dimanche 30 janvier 2011

Magotte elfe, version du futur

La magicienne elfe, ça peut être du médiéval-fantastique, comme .
Ou bien ça peut être science-fantastique, comme ici :


On ne remerciera jamais assez les inventeurs de Shadowrun pour tous les crobards de partie sympas que leur monde inspire à chaque séance.

vendredi 28 janvier 2011

Truc à la con du vendredi : la clichétitude des choses

Questionnaire trouvé en voguant Sur les ailes des mots, et au vu de la syntaxe, probablement d'origine québécoise (ou anglo-saxonne traduite un poil trop mot à mot).

Degré de clichétitude de votre roman de fantasy

J'ai pris FD2R pour répondre à ces questions.

1. Est-ce que rien ne se passe durant les cinquante premières pages ?
Moui, bon, c'est un peu long à la détente et l'intrigue ne se lance vraiment qu'au bout de 35000 signes, mais ça ne fera pas cinquante pages même si c'est écrit gros.

2. Est-ce que votre personnage principal est un jeune commis de ferme aux origines mystérieuses ?
Non, une jeune fille de bonne famille (mais qui ne sait pas tout de ses origines, effectivement).

3. Est-ce que votre personnage principal est l’héritier du trône mais ne le sait pas ?
Non.

4. Est-ce que votre histoire porte sur une jeune personne qui devient adulte, gagne un grand pouvoir et défait le grand méchant pas beau ?
Pris au premier degré, non. Au second degré, émancipation il y a, pouvoir il y a, et menace défaite également. Mais en tortillant assez, ne peut-on pas réduire énormément de romans à ce schéma ?

5. Est-ce que votre histoire narre une quête pour un objet magique qui va sauver le monde ?
Non.

6. Ou alors à propos d’un objet qui va détruire le monde ?
Non.

7. Est-ce que votre histoire se déroule autour d’une prophétie parlant de l’Elu qui sauvera le monde, tous les gentils clampins et les gentilles forces du Bien ?
Non. Je n'aime pas les prophéties.

jeudi 27 janvier 2011

Ch'tite annonce illustrée

Épicez votre Saint-Valentin !

À l’occasion de la Saint-Valentin, L’Armoire aux Épices vous propose des offres spéciales pour offrir de la littérature épicée ou en déguster à deux !

Pour offrir ou s'offrir un abonnement à Piments & Muscade : au choix, un exemplaire du numéro 3 "Anges & Démons" OU des goodies (illustrations, badges) pour une valeur de 3€ vous sont offerts.
Pour toute commande d’un ou plusieurs numéros, une illustration au choix est offerte pour chaque numéro, ainsi que les frais de commission PayPal.

Lors de votre commande, précisez s'il s'agit d'un cadeau. Dans ce cas, votre commande sera livrée empaquetée, avec une carte portant un message de votre part (dont le contenu sera validé avec vous par email).

Ces offres sont valables pour toute commande reçue jusqu’au 8 février inclus afin de garantir la réception pour le 14 février au plus tard.

mercredi 26 janvier 2011

Perdu de recherche


Je précise un peu les textes dont il s'agit :

1- Une nouvelle de SF vachement plus fiction que science, qu'on appellera ANE même si personne n'y brait. Ambiance contemporaine, lyonnaise, gentillette et optimiste. Reprend une partie des personnages déjà mis en scène dans À trop aimer Isabelle. 23000 signes.
L'avis de Nours : "Bof, il ne se passe presque rien."

2- Une nouvelle fantastico-steampunk qu'on appellera URDO parce que c'est rigolo. Ambiance mystère et paranoïa dans un cadre à la limite du victorien, pas optimiste pour deux sous. 19000 signes.
L'avis de Nours : "Ouais, sympa."

Dans les deux cas, réponses attendues pour la fin février, approx.
Candidatures à m'envoyer par commentaire ou par mail, sachant qu'il me faut votre mail sinon j'aurai du mal à vous envoyer les machins.
C'est bon !
J'ai quatre lecteurs par nouvelle, ça devrait très largement suffire.

lundi 24 janvier 2011

Who says a troll can't love?

Le genre de bêtise qui vient spontanément quand on fait le tour des clubs privés de Seattle lors d'une partie de Shadowrun.


Un point Oph à qui retrouve la référence du titre.

dimanche 23 janvier 2011

Vous reprendrez bien un peu de Sash ?

Le personnage dans son élément naturel, avec un truc mal dessiné qui est censé être une arme à feu (du futur, donc on pourrait presque dire que c'est pour ça que l'objet ne ressemble à rien).


Je cherche encore une circonstance qui me permettrait de mettre un sourire sur son visage.
Laissez-moi un an ou deux.

jeudi 20 janvier 2011

Tapoti tapota

Scribouillards du Chaos, vieux camarades assoiffés de nouvelles et autres touristes égarés, posez-vous ou fuyez, au choix : c'est l'heure du petit point àpeuprestriel sur les activités pseudolittéraires de l'hôtesse de ces lieux.
Oh non, elle va encore causer !

Ils sont fous ces romans

Sur le front de Gigahertz, les choses se précisent : j'ai reçu une première version du contrat... que j'ai renvoyée avec une vingtaine de questions, remarques et commentaires.
Je crois que le rôle de Chipotegirl que j'endosse régulièrement pour l'Armoire aux Épices commence à déteindre sur le reste de mes activités, en fait. Ce matin encore, j'ai engueulé Nours parce qu'il n'avait pas rangé le dernier Full Metal Alchemist à la bonne place dans la bibliothèque. De la part d'une fille qui laisse traîner ses fringues des jours entiers dans la salle de bains, ça le fait moyen.
Faut que j'me calme. Parce que si le patron décide d'appliquer à sa direction littéraire le même niveau de pinaillage...
Euh... Et si c'était la meilleure chose qui pouvait arriver au roman ?

mercredi 19 janvier 2011

TV Nours

Un miracle s'est produit ce week-end.


Bien entendu, tout le monde n'y trouve pas la même chose : Poussin regarde le dessin animé avec un sourire béat devant les prouesses des duellistes aux toupies, pendant que Poussinette y trouve surtout des câlins pour pas un rond.
Quant à nous...
Que dire, sinon que nous nous sommes payé des tranches de rire incroyables ?

Les fiers héros se défiant avec leurs engins nous ont inspiré de grandes répliques :
"Mais lâche ta toupie et colle-lui une patate !"
"Attention, j'ai une toupie et je n'ai pas peur de m'en servir !"

Quant à L-Drago, la toupie interdite dont la particularité est d'avoir un sens de rotation inverse à celui des autres (qui tournent toutes dans le sens des aiguilles d'une montre), elle m'a valu ma pire blagounette du week-end. Un tel bide que Nours a tenu à ce que je reproduise mes propos ici.
"Elle est mal nommée, quand même. C'est L-Trigo qu'elle devrait s'appeler !"

Même pas honte.

lundi 17 janvier 2011

L'œil clos (Nico Bally)

Le sémillant Nico, alias "l'homme qui va finir par me fuir parce que je l'agresse à coups de câlins à chaque fois qu'on se voit", a publié chez Malpertuis un intéressant vrai-faux roman. Fidèle à ma réputation, je l'ai lu plusieurs mois après l'avoir acheté, et je le chronique encore plus tard.


L'histoire en bref :
Dans une fin de XIXème siècle alternative au très léger parfum de steampunk, Nicolas (Nico aime bien appeler ses personnages Nicolas Bally) s'ennuyait ferme à la fac jusqu'à une expérience de sortie astrale un peu ratée qui lui a laissé pour principale séquelle un œil fermé. Paradoxalement (ou pas), cette paupière close lui ouvre des portes, à commencer par celle du médecin qui suit son cas. Nicolas devient ainsi écrivain, châtelain, enquêteur de l'étrange et amateur de jolies femmes. Ah non, zut, ça, il l'était déjà avant.
En seize chapitres qui sont autant de nouvelles presque indépendantes, l'auteur l'amène jusqu'à la fin de sa vie officielle. On se doute en effet qu'officieusement, on n'est pas débarrassé de l'étonnant Nicolas Bally.

Ceux qui connaissent un peu le style de Nico savent que sa plume est à son meilleur sur les formats courts, voire très courts. Pour cette raison, je pense que le format "roman-recueil" était le meilleur choix qu'il puisse faire. Les aventures sont variées, rythmées, généralement menées tambour battant sur à peine quelques pages avant de passer à autre chose, si bien que le lecteur ne s'ennuie jamais.
Le fait que l'intrigue soit fractionnée en histoires autonomes est idéal, aussi, pour ceux qui lisent par courtes périodes.
On y croise quantité d'ambiances différentes, de personnages plus ou moins récurrents et de menaces diverses, relevées par quelques illustrations intérieures. L'ensemble est cohérent, bien mené, ponctué de petites phrases excellentes. Les répliques de Cezar, notamment, sont souvent truculentes.

Ce qui est dommage, c'est que le texte est sec comme un coup de trique.
En effet, le don qu'a Nico pour aller directement à l'essentiel, pour livrer des nouvelles taillées au scalpel, fait merveille dans une anthologie où ses textes coupent le rythme entre deux auteurs plus verbeux. Mais là, rien ne vient étoffer un roman où la narration ne ralentit jamais ou presque, ne se pose pas pour arrondir une description ou s'attarder sur les sentiments du narrateur. Au final, on a trop souvent l'impression que Nicolas traverse ses propres aventures avec indifférence : son manque de réaction, quand son espoir d'être père est réduit à néant dans un bel effet gore, est l'exemple parfait.

L'un dans l'autre, L'œil clos est un bon petit roman, dépaysant, décoiffant, mais à l'immersion pas toujours assez profonde à mon goût.
Quant à Nico, il n'est pas à l'abri de la prochaine attaque de câlins.


L'œil clos
Un roman de Nico Bally
Éditions Malpertuis
13 euros

dimanche 16 janvier 2011

Sash, la grande classe

Certains rôlistes peuvent jouer toujours le même type de personnage. Pas moi.
Du coup, pour changer un peu de Mali qui du fait de sa nature de danseuse, est tout en charme et en grâce, mon autre personnage actif en ce moment, c'est Sash.


Ce crobard de partie est bien trop raide, mais on voit tout de suite l'élégance et la distinction d'une demoiselle qui, par ailleurs, collectionne les gros calibres et a du mal à saisir le concept d'interaction sociale "normale".
Ça fait du bien d'avoir un personnage avec une case en moins, de temps en temps.
Qu'il s'agisse de jeu de rôle ou d'écriture, d'ailleurs.

vendredi 14 janvier 2011

Truc à la con du vendredi : questions sur vos personnages

Comme je n'avais rien de mieux à faire, je suis encore allée piquer un jeu d'écriture débile chez Gaby. Elle-même l'avait pris ailleurs, et puisqu'il y est question d'OC, je suppose que ça vient de la partie anglophone du Web, plus précisément du petit monde des auteurs de fanfics.
(en effet, après moult questions existentielles, j'ai fini par comprendre que OC signifiait Original Character)

Bref, principe : d'abord, désignez volontaires dix de vos personnages. Ensuite seulement, vous aurez le droit de regarder les questions.
C'est pile-poil futile comme je l'aime, donc j'y vais, et avec la parité, madame :

1- Jean-Frédéric Serrano (Et pour quelques gigahertz de plus)
2- Shania Artemisia (Et pour quelques gigahertz de plus)
3- Milo Tikosh (Et pour quelques gigahertz de plus)
4- Geneviève Jeanne (Les Deux Reines)
5- Axel Maillard (L'Erdre et le loup, L'Ouroboros d'argent)
6- Rima Joubel (Dans l'ombre des Droits)
7- Jaden Leo Smith (Le monde pour douze euros)
8- Nolwenn Vautier (À trop aimer Isabelle, À nos espoirs)
9- Bodmaëlle Galliep (Au cœur de la sphère, FD2R)
10- Murello (FD2R)

mercredi 12 janvier 2011

Barbuman

Le petit bouc, c'était sympa mais ça demandait un peu trop d'entretien...
Alors Nours a profité des vacances de Noël pour passer au total-look Chabal. Un coup de tondeuse une fois de temps en temps, et hop, on n'en parle plus.

Look out...
Here comes the Barbuman!

lundi 10 janvier 2011

L'Ouvrage n°1

Les éditions Troisième Lune ont annoncé leur naissance il y a un an. La maison est située dans le ch'Nord et a choisi de baser sa ligne éditoriale sur l'imaginaire à tendance réaliste. Au programme : d'abord une "revue" (des anthologies à parution trimestrielle) à partir de l'été 2010, et puis les premiers romans dès 2011.
Puisque le projet me semblait digne d'être soutenu, j'ai décidé de m'abonner au périodique.
En pratique, après ce numéro 1 paru en août 2010, le second numéro de l'Ouvrage, initialement prévu pour octobre-novembre, a été officiellement repoussé à janvier 2011, mais n'a aucune chance de tenir ce délai puisqu'on est déjà en janvier, et sans retour sur l'appel à textes correspondant. Ce retard croissant commence à peser sur l'image du jeune éditeur, à tel point que je me demande si ça ne sent pas le sapin pour eux, avant même qu'ils n'aient sorti leur premier "vrai" livre.

Et ce serait dommage, parce que cet Ouvrage est un coup d'essai intéressant.


samedi 8 janvier 2011

Histoire de génétique

Certaines questions sont censées avoir une réponse simple. Par exemple : de quelle couleur sont vos yeux ?
Pourtant, dans certains cas, on a du mal à répondre.

Cas d'école d'une famille pourtant ordinaire, où l'on voit que le cours de génétique ultra-simpliste "marron dominant / bleu récessif" de seconde générale (en réalité, on estime que la couleur des yeux est définie chez les humains par quelque chose entre trois et sept gènes distincts) ne saurait résoudre tous les cas :


Le premier enfant issu de cette union a le bon goût de rester dans des couleurs, sinon rapportables au schéma à un seul gène Bb (qui n'explique pas les yeux noisette pourtant communs dans nos contrées), au moins descriptibles.


C'est ensuite que ça se gâte.


Si quelqu'un est capable de me dire de quelle couleur sont les yeux de ma fille, je prends.
Pour l'instant, je m'en tire en bafouillant "gris foncé avec du vert et un peu de marron", mais ça ne rentre pas dans la case "couleur des yeux" du passeport.

jeudi 6 janvier 2011

La Pucelle de Vikler III

Pucelle : (n.f) Roman auquel on ne croit pas ou plus, ou à peine, parce qu'on met beaucoup d'espoirs dans un autre roman que l'on a envoyé à des éditeurs, mais qui finit publié avant le premier. Phénomène nommé d'après le diptyque La Pucelle de Diable-Vert de Paul Beorn, paru en 2010 chez Mnémos.

J'ai fait une pucelle.
Alors que mes yeux suivaient le parcours de Diane, il s'est passé des trucs. On m'a écrit des machins, des mots doux tout à fait prometteurs mais encore quelque peu privés. Et puis aujourd'hui, ça commence à devenir plus ou moins officiel puisque c'est annoncé à plein d'endroits : , ou encore ...

Et pour quelques gigahertz de plus (une version évidemment remaniée de mon NaNoWriMo 2006) sera donc mon premier roman. Il paraîtra vers le quatrième trimestre 2011 aux éditions Ad Astra, et déjà les patrons me collent la pression en annonçant un truc entre Monty Pythons et Fredric Brown, rien que ça !
Bon...
Va falloir assurer, maintenant.

Du coup, je me demande comment gérer ma part de la promo. On ne va pas lancer un site pour si peu, et surtout pas un "opheliebruneau.com" qui serait tout simplement ridicule. Pourtant, je pense que j'ai un effort à faire au-delà d'une simple suite de billets sur ce blog.
Bien que je sois réfractaire à l'idée d'avoir un Fessebouc personnel, ça peut valoir le coup de créer un compte pour l'univers du bouquin. Je réfléchis.
Toutes les bonnes idées sont les bienvenues.

mardi 4 janvier 2011

Malpertuis, la malédiction

Une fois n'est pas coutume, je vais m'auto-dénoncer un peu, ce coup-ci.
Ne cliquez sur la vignette ci-dessous que si vous êtes prêt à voir un dessin de femme toute nue (fortement stylisée).


Alors, qu'est-ce qui s'est passé, concrètement ?
C'est bien simple : il manque près de 80% du texte de ma nouvelle. Le truc qui se trouve dans le livre, c'est juste la conclusion. Alors forcément, il ne se passe rien et on ne comprend rien.

Cette catastrophe ne se serait pas produite si j'avais demandé à voir le bon à tirer avant le départ de l'ouvrage chez l'imprimeur. On aurait pu rectifier le tir plus vite si j'avais lu le bouquin le mois dernier, quand j'en ai eu quelques exemplaires entre les mains le temps d'une dédicace. Mais je me suis contentée d'un coup d'œil très rapide et distrait, or, manque de bol, la première phrase de la conclusion est une reprise de la première phrase de la nouvelle.
Bref, on a tous bien merdoyé. Moi comme les autres.

Je tiens à présenter mes excuses aux personnes à qui j'ai dédicacé, le 11 décembre dernier, un truc qui n'est pas vraiment mon texte, le tout sans m'en rendre compte.

On va tâcher de rectifier le tir. Promis.
Et pour toutes mes parutions à venir, je deviendrai une chieuse comme les autres chieurs, ceux qui  ne font pas confiance et réclament le bon à tirer.

lundi 3 janvier 2011

Le secret du Docteur

On m'a fait passer cette photo aujourd'hui, et mon sang n'a fait qu'un tour : le type au milieu, mais si ! C'était clairement lui !
Quel cachottier ce Docteur...


Réalisé sans trucages.

dimanche 2 janvier 2011

Écriture : les 31 questions de Gaby

Gabrielle Trompe-la-Mort, c'est le pseudonyme numérique de la charmante Cécile Duquenne, auteur notamment du roman Entrechats chez Voy'[el].
Sur son blog chez LiveJournal, celle-ci a lancé une série de 31 questions sur l'écriture. Les voici ci-dessous.
Ce n'est pas vraiment un relais, mais c'est sympa de profiter de la nouvelle année pour faire le point.


1. Qu’écrivez-vous en ce moment ?
Une nouvelle, une sorte de conte SF de type soft-science, limite fantastique (Doctor Who m'a convertie au wibbly wobbly timey-wimey).

2. Quel est le registre d’écriture (comique, tragique, horreur, humour, etc.) dans lequel vous êtes le plus à l’aise ?
Mes histoires sont généralement plutôt optimistes. Fins douces-amères, souvent une petite dose d'humour plus ou moins cynique parce que j'aime ça.

3. Thé, café, jus d’orange, de carotte, chocolat chaud… buvez-vous quand vous écrivez ?
Non, surtout pas. Si je mange ou si je bois, je n'écris pas.

4. Vers quel genre de récit (imaginaire, polar, épistolaire) vous tournez-vous le plus naturellement, lorsqu’une idée vous vient ?
Narration, imaginaire. Généralement troisième personne. J'écris de plus en plus mes nouvelles au présent, mais mes romans restent au passé simple.

5. Avez-vous un moment privilégié pour écrire dans la journée ?
L'après-midi, le début de la soirée. Je ne suis pas très productive le matin, et quand la nuit avance, la fatigue m'embrouille les idées.

samedi 1 janvier 2011

... et une bonne année !

Vite fait mal fait sur un coin de table, mon vœu de bonne année est encore et toujours à classer dans la catégorie "ni fait ni à faire". Heureusement que je n'avais pas décidé, en guise de bonne résolution, d'arrêter d'avoir la flemme.


Pas question non plus d'arrêter les visites occasionnelles à la boutique goth, qui sont certes un gouffre à pognon, mais aussi une grande source d'inspiration quand on a des costumes à dessiner !

Le point sur ma résolution 2010 : caser un roman.
Côté Diane, c'est passé pas loin. J'aurais pu signer un contrat, ça ne s'est pas fait car j'ai contesté des points du contrat-type et que l'éditeur ne m'en a pas envoyé d'autre.
J'ai néanmoins de bonnes nouvelles d'un autre front (du genre "rien à voir, mais alors rien du tout"), qui sont presque officielles, mais sur lesquelles j'attends des éléments plus concrets avant de communiquer.

Après ça, pour 2011, je n'ai pas vraiment envie de prendre une nouvelle résolution. Ou alors la même que tous les jours, tous les ans : profiter de mon année, me faire plaisir.

Quelqu'un pour monter un club des Gens qui n'ont Pas Envie de Prendre des Résolutions ?