversaire, en plus fréquent puisque je tourne à un peu moins de 200 notes par an, mais en tout aussi symbolique quant à la longévité du blog. Et c'est l'occasion de faire le point.

J'aurais plein de raisons de déprimer si je m'y laissais prendre : tellement de boulot que j'ai passé deux heures au bureau aujourd'hui dimanche, l'audience du site qui baisse encore et toujours, une pile à lire dans laquelle je n'avance pas... Je me donne d'ailleurs jusqu'à la page 50 du livre sur lequel je rame en ce moment, pour décider si je le continue ou pas. Si je le lâche, ce sera le premier depuis bien des années.
C'est qu'en temps normal, même quand je n'aime pas, je vais jusqu'au bout par simple fierté : par exemple, les trois bouquins du Sablier de Mû m'ont un peu fait cet effet, mais j'avais quand même un minimum envie de savoir comment se terminait l'histoire. Là, c'est un peu le même combat, à savoir que je n'ai pas l'ombre de la queue d'un début d'empathie pour les personnages, sauf qu'en plus, je me contrefiche carrément de ce qui leur arrive. Alors qu'en temps normal, j'aime bien l'auteur et ce qu'il fait.
(si vous êtes un Affreux de passage, vous pouvez jouer à deviner de quel livre il s'agit)

Juste derrière, j'ai une novella à bêta-lire pour un copain dont l'écriture m'embarque à chaque fois. Autant dire que ça me changera les idées.

Au rayon écriture, j'ai rangé mon NaNoWriMo de l'année après 330000 signes comptabilisés par le Validator comme un peu moins de 59000 mots. Je le relirai probablement quand j'aurai fini la première vague de corrections du roman écrit juste avant (qui sera suivie d'une alpha-lecture par mon alpha-lecteur officiel, après quoi, oui, il y aura une bêta et même deux, mais je ne prends pas encore les inscriptions, bande de petits canaillous).
Je tiens régulièrement à jour la page Ma vie, mon œuvre, pour les trois curieux qui voudraient savoir où j'en suis.
Comme toujours après un NaNoWriMo, l'essentiel de mon activité littéraire sera consacré à de la correction pendant un mois ou deux, le temps de recharger les batteries marquées "envie d'écrire". Ensuite, je prévois d'attaquer un roman de SF/fantastique librement inspiré d'une chanson de Jean Blanchard (qui m'a donné son autorisation).

Savoir que j'ai encore des choses à dire, constater que si le nombre global de lecteurs semble baisser un peu, la plupart sont malgré tout contents d'être là et n'hésitent pas à revenir, ça aide beaucoup à garder le moral. Et de là, à dire "stay tuned". Rendez-vous aux quatre ans, puis aux 800 notes.
Merci d'être là.
Bizzbizz.

jeudi 2 décembre 2010

Le monde pour douze euros (lisez du Oph gratos)

Parfois, il faut se rendre à l'évidence : on peut s'éclater comme rarement à écrire un texte qui tombe dans un mauvais créneau. Genre un thriller semi-parodique, chargé de références stupides et de clichés volontaires. Le genre de truc qui ne risque pas de plaire à un éditeur et encore moins de se vendre (le second point expliquant le premier, d'ailleurs).
Et là, ça tombe bien, on a la kamarad Paumadou qui monte un blog spécial, dédié à accueillir les NaNoWriMos que l'on veut partager quand même.

L'intérêt du NaNo French Blog, c'est avant tout de partager le résultat de nos marathons d'écriture entre NaNoteurs, mais aussi avec les lecteurs en général (pour ceux qui choisissent de rendre leur texte public). Ça fait aussi une vitrine pour le NaNoWriMo, histoire de montrer que le résultat est certes brut de décoffrage, mais pas forcément nase non plus.
Parce que bon, faut pas se leurrer, l'événement n'est pas très connu en France et n'a pas forcément une excellente réputation, le but étant de faire passer la quantité avant la qualité. Pourtant, il est possible d'en tirer des brouillons utilisables. Des auteurs le prouvent régulièrement, surtout aux États-Unis, mais aussi un peu partout dans le monde, y compris en France depuis que Cécile Duquenne a ouvert la voie.

Bref, dans le cadre de ce blog, vous pouvez désormais télécharger pour pas un rond mon NaNoWriMo 2009, qui, à ne pas être dans une case bankable, n'en dormira pas pour autant tout seul au fond d'un tiroir.


À Paris, un tueur en série fait sa septième victime dans l’indifférence quasi générale. Deux jours plus tard à New York, un patron de bar, par ailleurs homonyme d’une star d’Hollywood, surprend une conversation inquiétante. Deux symptômes pour une seule cause : une organisation secrète a décidé de faire un test grandeur nature avant de conquérir le monde. La seule chose qu’ils n’ont pas prévue, c’est qu’un homme, que dis-je, un Héros, va se dresser en travers de leur chemin.

La fiche du roman, avec le lien vers le PDF, se trouve ici.

Ça reste un NaNoWriMo très peu retouché, donc si je pouvais compter sur un minimum d'indulgence, ce ne serait pas de refus.

mercredi 1 décembre 2010

Vague de froid

... et comment s'en prémunir, ou "des avantages de la capillophilie".