mardi 31 mai 2011

Acrostiche

C'est ma faute : en parlant d'étendre l'acronyme à l'acrostiche dans les commentaires de ma précédente note, je me suis auto-lancé un défi sans le faire exprès.
L'élément déclencheur a été une prise de conscience subite : avec mon prénom et mon nom, il y a pile-poil de quoi monter un sonnet. C'est d'ailleurs aussi le cas de Poussinette, qui cumule cette amusante particularité avec le signe du 666 (ses trois prénoms comptent six lettres chacun).

Bref, je me suis acrostichée en alexandrins. Faut être maso, quand même.

On me voit au matin, des cernes sous les yeux,
Ployant sous le fardeau de tâches quotidiennes
Hélas incompressibles, qui toujours reviennent
Écorner un peu plus un temps rare et précieux.

Les heures de bureau, les enfants, la maison,
Immuables jalons d'une vie ordinaire,
Engendrent néanmoins mon monde imaginaire :
Blog, nouvelles, romans, fanzines de saison.

Réalité banale et fictions exotiques :
Une dichotomie somme toute classique,
N'en déplaise aux tenants de l'artiste absolu.

Entre ma cellulite et toutes mes gueulantes,
Allons bon, je n'ai rien d'une nymphe envoûtante :
Une femme, peut-être jolie, rien de plus.

lundi 30 mai 2011

Acronyme

Poussin m'a trouvé ce charmant acronyme à l'occasion de la Fête des Mères :

Organisée, muahaha !
Moi dont le nom de super-héroïne serait sans conteste Bordelic Girl !
Sans parler de Haute ou de Polie, qui me correspondent extrêmement mal...

Je dirais plutôt (et sans regarder) :
Originale
Poète
Heureuse
Émotive
Lunatique
Imaginative
Emmerdeuse

Enfin, j'dis ça, moi, j'dis rien.

samedi 28 mai 2011

Romanthon

Le NaNoWriMo et moi, c'est une grande histoire d'amour : depuis 2006, cinq mois de novembre passés à écrire, cinq victoires d'affilée, cinq trucs de qualité variable au bout du chemin, qui ressemblent plus ou moins à des romans. Tendance plus, tout de même.
Au-delà des résultats directs, sans ce magistral coup de pied aux fesses, je ne me serais sans doute jamais (re)mise à écrire.

Bref, tous les ans, vers octobre-novembre, je donne des sous à l'association qui organise le défi, histoire de leur rendre un peu de ce qu'ils m'ont apporté (et par là même, injustement lâché sur le monde innocent, bouahaha).

Cette année, cependant, on avance les montres : entre autres investissements, l'OLL souhaite effectuer des changements techniques à temps pour le 1er octobre et la ruée de nouveaux fous furieux (on a passé la barre des 200 000 en 2010, avec près de trois milliards de mots enregistrés par l'interface). Une opération de levée de fonds a donc été lancée.


Je viens de leur envoyer 25 dollars, pour la modique somme de 18 euros.
C'est sûr, ces sous-là n'empêcheront personne de mourir de faim. Cela dit, que l'on se rassure dans les chaumières, j'en ai aussi, de l'argent qui part pour ces causes plus immédiates. Mais quand on a bénéficié d'un service et que ça a pas mal changé notre vie, je crois qu'on a d'autant plus envie de se bouger pour l'entretenir.

Bisounours forever.

jeudi 26 mai 2011

La direction littéraire, comment ça marche ?

Quand un éditeur accepte un manuscrit, c'est une question que l'on finit toujours par se poser, plus ou moins angoissante suivant les tempéraments. Les natures les plus inquiètes peuvent imaginer leur roman réécrit pour eux de fond en comble, du titre aux péripéties en passant par la nature des personnages.
Heureusement, dans nos situations à nous, petits scarabées que nous sommes, si nos textes ont été retenus, c'est qu'il n'y a pas besoin de replâtrer à ce point.

Concrètement, une direction littéraire, ça se passe comme une bêta-lecture, à ceci près que c'est le directeur d'ouvrage qui est aux manettes et que du coup, on se sent moralement obligé de lui donner plus facilement raison qu'à un bêta-lecteur. Des fois, il y a des remarques que j'ignore royalement, sauf si mes lecteurs sont plusieurs à m'en faire part. Venant d'un directeur d'ouvrage, je réfléchirai longuement avant de refuser telle ou telle annotation.
Bref, l'auteur récupère son texte annoté de partout, et c'est à lui de le modifier de façon à ce que le patron en soit content.

lundi 23 mai 2011

Le fanart du jour : Ivan l'Apprenti

Parce qu'il le vaut bien.
Comme je ne suis pas super fan de sa tenue officielle, notamment du chapeau ridicule, je l'ai habillé un peu différemment.


IVAN LIVES!
(je l'savais)

samedi 21 mai 2011

La crobarditude des choses

Les points trimestriels sont sans doute les réunions où on a le moins l'impression que notre présence sert à quelque chose.
Voilà comment on se retrouve à réfléchir aux éventuelles couvertures de ses romans pendant que les collègues jouent à qui présentera son projet de la façon la plus ennuyeuse.


En haut à gauche : spéciale dédicace à Maurice.
En haut à droite : une idée pour Gigahertz.
En bas : deux versions de la même idée pour Diane (l'héroïne et trois objets symboliques de l'histoire).

Vous me direz, c'est un peu inutile dans la mesure où la procédure standard, en matière de couverture, consiste à ce que l'éditeur traite directement avec l'illustrateur. Au mieux, l'auteur arrive dans la boucle au moment des finitions, pour chipoter un peu. Au pire, on lui envoie le produit fini en disant "Ta-dam ! Hein que ça te plaît !"
Oui, mais...
Pour Gigahertz, j'ai poussé mon idée auprès du patron, et elle a l'air de lui plaire.
Comme quoi, des fois, prendre les devants, ça peut payer.

À suivre.

jeudi 19 mai 2011

Ivan lives!

Attention, opération déni.
Il s'en passe de belles sur le webcomic Oglaf.com (attention, c'est du sesque, NSFW). Difficile d'en dire plus sans spoiler.

En tout cas, ma réaction fut immédiate : ça cache quelque chose. Il le faut.
J'arbore donc depuis hier cette bannière en signature sur plusieurs des forums que je fréquente.



Sans déc', un mignon chevelu gentil, quoi...

mercredi 18 mai 2011

Mi-mai, fais ce qu'il te plaît (mais trouve une fin de chapitre plus punchy)

Sur les rivages bétonnés de la Parisie, à deux pas de la Seine qui est fort verte en ce moment, alors que quand il pleut, elle est brune d'alluvions...
Une femme raconte sa vie.
Hé, c'est moi, dites donc !

Comme une fois par mois ou presque, c'est l'heure du bilan àpeuprestriel d'activité pseudolittéraire :

lundi 16 mai 2011

Geek Faëries d'Orléans (4 et 5 juin)

On y était en 2010.
Malgré une communication un peu limitée et la maigre fréquentation qui allait avec, on a tellement aimé qu'on y retourne !

(cliquez pour voir l'affiche en grand, en très grand)

C'est une équipe renforcée qui tiendra le stand de l'Armoire aux Épices aux Geek Faëries 2011 les 4 et 5 juin. Nous y vendrons les numéros 3 à 11 du fanzine Piments & Muscade ainsi que des goodies à teneur garantie en épices.

Événements spéciaux :
  • Samedi 4 au soir, concert du Naheulband (succès garanti pour Sauvons les rôlistes).
  • Nuit du samedi au dimanche, animation spéciale Eroteek Faëries, interdite aux moins de 18 ans.

Ma participation au premier est à peu près garantie : pour une fois qu'on est au même endroit au même moment, je ne vais quand même pas les louper ! En revanche, pour la nuit, j'ai des doutes. Je suis une telle loque sans mon quota de sommeil...

Quoi qu'il en soit, n'hésitez pas à venir à ce festival, dont l'ambiance extra vaut bien les 5 eurobrouzoufs (ou 4,50 si vous êtes costumé) que coûte l'entrée.

samedi 14 mai 2011

La Pucelle de Diable-Vert (Paul Beorn)

Miracle ! Ze return of ze sauvegarde incrémentale !


Oh, deux bouquins.
Oh, pas très épais et écrits gros.
Oh, l'auteur avait initialement écrit un seul roman, qui aurait certes été un joli pavé, mais rien d'insurmontable, surtout en fantasy où la brique est un format de livre finalement assez courant.

Vous ne rêvez pas, Mnémos s'est fait plaisir en coupant en deux l'histoire de Jéhanne de Basses-Terres de telle façon que, l'un des volumes ne pouvant aller sans l'autre, on est obligé de raquer pour les deux.
Bon.
Mais à part ça ?

vendredi 13 mai 2011

Ici devrait se trouver une critique de livre

Sauf que Blogger, en revenant sans prévenir à une sauvegarde datant d'il y a quelques jours, me l'a mangée.
Il faudra donc attendre la semaine prochaine pour lire en ces lieux mon avis détaillé sur la Pucelle de Diable-Vert, le temps que je retape tout et que je renvoie les images.
Merci qui ? Merci Blogger !

P.S : je me rends compte à l'instant que ma dénonce de mercredi a sauté aussi.
C'est peut-être la censure qui a frappé, en fin de compte.

mercredi 11 mai 2011

Les jeunes et la littérature

Attention, la dénonce qui suit est méchante, gratuite et surtout très subjective.

(cliquez sur l'image pour voir la dénonce kunu, attention nudité)

Pour élaborer un peu, non que j'estime que le roman lauréat soit une sombre merde, mais je le juge loin d'être assez bon pour mériter un prix littéraire. Un peu comme si on m'en remettait un, à moi : ça n'aurait aucun sens.

mardi 10 mai 2011

Trop classe

Pathfinder Chronicles :

Les prêtresses lubriques, ça a aussi des avantages : ça sait coudre.
Grâce à elle, la super cape de Mali est encore plus classe, et sa propriétaire ne regrette pas d'y avoir laissé presque toute sa fortune (parce que quand on est barde, la classe, c'est essentiel).


dimanche 8 mai 2011

Futuriales d'Aulnay-sous-Bois (14 mai)

Le 14 mai prochain, c'est...
La finale de l'Eurovision. On va se regarder ça en bonne compagnie.
L'anniversaire de Patrick Bruel. Il le chantait il y a vingt ans, je m'en fiche comme de mon dernier bavoir, et malgré ça, j'arrive encore à m'en souvenir.

Mais c'est aussi les Futuriales d'Aulnay-sous-Bois.


Au programme : rencontre avec les auteurs, achat de bouquins sur le stand du libraire avant de les faire dédicacer, tables rondes, débats... Bref, un festival comme les autres, sauf qu'il ne dure qu'une journée.
Je me réjouis déjà de revoir "tonton" Beorn, "patron" Geha et quelques autres.
Par ailleurs, j'ai prévu de faire bisquer ma môman en lui offrant pour la fête des mères le dernier Roland C. Wagner, dédicacé de préférence. J'espère juste ne pas être déshéritée dans la foulée.

Bien entendu, le sac magique sera du voyage... demandez vos fanzines !

vendredi 6 mai 2011

Truc à la con du vendredi : zodiaque geek

Oui, encore un faux zodiaque stupide. C'est dans les vieilles marmites qu'on fait les meilleures soupes.


Le principe est fort simple : une année, un signe, et on tourne (attention, il y a quelques fautes).

On y apprend que je suis Voyageur Temporel, sous le signe du Docteur, cela va de soi.

Pour une fois, non seulement je suis ravie, mais en plus, le descriptif me correspond tout à fait.
Ponctuel : jusqu'à l'obsession. Pour moi, être en retard, c'est manquer de la politesse la plus élémentaire.
Historien : malgré ma relative inculture, oui, définitivement.
Cosmopolite : rien de plus enrichissant qu'un grand bol d'une autre culture.
Plein de regrets : j'ai une capacité ahurissante à m'en vouloir pour des broutilles qui datent de dix ou vingt ans.
Distrait : demandez à Nours ce qu'il en pense...
Chaotique : Hell Yeah!

En revanche, Nours n'a pas du tout la personnalité associée à son signe geek. Ça ne pouvait pas marcher pour tout le monde, non plus.

jeudi 5 mai 2011

Une piquante jouvencelle

Après le paladin et la magicienne, voici un autre membre de notre groupe d'aventuriers rôlistes : la prêtresse.

 
Contrairement à l'autre représentant des forces divines qui cultive sa vertu comme si sa vie en dépendait, cette demoiselle ne manque pas une occasion de lâcher une blague grivoise, et sa technique de soin favorite consiste en une imposition des mains sur le fessier du patient (ou de la patiente, elle n'est pas sectaire). En plein combat, on a rarement l'occasion de se plaindre, et ensuite, trop content d'être en vie, on n'y pense plus.
Et ça se prétend loyal-bon.

mercredi 4 mai 2011

De l'eau pour l'OLL

Oh, une bluette.
Avec l'endive souffreteuse la plus bankable du moment, en plus.
Que ce soit clair, le métrage lui-même (ce flim est bien un flim sur le crique), on s'en fiche un peu, d'autant qu'il a reçu des notes très moyennes dans la presse.

En revanche, ce qui compte, c'est que De l'eau pour les éléphants n'est pas juste un drame sentimental de Francis Lawrence avec trois stars dedans : aujourd'hui 4 mai est sorti en France, tenez-vous bien, le tout premier film adapté d'un roman écrit pendant le NaNoWriMo.
(ce n'est un secret pour personne, notez : c'est même marqué sur Allociné)
Pour ceux qui douteraient encore de la possibilité de poser en un mois les bases d'un roman viable, publiable et tout un tas d'autres trucs en -able, voilà la preuve que 1667 mots par jour dans la joie, ça peut finir à Hollywood.
Je n'irai pas voir le film pour autant, hein. Pas mon genre.


Pour Sara Gruen, pour Chris Baty, Lindsey Grant et tout l'OLL, hip hip hip...

lundi 2 mai 2011

La mule

Que l'on se rassure, il ne sera point question ici de partage de fichiers, et encore moins de téléchargement illégal.

(cliquez pour lire l'histoire)

En revanche, du "faudrait pas pousser non mais des fois sans blague", ça, il y en a.

dimanche 1 mai 2011

Zut, c'est flou

Je vous souhaite donc d'avoir droit à un premier mai un peu plus net que cette photo.